Arkham

3.0

PUR-SANG, on achève bien les chevaux – Critique

Il ne s’agit pas pour Finley de prendre de haut ce microcosme doré sur tranche et de lui infliger un jugement moraliste sans nuance, il s’agit plutôt d’y appliquer une couche de mise en scène sournoisement abrasive, à la façon d’une étude de milieu signée Brett Easton Ellis. ...

TONY ET RIDLEY SCOTT, FRÈRES D’ARMES – Critique Livre

Quel que soit leur degré de défiance face aux univers et aux systèmes qu’ils portent à l’écran, les Frères Scott auront gardé aux fils des décennies l’espoir d’un ailleurs, d’un horizon vers lequel leurs personnages pourront se diriger pour recherche la pureté, l’innocence perdue....
2.0

[CRITIQUE] MUTE

En se fiant aux quelques visuels dévoilés par Netflix et au synopsis annonçant que le personnage principal était un amish sourd, on imaginait déjà une œuvre cyberpunk confrontant un protagoniste candide à une opulence technologique. L’ennui, c’est que ce contexte de genre science-fictionnel apparaît comme un effet cosmétique pas toujours justifié. ...
3.5

[CRITIQUE] LA FORME DE L’EAU

Si LA FORME DE L’EAU n’atteint pas le degré d’étrangeté et de poésie de L’Échine du diable ou du Labyrinthe de Pan, il n’en demeure pas moins une œuvre bouleversante tant elle cherche à laisser s’épanouir une histoire d’amour de manière jusqu’au-boutiste, avec une sincérité que seuls les éternels enfants comme Del Toro savent nous faire accepter....
3.5

[CRITIQUE] GOLEM, LE TUEUR DE LONDRES

Les conventions théâtrales gangrènent sournoisement le récit au point que même lorsqu’il n’y a ni scène, ni public, un élément de la mise en scène de Medina nous rappelle à ce jeu sur les apparences, le travestissement et les dissimulations....
3.0

[CRITIQUE] BRIGSBY BEAR

En passant de la magie du spectacle à la galvanisation de la création du spectacle, BRISBY BEAR fait le pari optimiste et généreux de souder la communauté autour du rêve de l’individu, pour qu’au final ce rêve individuel devienne un plaisir collectif....

Arkham

Rédacteur

Défenseur d'un cinéma fantastique sensoriel, j'apprécie les films échappant à ce genre, du moment que la réalisation promet des envolées lyriques ou hallucinées