[critique] AVATAR

Mise en scène
5.6
Scénario
1.2
Casting
6.2
Photographie
7
Musique
6
5.2

Des mois que le nom d’Avatar résonne dans chacune de nos têtes comme le son des cloches salvatrices annonçant une ère nouvelle, une ère jouissive avant l’heure, une ère qui marquera à jamais l’histoire du cinéma d’une trace indélébile. C’était ça Avatar avec sa multitude d’opérations marketing nous annonçant le messie que les fans de SF attendent depuis des années. Du grand spectacle qui nous clouerait le cul au siège en le mettant à rude épreuve pendant plus de 2h30min.

Je restais tout de même dubitatif quant à la révolution annoncée avec la mise en ligne de la bande-annonce qui, à mon goût, nous en disait un peu trop pour que le film soit si attrayant au final. Mais bon, les puristes me disaient que je n’étais qu’un sot ignorant qui réfléchissait trop. OK, ils ont peut-être raison mais je décidais de garder au fond de ma mémoire cette petite appréhension me disant que cela pourrait toujours servir le moment venu. Et (mal)heureusement cette petite lueur de doute à priori anodine a pris tout son sens pendant la projection de ce soi-disant chef-d’œuvre.

Commençons par la 3D. Véritable révolution en soi qui promet un bel avenir dans le monde du cinéma, la 3D n’a pas encore fait ses preuves car elle sert le plus souvent à masquer de grosses lacunes au niveau du scénario, les producteurs espérant sans doute nous faire avaler plus facilement la pilule en nous balançant de la poudre aux yeux. Destination Finale 4 et Meurtres A La Saint-Valentin sont les exemples les plus parlants de ce procédé digne des plus belles escroqueries du 21ème siècle.

Pour Avatar, il paraît de source sûre et indiscutable que Cameron a mis les moyens nécessaire pour nous en mettre plein les yeux. Connaissant la filmographie respectable du monsieur, on ne pouvait s’attendre qu’à des merveilles visuelles. Si les trois-quarts du film nous en mettent effectivement plein les yeux avec un univers envoûtant, des décors époustouflants et une population humanoïde saisissante de réalisme, il reste de gros points noirs à ce procédé de la 3D. La scène d’ouverture du film est pour ma part totalement ratée, bousillant notre rétine plus qu’autre chose avec une sorte de flou incompréhensible et une profondeur d’image quasi inexistante (la petite animation avant le film était déjà plus réussie). En parlant de cette profondeur de l’image, certaines laissent grandement à désirer comme ces petites méduses représentants les âmes de Pandora qui deviennent tout simplement immondes quand elles tentent de s’approcher au plus près des spectateurs. On en conclut donc que ce procédé assez génial en soi a encore beaucoup de chemin à parcourir avant d’être réellement jouissif sans que certaines erreurs viennent gâcher notre plaisir. L’expérience n’en reste pas moins déroutante et je dois bien reconnaître avoir été ébahit devant le travail effectué par Cameron sur l’univers (faune et flore comprises) d’Avatar.

Là où Avatar m’a le plus déconcerté c’est au niveau de son scénario. L’histoire n’est ni plus ni moins qu’un western des temps modernes qui nous conte l’histoire de la conquête de l’Ouest avec l’extermination des indiens (ici représenté par les Na’vi) et la ruée vers l’or (les ressources naturelles richissime de Pandora) le tout saupoudré d’un happy-end tout beau, tout mignon, pour essayer de viser le public le plus large possible. Alors ce concept aurait pu être captivant du début à la fin mais c’est extrêmement mal exploité ; n’en témoigne ce message écologique intéressant au départ qui devient too-much par la suite et qui finit par tomber dans le ridicule de la propagande sectaire avec cette danse pour la moins hilarante (ou pathétique) des Na’vi.

« Mettre 14 années à faire un film qui patine autant au niveau de l’histoire relève de l’exploit. »

C’est extrêmement décevant de savoir qu’il s’agit d’un film réalisé par James Cameron. Lui, le réalisateur qui nous a scotché avec Terminator, qui en a remit une couche avec Terminator 2 et Aliens Le Retour, lui qui s’est amusé avec de l’action-movie pur et dur avec True Lies et a connu la consécration ultime avec Titanic, lui, ce mec-là, comment a-t-il pu se planter autant avec Avatar ? Prenons juste comme exemple Titanic. Ce réalisateur a réussi à nous embarquer dans une histoire dont on connaissait la fin sur le bout des doigts. N’empêche que le film est captivant jusqu’à la toute dernière seconde grâce à une réalisation méticuleuse et un scénario béton. Avec Avatar tout est téléphoné, tout est écrit d’avance à l’image de cette affrontement final que j’ai trouvé abominablement kitch.
Mettre 14 années à faire un film qui patine autant au niveau de l’histoire relève de l’exploit.

Autre aspect qui m’a pour le moins dérouté, ce sont les acteurs et leur crédibilité. Si l’entrée en matière me laissait présager le pire, la suite n’a fait que confirmer mes craintes les plus folles. C’est cucul la praline pendant toute la durée du film, Cameron essaie avec une conviction au plus bas de sa forme de nous noyer d’une émotion quasi hypocrite à la longue. Le fait que le personnage de Sam Worthington soit handicapé est une chose qui colle plutôt bien au scénario, nous faire des gros plans sur ses jambes paralysées et sa difficulté à les soulever en est une autre complètement insensée. Ainsi, ce semblant d’émotivité finit par tomber dans le ridicule de la niaiserie américaine dans la plupart des cas.

Et puis dans tout bon film de Cameron qui se respecte, il y a toujours un putain d’acteur qui nous prend aux tripes pendant toute la durée du film. Michael Biehn, Arnold Schwarzenegger et Linda Hamilton pour ne citer que ces trois là sont les figures emblématiques des Terminator, Abyss et autres True Lies. Ici, rien, niet, nada ! Pas un seul bon acteur, tous bidons ! Il n’y en a pas un pour empêcher l’effondrement total des autres : Sam Worthington est bizarrement dénué de crédibilité et ses absences mentales à répétition finissent par lasser, Sigourney Weaver n’est plus ce qu’elle était, Giovanni Ribisi sur-joue à outrance son personnage et je me demandais bien quand Michelle Rodriguez allait se décider à enlever ses putains de lunettes Ray Ban !
Tout cela ne fait que gâcher un peu plus notre plaisir déjà bien affaibli par ce trop plein d’erreurs incompréhensibles.

