[critique] Beetlejuice
Rédigé par Wesley
Pour avoir voulu sauver un chien, Adam et Barbara Maitland passent tout de go dans l’autre monde. Peu après, occupants invisibles de leur antique demeure ils la voient envahie par une riche et bruyante famille new-yorkaise. Rien à redire jusqu’au jour où cette honorable famille entreprend de donner un cachet plus urbain à la vieille demeure. Adam et Barbara, scandalisés, décident de déloger les intrus. Mais leurs classiques fantômes et autres sortilèges ne font aucun effet. C’est alors qu’ils font appel à un « bio-exorciste » freelance connu sous le sobriquet de Beetlejuice.
Note de l’Auteur
[critique] Superstar
Rédigé par Olivia
Un homme se retrouve tout d’un coup et à son insu sous les feux des projecteurs de la télévision. Il est « l’homme qui ne voulait pas être célèbre », et se pose très vite deux questions angoissantes et essentielles : « Pourquoi ? » et « Comment en sortir ? ». Trouvera-t-il les réponses ?
Note de l’Auteur
[critique] Hit & Run
Rédigé par Eric
Un ex-chauffard en fuite qui quitte le programme de protection des témoins pour conduire sa petite-amie à Los Angeles à un rendez-vous professionnel crucial. Les autorités et son ancienne bande ont vent de sa ré-apparition et vont le rechercher obstinément.
Note de l’Auteur
[critique] Garden State
Rédigé par Wesley
Acteur de télévision, Andrew » Large » Largeman est obligé de retourner dans son New Jersey natal pour l’enterrement de sa mère. Soudain, il se retrouve sans les antidépresseurs et les 3000 kilomètres qui le protégeaient de son histoire…
Après neuf ans d’absence, Large revoit son père, un vieil homme dominateur, mais aussi tous ceux avec qui il a grandi. Ils sont aujourd’hui fossoyeur, employé de fast-food ou magouilleur professionnel…
Sa rencontre avec la jolie Sam va le bouleverser encore un peu plus. Elle est son exacte contraire, vivante et audacieuse.
Entre passé et futur, entre douleur et joie, Large va découvrir qu’il est peut-être temps de commencer à vivre…Note de l’Auteur
[critique] My Best Men
Rédigé par Eric
David, la trentaine, quitte Londres pour l’Australie où il va épouser Mia, la femme de sa vie.
Dans un élan de solidarité masculine, Tom, Graham et Luke, ses trois meilleurs amis, l’accompagnent au mariage. Ils seront ses témoins et donneront à l’expression « pour le meilleur et pour le pire » une connotation très personnelle…Note de l’Auteur
[critique] Achille Et La Tortue
Rédigé par Wesley
Fils unique d’un riche collectionneur d’art, Machisu révèle un talent précoce pour la peinture.
Encouragé par ses proches, il peint en toutes circonstances. Mais le malheur met un terme à la vie privilégiée de l’enfant. Quelques années plus tard, le jeune homme pauvre et solitaire parvient à intégrer une école d’art. Il essuie les critiques sévères d’un marchand d’art mais le soutien indéfectible de Sachiko, une jeune employée qu’il épouse, l’encourage à persister dans sa voie. Arrivé à 50 ans, Machisu n’a toujours pas vendu une toile. Il reste néanmoins dévoué à son art. Avide de reconnaissance, Machisu, tel Achille, arrivera-t-il à dépasser la tortue ?Note de l’Auteur
[critique] Ted
Rédigé par Maxime
La relation amoureuse d’un homme est menacée par l’ours en peluche de son enfance, qui prend vie par magie.
Note de l’Auteur
[critique] Les Amours Imaginaires
Rédigé par Maxime
Synopsis : Francis et Marie, deux amis, tombent amoureux de la même personne. Leur trio va rapidement se transformer en relation malsaine où chacun va tenter d’interpréter à sa manière les mots et gestes de celui qu’il aime…
Note de l’Auteur

• Date de sortie : 29 septembre 2010
• Réalisé par Xavier Dolan
• Film Les Amours Imaginaires
• Avec Monia Chokri, Niels Schneider, Xavier Dolan
• Durée : 1h35min
• Bande-Annonce :
Xavier Dolan, prodige canadien dont Cannes consacre le talent à chacun de ses films (Prix Regard Jeune en 2009 et 2010 et la Queer Palm en 2012) n’a que 23 ans et a déjà réalisé trois films. Les amours imaginaires fait suite à J’ai tué ma mère et précède Laurence Anyways. Le québécois est si investi dans chacun de ses films qu’il légitime la création du néologisme, cinéma dolanien. Le scénario, les dialogues, le montage, la bande originale, les costumes sont autant de segments où Xavier Dolan est seul maitre à bord. Un film dolanien est une expérience très intime – se laisser emporter ou détester.
