Arkham

2.0

[CRITIQUE] MUTE

En se fiant aux quelques visuels dévoilés par Netflix et au synopsis annonçant que le personnage principal était un amish sourd, on imaginait déjà une œuvre cyberpunk confrontant un protagoniste candide à une opulence technologique. L’ennui, c’est que ce contexte de genre science-fictionnel apparaît comme un effet cosmétique pas toujours justifié. ...
3.5

[CRITIQUE] LA FORME DE L’EAU

Si LA FORME DE L’EAU n’atteint pas le degré d’étrangeté et de poésie de L’Échine du diable ou du Labyrinthe de Pan, il n’en demeure pas moins une œuvre bouleversante tant elle cherche à laisser s’épanouir une histoire d’amour de manière jusqu’au-boutiste, avec une sincérité que seuls les éternels enfants comme Del Toro savent nous faire accepter....
3.5

[CRITIQUE] GOLEM, LE TUEUR DE LONDRES

Les conventions théâtrales gangrènent sournoisement le récit au point que même lorsqu’il n’y a ni scène, ni public, un élément de la mise en scène de Medina nous rappelle à ce jeu sur les apparences, le travestissement et les dissimulations....
3.0

[CRITIQUE] BRIGSBY BEAR

En passant de la magie du spectacle à la galvanisation de la création du spectacle, BRISBY BEAR fait le pari optimiste et généreux de souder la communauté autour du rêve de l’individu, pour qu’au final ce rêve individuel devienne un plaisir collectif....

[CRITIQUE LIVRE] LE THRILLER ÉROTIQUE

Face au thriller qui nous déroute, on ne peut s’empêcher de se poser une myriade de questions : qui est l’assassin ? Qui va mourir ? Quel acte extrême tel ou tel personnage va-t-il commettre ? Dans le thriller érotique, d’autres interrogations se joignent à ces dernières : qui va coucher avec qui ? Et surtout le héros, qu’il soit policier ou non, couche-t-il avec une meurtrière ? ...
4.0

[CRITIQUE] LAISSEZ BRONZER LES CADAVRES

Le roman d’origine signé Jean-Patrick Manchette et Jean-Pierre Bastid proposait à Cattet et Forzani de changer de terrain de jeu pour s’aventurer dans un territoire esthétique et un schéma de récit entre polar et western. Un terrain de jeu tout aussi propice aux réminiscences du cinéma de quartier....

Arkham

Rédacteur

Défenseur d'un cinéma fantastique sensoriel, j'apprécie les films échappant à ce genre, du moment que la réalisation promet des envolées lyriques ou hallucinées