Au final, Avatar est plutôt un bon divertissement qui ravira sans doute des millions de spectateurs voulant voir un bon film pour les fêtes de Noël. Malheureusement si on commence à creuser un peu et à le prendre pour ce qu’il prétend être (une révolution dans le monde du cinéma…), le film est une énorme déception. Jamais une ambiance aussi électrique en début de séance n’avait aussi rapidement laissée la place à une désillusion tenace et incompréhensible pour beaucoup.
Ayant la réputation d’être un martyr sur les plateaux de tournage (DiCaprio et Kate Winslet ne rejoueront sans doute jamais avec lui !) à cause de sa grande méticulosité, on ne peut que constater que James Cameron s’est assagi avec l’âge car il y a des erreurs impardonnables qui ne trompent pas et qu’il n’aurait jamais fait auparavant.
Désormais, après une telle claque négative, on ne peut espérer qu’une chose, qu’Avatar ne soit qu’un malheureux faux pas et que si trilogie il y avait, l’erreur serait très vite corrigée.

CASTING
Titre original : Avatar
Réalisation : James Cameron
Scénario : James Cameron
Acteurs principaux : Sam Worthington, Zoe Saldana, Sigourney Weaver
Pays d’origine : Etats-Unis
• Sortie : 16 décembre 2009
Durée : 2h42mn
Distributeur : Twentieth Century Fox France
Synopsis : Malgré sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est resté un combattant au plus profond de son être. Il est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l’atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des  » pilotes  » humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l’ADN humain avec celui des Na’vi, les autochtones de Pandora.
Sous sa forme d’avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d’infiltration auprès des Na’vi, devenus un obstacle trop conséquent à l’exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na’vi, sauve la vie de Jake…
BANDE-ANNONCE

http://www.youtube.com/watch?v=l6Wh5woKhFk

  1. C’est bien la première fois que je suis de l’avis contraire d’une critique de ce blog, pour ma part, Cameron à bien réussi son film, tout est quasi parfait, que ce soit la 3D, l’intro est superbe je trouve, avec une profondeur de champs incroyable, les Na’vi sont réels et oui si son histoire peut paraitre cul cul, elle n’en reste pas moins efficace, pas besoin de faire compliqué, il arrive à montrer à quel point l’homme peut être un connard infini quand il le souhaite…

    Pour ma part, Avatar est du grand cinéma, du TRES grand cinéma même…

  2. Alex,
    je ne suis pas en train de dire qu’Avatar est un mauvais film, loin de là, je dis juste que je suis extrêmement déçu d’avoir si peu au final.

    James Cameron est l’Homme des « grandes révolutions », c’est lui qui a réalisé les Terminator et Titanic qui sont juste des chef-d’œuvres incontournables de nos jours. Et voir qu’il nous promettait tant et qu’il nous donne si peu au final m’a laissait un peu sur le cul. Et à mon grand étonnement je ‘étais pas le seul à être de cet avis car la plupart des spectateurs sont ressortis déçu (seul une petite minorité à applaudie le film).

    Si le film aurait été d’un autre réalisateur, pas de problème il passe et de manière totale mais c’est juste qu’il s’agit d’un film de Cameron qu’il a mis plus de 14 ans à finaliser. Pour les Terminator il a mis dix fois moins de temps et nous a réalisé des chef-d’œuvres.

    Et pis nous faire croire à une histoire époustouflante pour au final s’apercevoir qu’il ne s’agit que d’une critique de l’Homme c’est un peu limité. D’autres réalisateurs comme Kevin Costner avec Danse Avec Les Loups (dont Avatar ressemble étrangement beaucoup) y sont parvenue et de manière beaucoup plus efficace.

  3. Cameron à toujours dit qu’il allait changer la façon dont nous allons voir les films, et j’avoue qu’après la projection d’Avatar en 3D, n’importe quel film me parait fade d’un point de vue visuel. Il n’a jamais dit révolutionner le cinéma via son histoire, après si l’on regarde bien, son histoire n’est qu’une critique de l’homme, tout comme l’a été cette année aussi District 9.

    Pour ma part, j’en suis à ma 3ème projection et Mardi soir et Mercredi soir, toute la salle à applaudie…

  4. Alex,
    visuellement tu as raison le film est éblouissant comme je le dis dans ma critique même si je soulève quelques points négatifs mais c’est essentiellement au niveau du scénario et de son engrenage que le film m’a le plus dessus.
    A croire de Cameron a voulut faire son Danse Avec Les Loups version SF.

    Après tu dis que Cameron n’a jamais voulut révolutionner le cinéma au niveau de son histoire mais pourquoi alors affirmer dans une interview qu’avatar sera LE meilleur film de tous les temps ? Surtout que la 3D n’est pas un procédé nouveau et qu’elle est monnaie courante aux USA.

  5. Jesuis tombée ici, après avoir vu Avatar hier soir, été bien déçue et avoir lu pourtant des dizaines de critiques positives…En gros, si le film n’était pas en 3D, il ne serait pas loin d’être le film le plus plat et téléphoné du monde…Dommage, car comme toi, j’ai été très impressionnée par la 3D et le monde de Pandora (même si la aussi, pas grand chose d’original – des sortes d’elfes, des univers de jeux vidéos déja vus). Les scènes ésothériques gniangnian sont en trop, et les scènes de guerre à ralonge..aussi.
    J’ai aussi cru en une révolution du cinéma, mais il est clair et net qu’on ne parle ni d’une révolution du scénario ni de message original ou pertinent…dommage

  6. Tu es passé à côté de pas mal de choses au niveau du scénario. Comme beaucoup, j’ai l’impression que tu t’es un peu laissé dépassé par ce monument, et que tu n’en a pas appréhendé touts les aspects. Comment t’en vouloir ? Il faudra probablement des années pour espérer en faire un tour complet, et encore aurions toujours des choses neuves à dire à son sujet.

    Le scénario, banal western, simple redite de la conquête de l’Ouest ? Rien à voir. James Cameron nous met en présence d’une initiation spirituelle, et d’un voyage vers le réel, à travers le changement de corps du héros. Il s’agit moins du récit de l’établissement d’une population nouvelle sur un sol étranger, que du pillage organisé des ressources d’une planète à destination de la Terre, entraînant la destruction de ses habitants. Ce que ce film nous raconte n’est pas le renouveau industriel du XIXème siècle, mais au contraire la nécessité de s’extraire du tout-industriel, pour revenir à l’essentiel.