Deux amis proches, Francis et Marie tombent amoureux du même jeune homme, Nicolas, un séducteur malgré lui, un bourreau des cœurs à son insu. Cet amour commun qu’ils n’assument pas les éloignera pour finalement les opposer.
Le film s’intéresse au sentiment amoureux en tant que tel. Plus précisément, c’est l’amour solitaire, celui qui n’est pas partagé qui mobilise l’œuvre. L’amoureux éconduit fantasme, par définition, la réalité. L’amour est alors une illusion, une couche de rêve que l’on cherche à calquer sur la désobligeante réalité. Le sexe y est triste car l’amant n’est jamais la personne aimée mais peut être un réconfort. Ces scènes tournées aux filtres de couleurs (façon Le Mépris) sont les exemples les plus marquants de la finesse du regard de Dolan. On remarque une plus grande aisance du réalisateur à filmer la sensualité masculine que féminine.
Malgré le propos assez méta, Xavier Dolan ne navigue pas dans de sombres sphères d’abstractions, il demeure en empathie avec ses personnages. Lui-même amoureux de l’amour, c’est une caméra très lyrique qu’il utilise. Tous les artifices cinématographiques sont employés pour figurer la solitude, le délire et l’amertume de l’amour contrarié. C’est ici que le réalisateur en énerve certains. Il est tellement confiant de ses dispositifs formels qu’une certaine prétention ronflante peut lui être reprochée. Nous pensons, au contraire, que sa sensibilité, son humour et la grande qualité de sa bande originale sauvent entièrement la forme. Le lyrisme est assurément la forme qui convient le mieux à la représentation du sentiment amoureux. A ce titre, le film tranche avec le cynisme et le minimalisme ambiant. Dolan n’a jamais peur d’en faire trop, il assume totalement son emphase.
Les ruptures maniées intelligemment par le réalisateur font oublier les petites irritations de son maniérisme. Il s’agit en premier lieu du rythme qu’il insuffle à ses dialogues. En un regard, les deux amis devenus rivaux passent de la complicité à l’hypocrisie légèrement voilée aux propos les plus acerbes. Autre rupture, celle entre l’histoire principale et de courts moments de confidence d’inconnus (filmés façon témoignages documentaires). Le québécois raccroche ainsi l’anecdotique à l’universel et ancre son histoire dans le réel. Ce dispositif rappelle Godard, ses mises en abîme. On imagine que le réalisateur français de la Nouvelle Vague a été une grande inspiration pour Xavier Dolan. En effet, les thèmes abordés, les multiples références et ce dialogue du fond et de la forme (il utilise ici une illusion de réalité -faux témoignages – pour évoquer la fantasmagorie de l’amour – onanisme intellectuel, bonjour !) rappelle l’œuvre de Jean-Luc Godard.
Ces moments-là et beaucoup d’autres dans le récit principal (notamment la ridiculisation de Every breath you take) sont hilarants. Le film échappe définitivement à la prétention que nous pouvions craindre grâce à cet humour cinglant sur notre bêtise face à l’amour.
Les amours imaginaires est le film d’un homme de 21 ans d’un talent immense qui parvient à retranscrire son infinie sensibilité à l’écran. Xavier Dolan livre un véritable film d’auteur, entre humour et désespoir amoureux, Les Amours Imaginaires est une grande réussite.