    Ensuite, tu n’as rien compris de la mise en scène du personnage de Jake Sully. C’est précisément la fracture entre sa situation d’handicapé et celle, libéré et fort, de Na’vi, qui est l’une des clefs du film. James Cameron crée un contraste saisissant entre les séquences incarnées en Na’vi, et celles de ses mornes et douloureux retour à la société humaine. Il était capital d’insister sur ce point.

    Quand à l’interprétation, je la trouve globalement brillante. S Wortington est plus que crédible dans le rôle schizophrénique qu’il interprète. Je ne vois vraiment pas ce que tu lui reproche. J’ai été spécialement bluffé par le jeu de Neytiri, plus vraie que nature.

  7. Brotch,
    je suis ravi que tu viennes défendre tes opinions concernant Avatar et ton propos est tout à fait honorable.

    Cependant, il y a une petite chose qui me tracasse dont j’avais discuté avec ceux qui étaient allés voir le film avec moi : si cette transition du personnage de Jack Sully (son corps et son avatar) est effectivement un élément essentiel du film pourquoi n’avoir pas poussé un peu plus loin cette transition en demandant par exemple à l’acteur Sam Worthington de maigrir un peu pour pousser un peu plus loin encore cette différenciation et ainsi donner un peu plus de contenance à son personnage au lieu de simplement se contenter de lui fair epousser les cheveux et la barbe ?

    A mon avis cela ne témoigne qu’une chose : James Cameron a perdu de sa méticulosité avec les années. Dommage.

  8. @Wesley

    Jake Sully est quand même déjà bien amoché par James Cameron : il lui fait pousser la barbe, certes, mais aussi, il ne se lave plus, ne porte plus que des survêtements et a le teint très pâle : il ne voit pas beaucoup la lumière du soleil. De plus, il précise qu’il n’a plus d’appétit.

    Alors bon, le faire maigrir de 10 kilos en plus n’aurait pas apporté grand chose, aurait été dangereux pour l’acteur, et pas forcément crédible : en trois mois, perdre autant de poids alors qu’on est sous contrôle médical permanent est peu vraisemblable.

    Quand à la méticulosité de Cameron, tu sembles oublier qu’il a créé une caméra spécialement pour ce film, qu’il a fait appel à des technologies à la pointe, qu’il parsemé de milles détails saisissants son univers, … Bref, ton argumentaire me semble un peu bancal.

    Sinon, j’ai vu le film en VF, 3D numérique. Et je le redis : pas du tout choqué par le jeu des acteurs, au contraire.

  9. Brotch,
    tu as l’air tellement obnubilé par la technique de Cameron que tu en oublis probablement l’essentiel : Cameron n’a rien inventé (sauf peut-être un nouveau jouet avec sa caméra) et que cette technique est monnaie courante aux USA depuis pas mal d’années maintenant.

    Alors c’est vrai que pour des français sa peut paraître surprenant mais sa ne l’est pas une seule seconde.

    Ensuite tu te dis fan d’Avatar et tu oses avoué que tu l’as vu en français ? J’espère simplement que tu ne bases pas tes propos concernant la crédibilité des personnages avec cette VF des plus risible ? Pour le coup tu multiplies par 100 mes propos sur leur manque de crédibilité car prendre par exemple le doubleur d’Ashton Kutcher pour doubler le personnage principal est un choix pour le moins étonnant si l’on peut dire ainsi.

  10. @Wesley

    Je suis comme toi partisan de la VO, mais je n’en ai pas à portée en ce moment. Je compte bien le voir en IMAX 3D en temps voulu, c’est à dire dans quelques jours. Mais un doublage peut être bon, celui-là l’est, puisque pas une fois je n’ai été détourné d’une scène par un défaut quelconque de jeu d’acteur ou de synchro.

    Cameron n’a rien inventé ? … Attend je te balance un lien, concernant le « jouet » créé par Cameron, qui n’est rien de moins que la première véritable caméra 3D adaptée à l’oeil humain.

    http://cine-serie-tv.portail.free.fr/reportages/30-10-2009/avatar-opus-6-part2-la-machine/

    Et ensuite, non, la technique ne m’obnubile pas, voir ma critique du fim, où je n’en parle absolument pas.

  11. Wesley, là je te sens quand même de bien mauvaise foi, pour avoir vu le film en VO, en 3D, le jeu des acteurs est très bon, idem pour le doublage français de qualité, il n’est point risible, je trouve qu’il est à la mode de cracher systématiquement sur le doublage français d’un film ou d’une série…

    Pour ce qui est de la 3D, tu dis qu’elle est monnaie courante au USA, c’est totalement faux, il y à autant de film 3D qui sortent au USA qu’en France, seulement là bas, il n’en font pas tout un plat, de plus, jamais la 3D n’a été utilisée comme Cameron l’a fait, ça à toujours été fait pour en mettre plein la vue, alors que là bien au contraire…

  12. Alex je ne boycotte nullement le travail des doublages français qui est en passant considéré comme l’un des plus mauvais (et ça ce n’est pas moi qui l’affirme) mais comment parler de crédibilité des acteurs en français quand on leur met la voix d’Ashton Kutcher quand même !?

    Pour le coup je trouve que c’est vraiment nous prendre pour des imbéciles.

    Quant au jeu réel des acteurs, s’il s’agissait d’un film d’une tierce personne ok sa passe mais étant donné qu’il s’agit d’un film de Cameron je le trouve très limité. On est à des années lumières d’un Michael Biehn, d’une Linda Hamilton ou même d’un Di Caprio que je ne porte pas dans mon cœur pourtant.

    Je crois que j’attendais beaucoup trop de ce film et là et mon principal défaut.

  13. franchement le seul « defauts » que je trouve au film est
    sa fin trop « happy end » a mon gout.
    une fin tragique aurait relevé le senerio a mon avis.
    a la fin du film on a un peu l’impression d’etre allé voir un disney.

  14. Critique tout à fait pertinante. Je comprends que bequcoup de monde ait été décu par ce film mais il évident que le public en attendais beaucoup trop.

    Personnellement je me méfie des grosses productions ultra commerciales qui nous sont annoncées à grand coups de com et de JT de 20 heures. Il faut plus que de l’argent et de la pub pour faire un bon film.
    Je m’attandais donc a voir un film bien commercial (ce qu’il est) destiné a déplacer les foules au cinema pendant la periode de noel, avec de gros effets spéciaux mais au final un scénario creux, niais et inéterressant. Inutile de dire que je suis allé voir ce film un peu à reculons…

    Et bien tout compte fait j’ai plutot été agréablement surpris. Les effets spéciaux étaient effectivement bluffant, mais surtout, le scénario pas si mauvais que je ne pensais. Ormis la scéance de transe shamanique de groupe mentionné par Wesley et deux ou trois autres détails, les Na’vi sont un peuple tout à fait crédible, avec une culture empreintée aux croyances animistes africaines et à la théologie et au mode de vie amérindien.
    Cette histoire de conquete de l’Ouest ma finalement plutot plu sur le fond, dommage que les personnages ne suivent pas et que le tout se termine un peu trop bien (film grand public oblige, donc pas tellement de responsabilité pour Cameron de ce coté là).
    J’ai donc beaucoup aimé les trois premiers quarts d’avatar, et tant pis pourle happy end mieleux et maladroit.

    Alors certes, comme je m’y attendais, Avatar n’a rien du film qui changera l’histoire du cinema, mais il faut reconnaitre qu’il s’agit là d’un divertissement de fin d’année de très grand qualité, une grosse machine à fric à laquelle on ne peut finalement pas reprocher grand chose, on est éblouis et divertis pendant près de trois heures et le contrat est honoré.

    Pour Brotch:
    Bon le coté écolo, le retour aus sources, le voyage métaphysique, la victoire de Sully sur ses malheurs gràce à un retour au valeurs de la terre sacrée et du spirituel etc etc, il fallait pas BAC+5 pour le cerner, je crois que c’est plutot pour ça que wesley ne l’a que très brievement abordé.

    « Nous le savons: la terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre. Nous le savons: toutes choses sont liées. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre.

    L’homme n’a pas tissé la toile de la vie, il n’est qu’un fil de tissu. Tout ce qu’il fait à la toile, il le fait à lui-même. »

    Seattle, chef indien Suquamish

  15. @Alessio

    Merci pour cette belle citation à l’intelligence lumineuse. Peut-être qu’il ne faut pas BAC +5 pour comprendre ce film, mais ce n’est pas moi qui m’en plaindrait. Je me considère pas comme étant particulièrement malin ou au-dessus de la masse, alors un film qui dit de belles choses, d’une manière forte et radicale, peut avoir un message simple, il n’en est pas moins génial. Au fond, qu’avons-nous de si compliqué à comprendre ? Pas grand chose. La vie est belle, courir dans la forêt est un bonheur sans borne, trouver l’amour une grâce infinie, nous faisons parti de quelque chose qui nous dépasse et auquel nous participons. Nous n’avons pas besoin de robots, de démolir la planète pour quelques tonnes de pétrole, pour aller plus vite … Tout ce dont nous avons besoin est déjà là.

    Il faut pas un BAC +5 pour le comprendre. Pourtant, aujourd’hui, qui peut se targuer de l’avoir compris ?

  16. Brotch je trouve que tu as une vision un peu simpliste de la vie (« La vie est belle, courir dans la forêt est un bonheur sans borne, trouver l’amour une grâce infinie… »)

    J’en déduis donc que tu es un aventurier intrépide et un globe trotteur professionnel avec un amour inconditionnel pour la nature. Je serai donc ravi de comparer nos expériences ayant pour ma part déjà parcouru pas mal de pays de long en large à pied (donc les balades en forêt sa me connait sauf celles du dimanche).

    Mais une question me turlupine un peu : voyant ton radical rejet de la technologie et tout ce qui l’entoure et t’affirmant un écolo pur et dur j’espère que tu ne vis pas une grande ville ou que tu n’a pas de voiture (sauf électrique) ou pire que tu ne prends jamais l’avion. Et dans le même ordre d’idée, pourquoi rejeter tant la technologie et avoir un blog quand une bonne vieille discussion autour d’un feu de camp serait tellement plus approprier ?

    J’exagère un peu mais c’est le genre de discours qui ne peut sortir que de la bouche d’un résidant de grande ville.

  17. @Wesley, j’ai été au USA, et si effectivement la 3D est plus répendue qu’en France, elle n’était jusqu’à présent pas vraiment, voir pas du tout de qualité, il suffit de voir l’épisode de Chuck en diffusé en 3D sur NBC ou encore Monstres contre Aliens, qui utilisés tout les deux encore la technologie des lunettes de couleur, les lunettes à filtres polarisés (actif) n’étaient pas monnaie courantes et étaient le plus souvent réservées au parc d’attraction ou au salles IMAX… Le film de Cameron à démocratisé la 3D grâce à l’utilisation des verres polarisés passifs…

  18. @ Alex : ok dans ce cas je vois que tu connais ton sujet sur la 3D et il est judicieux de ta part de dire que Cameron a démocratisé la 3D.
    Je me méfie toujours car beaucoup de personnes sont persuadées que Cameron a inventé la 3D et qu’il a donc révolutionné le genre.
    Même si grâce à lui ce procédé à fait un véritable bond en avant (je dois bien le reconnaître), je préfère employer le terme d’évolution puisque ce procédé est né en 1950 et a vraiment été exploité et amélioré à partir des années 80.

  19. @ Brotch

    Effectivement si le film n’est pas difficile à comprendre, dans la réalité de tous les jours les gens ont un peu de mal à réaliser l’impact que leur mode de vie a sur le monde qui les entoure. Si avatar peu en éclairer quelques uns tant mieux, mais j’y cris pas trop.

    Sinon la citation est tirée de « Pieds nus sur la terre sacrée », très bel ouvrage regroupant discours, lettres et poesies de grandes personalités amérindiennes du XVIII° au XX° siècle.

  20. La critique ci-dessus est « putain » mal faite et le critique est un gros con. Déjà, rien que le fait de mettre dans une critique le mot « putain » montre la finesse du personnage.
    Cet personne est d’une insensibilité effroyable.
    Avatar est de loin, un chef d’œuvre. Une film à voir et à comprendre.