[critique] Arnaques, Crimes Et Botanique
Rédigé par Wesley
Eddy, un joueur invétéré, s’apprête à participer à la plus grosse partie de cartes de sa vie avec un enjeu de cent mille livres, somme qu’il a durement amassée avec ses trois acolytes, Tom, Baco et Soap. Eddy est considéré comme l’un des meilleurs joueurs du circuit, mais la partie s’avère être un coup monté à l’issue duquel il doit cinq cent mille livres à son adversaire Hatchet Harry. Ce dernier lui donne une semaine pour réunir cette somme, sinon il aura les doigts coupés. Seul JD, le père d’Eddy, pourrait annuler la dette en cédant son bar à son vieux rival, Harry.
Note de l’Auteur
[critique] Intolérable Cruauté
Rédigé par Wesley
Miles Massey est l’avocat que l’on s’arrache quand on veut divorcer. Sa renommée et son train de vie témoignent de sa remarquable réussite. Mais Miles s’ennuie. Il ne va pas tarder à trouver un cas à sa mesure.
Marylin Rexroth, future ex-femme d’un richissime investisseur immobilier pris en flagrant délit d’adultère, comptait profiter de la vie et d’une belle pension. Mais Miles réussit à dispenser son client du moindre dédommagement.
Décidée à se venger, la jeune femme épouse aussitôt un magnat du pétrole. Entre Miles et Marylin commence alors un match où tous les coups sont permis.Note de l’Auteur
[critique] Barton Fink
Rédigé par Wesley
En 1941, Barton Fink est un jeune auteur timide et effacé de pièces de théâtre, dont la dernière pièce est encensée par la critique à New York. Son agent le pousse à tenter sa chance à Hollywood comme scénariste sous contrat pour un studio, Capitol Pictures. Arrivé à Hollywood, le patron du studio, Jack Lipnick, lui demande de scénariser un film de série B sur le monde des lutteurs. Barton Fink accepte alors qu’il ne connait pas du tout cet univers sportif. L’auteur s’installe dans un grand hôtel suranné quasi désert et bien étrange. Dès les premières heures, l’angoisse de la page blanche envahit Barton Fink. C’est à ce moment que le jeune auteur rencontre Charlie Meadows , un étrange voisin…
Note de l’Auteur
[critique] Austin Powers
Rédigé par Eric
En 1967, Austin Powers, le meilleur des agents secrets britanniques, est congelé après que son ennemi juré le Docteur Denfer se soit enfui dans l’espace. En 1997 (30 ans après), les deux ennemis sont décongelés et un nouvel affrontement se prépare.
Note de l’Auteur
[critique] L’Age de Glace 4 – La Dérive des Continents
Rédigé par Eric
La quête éternelle du gland de Scrat a des conséquences sur le monde, et notamment chez Manny et ses amis qui sont séparés d’Ellie et sa fille. Ils se retrouvent à errer dans l’océan sur un morceau de glace. Dans leur périple pour retourner chez eux, ils rencontreront des créatures marines et exotiques et affronteront des pirates déterminés à les empêcher de rentrer, parmi lesquels il y aura le futur amour de Diego.
Note de l’Auteur
[critique] La Part des Anges
Rédigé par Eric
Un jeune père écossais évite de justesse d’être envoyé en prison; déterminé à se remettre sur le droit chemin, de nouvelles perspectives de carrière se présentent lors de la visite d’une distillerie de whisky…
Note de l’Auteur
[critique] Sailor Et Lula
Rédigé par Wesley
Sailor et Lula, deux jeunes amoureux, fuient Marietta, la mère de la jeune fille qui s’oppose à leurs amours, ainsi que toute une série de personnages dangereux et mystérieux qui les menacent. L’amour triomphera-t-il de la violence qui les entoure ?
Note de l’Auteur
[critique] Les Kaïra
Rédigé par Romain
Mousten, Abdelkrim et Momo sont trois potes d’enfance qui ont toujours vécu dans leur cité de Melun. Casquettes enfoncées sur la tête et baskets aux pieds, tous les trois ont le même problème : désespérément célibataires, ils passent leurs journées à laisser s’écouler leurs vies, sans motivation ni ambition. Jusqu’au jour où ils découvrent une annonce dans un magazine porno qui propose un casting pour devenir une « Star du X ». En galère de filles et d’argent, la quête de ce qui leur semble être alors le meilleur métier du monde va se transformer en un parcours initiatique et devenir la plus importante aventure de leurs vies.