  21. Milles excuses Mister X si j’ai pu froisser ta petite personne en critiquant ce chef-d’oeuvre absolu que l’on ne peut critiquer sous peine de tomber sous tes griffes acérée.

    Tu m’en vois navré au plus haut point.

    J’espère seulement que tu t’en remettras assez vite pour pouvoir argumenter un peu plus et nous faire part d’un commentaire qui dépasse le niveau CE2.

    Merci d’avance.

  22. Wesley

    En fait, la seule chose que je retire est le « gros con ».
    Sorry, je me suis laissé emporté.

    O.k. allons pour une discussion plus enrichissante.
    Comme toute personne passionné de cinéma, j’ai dans mon esprit une sorte de classement « hit parade » de certains film qui m’ont marqué.
    Juste avant la sortie de AVATAR, le N°1 était The Matrix (une mémorable baffe cinématographique).
    Puis, Lord of the Rings, Gladiator etc…

    Quel choc en voyant Avatar. Images, beauté des décors, histoire puissante au niveau du message…simple certes.
    J’en conviens, la trame de l’histoire est très simple et vieille comme le monde, pourtant, souvent, nous retrouvons plus de sagesse dans une histoire simple que dans n’importe quelle autre histoire abracadabrante.
    Pourquoi aller chercher loin ce qui se trouve devant notre nez ?

    L’histoire de Cameron nous indique clairement le propre de l’homme, toujours avide de plus de richesses tout en oubliant le plus important, à savoir, le partage ainsi que la préservation de notre planète. Notre nourrice Gaïa.
    Nous arrivons nu au monde et repartons de la même manière. S’il existe une autre étape après la vie, l’unique chose que nous emportons avec nous sera le fruit de notre évolution et rien d’autre.

    Le message de ce film est limpide, pourtant, il nous faut apparemment le répéter continuellement. Il serait temps que les gens s’éveillent !!

    Nous sommes comme des singes qui coupent la branche sur laquelle nous sommes assis !

    Sorry encore pour le mot déplacé.

  23. @ Mister X : tu as le droit de t’emporter et même de me traiter de gros con je l’accepte volontier et je ne t’en veux pas.
    Ce que je te reprochais c’était de défendre tes positions avec pour seul argument une insulte.

    Maintenant, je vois que tu t’en est rendu compte et je suis ravi d’écouter ton point de vue concernant ce film.

    Après comme je les dis à maintes reprises, j’attendais beaucoup trop d’Avatar et j’aurai peut-être dû y aller un peu moins enthousiaste pour l’apprécier à sa juste valeur. Autre point important, je n’ai jamais dis qu’Avatar était un mauvais film, j’ai juste accentué ma critique sur ses points que je trouve négatifs et qui m’ont principalement énervé pendant la projection.

    PS: pour ma part seul le premier Matrix tient la route, le second étant beaucoup trop accentué action et le troisième beaucoup trop psychologique.

  24. D’ou l’idée de se rendre dans une salle de cinéma sans attentes.
    Crois-moi, moins tu en sais avant la projection et plus tu seras surpris !
    Essaye…c’est cool.
    En allant voir ce film, je ne m’attendais à rien et ce fut pour moi une surprise plus qu’agréable !
    Avoue quand même que tu es un peu dur avec ce film (expl. jeu des acteurs)
    Enfin…le gout des uns n’est pas forcément celui des autres !
    Concernant Matrix…idem pour moi, pourtant, les deux autres complètent l’histoire !

  25. @ Mister X : je reconnais tout à fait avoir été très dur avec ce film et je pense qu’en le revoyant avec l’idée en tête qu’il ne s’agit que d’un gros divertissement, je le trouverai déjà plus réussit.
    Après c’est sûr que je me suis laissé avoir pas tout se tapage médiatique (notamment la déclaration de Spielberg) mais je ne pensais pas que Cameron pourrait tomber dans le piège des médias (surtout après ce qu’il en avait bavé avec Titanic). Mais bon je me suis laissé pièger et c’est tant pis pour moi.

    Au passage, toi qui est fan de Matrix, sais-tu qu’il s’agit, dans les grosses lignes, d’un plagiat du film d’Alex Proyas : Dark City ?

  26. Plagiat…oui et non
    Certaines séquences clefs (sol en damier dans l’escalier du couloir + passage dans une autre dimension) montrent au niveau du symbolisme le même code secret si cher à Hollywood, ce monde magique.
    Hollywood veut en fait dire « Foret de Houx » et est directement lié au temps des druides païens. Des hommes qui connaissaient le pouvoir des mots ainsi que des symboles.
    Nous retrouvons par exemple, cette même scène dans le film « Alice au pays des merveilles ».
    @+

  27. oui avatar est un grand film… Et si il s’adresse bien sur au plus grand nombre, ce n’est pas parce qu’il se met au niveau de compréhension du plus faible de ses spectateurs. Mais plutôt, parce qu’il posséde plusieurs niveaux de compréhensions. Je pense que le critique qui y a vu un western des temps moderne n’y peux rien.Il n’est tous simplement pas entré dans la salle avec toutes les clés lui permettant d’ouvrir son esprit à l’oeuvre qui lui était présentée. (C’est un peu comme une personne qui jugerait les albums d’astérix en disant qu’ils ne s’adressent qu’aux enfants passant à côté de l’humour teinté d’allocutions latines et autres critiques de la société actuelle). Je pense que ce film s’adresse également au monde du jeu vidéo, de l’informatique en général et de la science fiction à l’instar de MATRIX qui aurait été ici sans doute taxé de film mafieux des temps modernes…

  28. désolé je n’étais pas arrivé au bout des commentaires pour voir que mon allusion à Matrix est réchauffée. Matrix ne doit rien a personne même pas au très bon Dark city. Et pour ce qui est de la trilogie qui perdait en intérêt pour certains je comprends la démarche des réalisateurs qui nous ont emmenés avec eux dans cet univers qui n’est autre que celui de la programmation. Il ont bien sur commencé par un film accessible au plus grand nombre. Bien entendu! si l’on veut apprendre le langage C a quelqu’un il faut bien commencer par expliquer les fonctions de base avant de parler de concaténation et de n’écrire que des fonctions avec des parenthèses. Je déborde résolument du sujet principal parce que cette problématique sur matrix 2: trop action et 3: trop psycho, ne fait qu’illustrer mon propos de la réponse précédente.