Note de l’Auteur
[critique] Certains L’Aiment Chaud
Rédigé par Wesley
Deux musiciens de jazz au chômage, mêlés involontairement à un règlement de comptes entre gangsters, se transforment en musiciennes pour leur échapper. Ils partent en Floride avec un orchestre féminin. Ils tombent illico amoureux d’une ravissante et blonde créature, Alouette, qui veut épouser un milliardaire.
Note de l’Auteur
[critique] Street Trash
Rédigé par Wesley
Fred et Kevin sont deux adolescents paumes qui vivent dans une décharge, au royaume des clochards. Par misère ou méchanceté, tous ceux qui gravitent autour du bidonville leur en veulent et essaient d’avoir leur peau, sans compter un alcool frelaté qui transforme les buveurs en une flaque de bouillie jaunâtre.
Note de l’Auteur
[critique] Dellamorte Dellamore
Rédigé par Wesley
Dellamorte Dellamore, mélancolique gardien de cimetière, flanqué de son fidèle compagnon, Gnaghi, a depuis quelque temps du pain sur la planche. Les morts enterrés dans son cimetière reviennent à la vie et cette mysterieuse épidémie se propage de tombe en tombe, de nuit en nuit.
Note de l’Auteur
[critique] The Dictator
Rédigé par Eric
Le dictateur d’un pays du Moyen-Orient est secrètement remplacé par un sosie (Sacha Baron Cohen) et doit refaire sa vie à New York.
Note de l’Auteur
[critique] Broken Flowers
Rédigé par Maxime
Synopsis : Célibataire endurci, Don Johnston vient d’être quitté par Sherry, sa dernière conquête. Alors qu’il se résigne une nouvelle fois à vivre seul, il reçoit une lettre anonyme dans laquelle une des anciennes petites amies lui apprend qu’il est le père d’un enfant de 19 ans, et que celui-ci est peut-être parti à sa recherche. Sous les conseils de son meilleur ami Winston, détective amateur, il décide de mener l’enquête afin d’éclaircir ce mystère. Malgré son tempérament casanier, le sédentaire Don se lance alors dans un long périple, au cours duquel il retrouve quatre de ses anciennes amours. A travers ces visites-surprises, Don se retrouve confronté à son passé, et, du même coup, à son présent.
Note de l’Auteur
[critique] Mille Mots
Rédigé par Wesley
Et si vous n’aviez plus que mille mots à prononcer avant de mourir ? C’est le défi auquel est confronté Jack McCall, agent littéraire, grand bavard et inépuisable menteur, qui doit apprendre à se passer de mots. L’histoire d’un homme qui n’a plus que 1000 mots avant de mourir, et qui est contraint d’apprendre à communiquer réellement avec sa femme, sa famille et ses amis.
Note de l’Auteur
[critique] 21 Jump Street
Rédigé par Wesley
Les nouvelles aventures de la brigade de 21 Jump Street, un groupe de jeunes policiers pouvant aisément se faire passer pour des adolescents et ainsi infiltrer les réseaux des trafiquants de drogue qui sévissent dans les milieux universitaires californiens.
Note de l’Auteur
[critique] L’Irlandais
Rédigé par Eric
L’histoire de la rencontre entre un flic irlandais d’apparence pataude et un policier américain aux méthodes assez orthodoxes.
Brendan Gleeson incarne Boyle, flic dans un coin reculé du Connemara où il ne se passe pas grand chose. D’apparence pataude, sa vie morne et solitaire va être chamboulée par l’arrivée d’un agent du FBI (Don Cheadle) qui débarque afin d’intervenir sur une grosse affaire de drogue dans la région. Leurs méthodes et caractères antagonistes sont ainsi confrontés dans cette comédie so irish.Note de l’Auteur
[critique] Madagascar 3 – Bons Baisers d’Europe
Rédigé par Eric
Alex le lion, Marty le zèbre, Gloria l’hippopotame et Melman la girafe cherchent toujours désespérément à rentrer chez eux ! Évidemment, King Julian, Maurice et les pingouins les suivent dans leurs péripéties… Leurs aventures les mènent en Europe où ils trouvent une couverture idéale : un cirque ambulant, qu’ils vont devoir ré-inventer – façon Madagascar.
Note de l’Auteur































(9,20/10)