  29. Très bonne critique merci !
    Moi j’ai été très déçus par le film et pourtant je suis fan de SF.
    En temps que dessinateur je suis troublé qu’une grande partie du publique aiment le choix visuel de Cameron pour Avatar…Surement pas objectif de ma part mais le graphisme héroïque fantaisie futuriste me semble obsolète même en 3D.
    Je me rappelle d’une critique négative pour Existenz de Cronenberg qui traitait du virtuel…il s’agissait d’un sujet « de jeune » mal compris par « un vieux ».
    Je l’ais ressentit pour Avatar. Personnellement pour me faire plonger de manière réaliste sur une planète qui s’appelle Pandora…entre nous sa sent déjà l’idéologie new age. Sans conté cette tribu qui d’accord fait pensé aux indiens mais (en V.O.) s’exprime comme des africains.
    J’ai trouvé ce choix déplacé et nul dans le cadre SF qui permet quant même d’inventer tout ce qu’on veut et de traiter de problème réaliste avec des allégories et des métaphores fines.
    Ayant grandit avec les jeux vidéos et autres ordinateurs je ne vois pas comment on peut être impressionné jusque a crié au génie devant la technique très bien réalisé mais minimum devant un ultra-blockbuster de la sorte ?
    De lire partout que l’on analysera pendant des années Avatar me semble la grande raison pour laquelle sa n’arrivera pas.
    Les films SF qui marque au laser rouge l’histoire du cinéma on souvent reçus la crache de la critique et sont devenues des années après des références. Dune, Brazil, Blade Runner, Starship Troopers…et plus près de nous Le Fils de L’Homme.
    On a là un bon divertissement très bien cadré aux couleurs & lumières a la mode avec un style héroïque fantaisie futuriste. Au programme bataille de robot d’Alien 3 contre dragons ailés de la belle planète Pandora avec en prime un clin d’oeil sur l’écologie et sur les travers de l’être humain. Déçus.

  30. (à K e) Tout le monde sait que Matrix, ce super navet, est totalement pompé sur « The Man who fell to earth » avec Bowie joint à l un roman de Dick simplifié au maximum.

  31. Bonjour à tous
    Merci à brotch, mister x et Keytann eitrig pour leurs commentaires.
    Je constate en allant voir à droite à gauche les commentaires des critiques, je m’aperçoit que bon nombre de critiques sont des gens très cérébrals. Et c’est bien faire preuve d’insensibilité que de qualifier ce film d’écolo !!
    Il y a beaucoup plus dans ce film que de l’écolo…
    Comme le disait je ne sais plus qui, ce film est ouvert à plusieurs niveaux de conscience, et son message va au dela de tout le monde il beau, tout le monde il est gentil ou les hommes sont vraiment des salauds…
    Effectivement, le message qui passe a pu être déjà exploité dans danse avec les loups ou d’autre, mais je peux dire que pour ma part jamais aucun film ne m’a paru aussi bien adapté pour exprimer le fait que la Terre ne nous appartient pas, que nous sommes en train de tuer notre mère… Vous pensez-vous évolués, avec l’élaboration de nouvelles technologies, avec le savoir … c’est bien beau de savoir, encore faut il en prendre conscience et l’intégrer. Je constate que certains sont loin d’avoir intégré ce qu’ils savent dans leur tête. c’est bien beau de citer du seattle quand on a pas compris ce qu’il disait.
    Comme d’autre, je pense en effet qu’avatar mérite qu’on en explore toutes les facettes, même les messages les plus simples.

    Je nous encourage à tous nous interroger sur ce que peux nous apporter ce film sur notre conscience de la Vie!!
    J’espère m’être bien exprimé. acceptons comme jakesully de vider notre tête pleine et acceptez d’apprendre de la Vie.
    James cameron est un génie mais comme la plupart des génies qui révolutionnent la vision du monde, ils ne sont compris que bien après leur mort …

  32. Pour ceux qui trouvent le scenario leger on fera appel a des enarque ou polytechnique pour les contenter. Simple rappel c’est un divertissement grand public et qui essaie de viser un public large et meme moi qui suis fan de scenario tordu j’y ai trouvé mon compte d’une certaine maniere. J’ai été en immersion totale et je peux dire que peu de films m’ont fait cet effet. Et je peux dire sans detour que ce film est un chef d’oeuvre. Il n’y aucun film en image de synthese qui nous a pondu des visages aussi expressifs et un monde aussi vivant. La magie du film c’est que pendant toute sa durée Pandora existe. Et je plaint ceux qui vont faire des films de SF après cet OVNI.

  33. Voila une critique objective de ce film… J’ai attendus de voir le film pour lire les critiques et je n’avais trouve (jusqu’a maintenant)que des critiques positives… Qu’est-ce que j’ai ete decus… Je n’ai pas vu le film en 3d mais a quoi bon? Si vous en voulez plein les yeux allez a la villette ou au futuroscope vous aurez en plus un ecran a 180 degres… On ete en droit de reclamer mieux que ce film… Il y a tout les cliches et les travers grossiers et facilement evitable des films ricain… Le clin d’oeil a la civilisation des indiens d’amerique m’a pourtant touche mais le reste… Condecendent, stupide, manicheain, ridicule, patetique, voila tout ce qui me reste en tete qpres l’avoir vu… C’est bien dommage car il y avait matiere a…

  34. @beaware
    Ne t’en fais pas, je ne cite jamais à tord et à travers. Je te met au défi de survivre une semaine en suivant les soit disant précepts de Cameron. De surivre une semaine dans la nature avec pour seul outil une lame en acier de 30 centimètre en te chauffant avec de la bouse et du petit bois, a devoir chasser, tuer, dépecer et vider du gibier pour manger…

  35. Ce filme me fait vraiment penser au dessin animé Pokahontas. La scene où Jack doit dompté un énorme oiseau me fait penser à un autre film. Qui pourrait m’aider à retrouver le titre.

  36. Un film avec des scènes téléphonées en pagaille ( domptage du gros oiseau, mère nature qui fait gagner la bataille, transfert final de l’esprit de sully etc …), du gros pompage de l’univers warcraft ( elfe de la nuit, arbre monde) et un quasi-remake de Danse avec les loups et tout ça pour 10 euros \o/…
    Je parlerai pas des jeux d’acteurs digne de « bienvenu dans la jungle »( le « j’ai pas signé pour ça » de Michelle Rodriguez qui en + se paye le luxe de ne se prendre aucune sanction pour désertion et donc de libérer la petite clique ) et du doublage effectué par les bègues de la grande époque d’AB.
    On appréciera l’hommage au fier Légolas lorsque Sully avec son agile avatar descend avec classe le gros bombardier tout en slidant tel l’elfe se farcissant l’oliphant et la 15aine de gars dessus, manquait un petit « Ca compte quand même que pour un  »

    La 3D t’explose les yeux ( enfin je suis myope astigmate j’ai vu tout le film en flou à 1ere vu ça ne venait que des myopes )

    Sûrement la plus grosse arnaque ( en terme de prix ) du cinéma de ce début de 21ème siècle et le pire c’est qu’il va rentrer dans ses frais à cause de l’effet de curiosité suscité par le coté « 3D »
    J’ai pas trouvé le film vraiment mauvais, mais bordel 10 euros pour voir ça c’est de l’abus.

  37. Salut,
    pour ma part, je trouve l’histoire sympa et l’analyse de brotch est à propos.

    Cependant le procédé de 3D utilisé me laisse perplexe …
    car le résultat 3d est tout simplement décevant est l’image est très souvent flou …

    J’ai nettement préféré les bonbons haribo 3D qui arrivent sur nous avant le film.

    Il suffusait de voir la réaction du public pour voir que tout le monde à ressenti la même chose …

    Les moyens de diffusion du méga CGR à PAU sont ils en cause ?

  38. Une bande d’annonce très peu attractive, mais un film à couper le souffle. Avatar est un chef d’œuvre qui dépasse la science fiction et le fantastique à l’état pur. La fiction n’est pas exubérante et ne laisse pas place uniquement au plaisir des yeux et des effets spéciaux. Outre la splendeur des décors, des scènes très travaillées et complètement novatrices dans notre façon d’aborder l’écran de cinéma, Avatar regorge d’interprétations, de critiques sous-jacentes du monde contemporain. Il propose d’une façon complètement détournée de la réalité une vision très noire et pessimiste du cœur de l’homme, de la mentalité de l’humanité. Jake Sully, personnage principal, incarne à la perfection cette prise de conscience face à sa propre bassesse. Plus le film progresse, et plus notre personnage évolue, il connait une sorte de « renaissance » et renie sa propre espèce. Il bascule d’un monde à l’autre, un monde où règne le profit, la violence, l’intolérance et la cupidité à un monde conservateur, naturel et religieux. Les Navi’s, les sauvages de Pandora représente cette harmonie perdue entre l’homme et la nature tel le mythe du « bon sauvage » de Rousseau. Ce peuple si attaché à ses valeurs est une véritable incarnation du respect face à une nature mère, nourricière et protectrice. On est loin de la barbarie du monde humain qui la détruit sans aucun remord pour la seule richesse pécuniaire. La nature est la création d’une divinité que l’on se doit de respecter, la richesse et la beauté de la nature semblent indépassables, même par l’avancée technologique du monde humain
    Attaché à la nature, les Navis confèrent à celle-ci une véritable dimension religieuse, quasi-mystique.. On entre alors, à travers le regard du personnage de Jake Sully, au cœur du monde des Navis.. Notre regard face à ce peuple évolue en même temps que celui de notre personnage principal : il y réside d’abord une forme d’incompréhension puis petit à petit on bascule dans l’autre camp, on admire ses rites, son univers, sa façon de préserver la terre et l’espèce animale
    C’est là la révolution d’Avatar. James Cameron nous met en face de notre propre petitesse, l’homme inspire le dégoût, notre espèce nous répugne. Dans un monde bercé par l’évolution scientifique, technologique, le spectateur adhère au peuple naturel empreint de divinité. Pourquoi ? L’art de Cameron dans sa façon de confronter les deux mondes, d’opposer le bien et le mal, le beau et le laid. Outre ce magnifique éloge de la nature, Avatar n’ébauche t-il pas les idées de la discrimination entre les peuples ? Peut-on parler de supériorité d’un peuple sur un autre ? On est là face au piège de l’ethnocentrisme dénoncé par Claude Lévi-Strauss. En ce qui concerne Avatar, le peuple qui semble au départ le plus faible car peu équipé militairement se retrouve grandis grâce à sa moralité, à sa sagesse et à sa force divine. La nature écrase la technologie, l’inhumanité du camp adverse. Elle supplante l’artifice, l’armement du monde humain, elle se montre généreuse en chérissant son peuple et en l’aidant dans sa lutte contre la barbarie de l’homme de science, désireux de richesse et de pouvoir.

  39. Ouais… Qu’on apprecie le film OK, mais qu’on essaye de nous faire croire que c’est un chef d’oeuvre… Marion, tu ne ferai pas partie du plan com’ de ce film?

  40. Je ne parlerai pas des effets spéciaux, qui sont ce qu’ils sont (bien qu’une planète sur laquelle le moindre animal, la moindre plante, le moindre caillloux cliugnotent en permanence, ça fatigue rapidement les yeux). Par contre, il y a beaucoup à dire sur le scénario, ses contradictions à foison et sa morale fort douteuse.

    Tout d’abord, Cameron veut dénoncer le colonialisme, à travers un film soutenu par un battage médiatique aussi agressif qu’une armée de conquistadors. Il fait l’éloge des primitifs dans une oeuvre qui doit tout ou presque à la technologie moderne. Il vante la préservation des ressources dans un long métrage dont le budget titanesque dépasse de loin le PIB d’un bon nombre de pays du Tiers Monde, et qui s’accompagne déjà d’un raz-de-marée de produits dérivés (les figurines de Na’vis à base de produits pétroliers, c’est assez comique). Paradoxal, non ?

    Que dire du personnage principal, qui devient un « vrai » guerrier Na’vi en domptant une monture volante (rituel très important de leur culture, de toute évidence), mais n’hésite pas à l’abandoner pour une monture plus grosse quand il en a besoin ? Et du fait que pendant tout le film, on nous fasse l’éloge du respect de la différence, de l’acceptation de soi, et qu’au final le héros abandonne son corps handicapé pour adopter définitivement un corps élevé dans une cuve ? Bonjour le regard sur le handicap…

    Bref, ce film est certainement un très beau spectacle visuellement parlant, et probablement une prouesse technique impressionnante. Mais son scénario est bien trop macihéen et lénifiant pour pvoquer une véritable réflexion. Du moins une réflexion un peu plus poussée que « couper les arbres, c’est pas très très gentil ».

  41. Intéressant le coté « paradoxal » de ce film. En effet, Coca cola, figurines dérivées, jeux vidéos, ironisent bien le fait de se battre contre l’invasion de la puissance humaine. Pourquoi sensibiliser les spectateurs sur la brutalité « américaine », la destruction de l’espace naturelle pour l’intérêt humain, l’assassinat de « mère-nature » pour l’argent, alors qu’avant-même de voir le film, le surplus de publicités bourdonnantes autour d’Avatar décrédibilise son caractère critique.

    Quelqu’un a le num de Jamesou Cameron? :)

    Ps : Pour « Marion », le fait de ne pas pousser l’effet 3D comme l’as fait la pub Haribo est voulus. Au bout de 2h40, les flèches qui tournent autour de toi t’aurons fait avoir un sacré mal de tête.

  42. Critique :

    AVATAR Film écrit et dirigé par JAMES CAMERON

    Qu’on l’imagination est un reflet de la réalité :

    En effet à chaque fois que le cinéma Américaine, crée un film, et loin de tout gain lucratif elle propose un certain plaisir pour les spectateurs et amis de cinéma. En faite les exemples son immense, citons comme exemple « Gladiateur, Troie, Seul au monde, … »et les exilant films son a nombre limité .Par ailleurs a nos jours le cinéma Américaine s’oriente ver une nouvelle technique plus évoluer et plus moderne a la présentation de limage et par la suite a la présentation de tout une idée réalise en un film.
    En outre la chose la plus touchante dans tout sa c’est que les rédacteurs des films et les réalisateurs on bien assumer l’enjeux et la technique de cinéma non seulement pour la production et la présentation d’une matière bien traité et bien faite au point de vu technique, mais aussi au point de vu moral. En faite le film a nos jour c’est comme les fables de la fontaine on poésie ou kalila wa démena on littérature arabe,et c’est par la que je vais commencé.
    En effet le film écrit et réaliser par le célèbre JAMES CAMERON dont le titre « AVATAR »c’est plus qu’une histoire de science fiction crée par des effets spéciaux selon des techniques de trois dimension ou autre technique de projection numérique .En d’autre thermes c’est un bon exemple et un excellons manipulation de tout ces techniques mais aussi avec un moral confondue avec une imagination qui survole entre l’action, le drame et l’amour.
    Certainement, tout personne qui va regarder ce film qui es un long métrage de trois heurs il ne va pas sentir le temps et il va vivre chaque seconde de film tout en estimons qu’il se prolonge un peux plus .En réalité le secret dans cette estimation c’est que le téléspectateur découvert dans ce film combien il es un être sauvage un être destructive, son raison et d’une nature plus pire que les monstres de nos mythes et comme chaque fois le but c’est le gain matérielle.
    Le message que ce film a voulu passer pour tout le monde, c’est un reflet de ce que ce passe à nos jours, des violences et de destruction sur notre planète,le peuple de « na’vi » ou le « pan dora » comme l’auteur l’emploie dans son film peut être n’importe quel peuple sur notre planète,la nature, la nation et la terre de cette population le « pan dora » sa peut être n’importe quel nation n’importe quel nature ou endroit sur notre terre mourante.
    A cet égard deux sortes de sentiment vont être évoquer au fond de chaque individu qui regard ce film, a savoir la paix, l’amour de la nature, la profonde cohérence entre l’être semblable a l’ home et la nature avec ces différents composent, présenter dons le peuples de « pan dora ». Le second c’est la colère, la haine, et la révolte contre la race humaine.
    « AVATAR » le film de JAMES CAMERON, est un nouvel esprit et une nouvelle orientation éducative comparable a celui de la littérature, c’est une révolte artistique qui à pour des objectifs de mettre le doit sur nos erreurs, sur notre réalité impitoyable et vulgaire, malgré la civilisation et la croissance dans tout les domaines de la vie. Finalement « AVATAR » c’est un bon message a l’humanité pour ce faire juger eux même.
    BOUFARES MOHAMED

  43. Malheureusement pour nous , nous avons été hier voir ce navet .NOUS SOMMES PARTIS AVANT LA FIN.Quelle insulte à l’intelligence:scenario anorexique ,musique sirupeuse ,personnages sans profondeurs ,longueurs pour mieux s’endormir,message hypocrite …Nous nous attendions certes a des faiblesses scénaristiques (Cameron, ou son scénariste sous-fifre, a-t-il écrit le scénario en un après-midi?) ,mais là ,rien ne suivait :a aucun moments nous n’avons été ébahi par l esthétique ni par autre chose.Nous ne sommes pas des oies ni des gogos ,alors nous nous sommes enfuis .

    En quelques mot ,du cinéma gadget ,du cinéma kleenex .De la purée mousseline en poudre dévolue a gaver les foules décérébrées…. le film gave d’ailleurs les spectateurs d’images jusqu’à la nausée.

    Quand a la 3D…Nous sommes très loin d’être convaincus…Certes oui ,un peu plus de profondeur ,mais rien de spectaculaire ,sans compter le fait que l’image soit rendue terne et floue par le port des lunettes. Technique qui n’a de plus rien d’innovateur, ce n’est juste qu’un coup marketing bien réfléchi!!!!

    Une histoire manichéenne, téléphonée, hollywoodienne, les dialogues ineptes, et le doublage insupportable, bref une daube.
    si ce film n’utilisait pas des techniques inédites, il passerait totalement inaperçu…Je ne lui promet pas un avenir brillant, il risque de vite tomber dans les oubliettes!…
    Alors pour ceux qui trouvent que les créatures imaginées par Cameron sont géniales, regarder « La Planète Sauvage » de Topor et Laloux!!!!

    Cameron étire son histoire jusqu’à ce qu’elle soit réduite à un mince fil fragile, à une mince peau de chagrin, et comble les gouffres du scénario de sa technique 3D jusqu’à ce qu’elle perde toute saveur!!!! Apparemment c’est la technique pour lui qui justifie la réalisation d’un film et non pas le scénario ou le propos!!!

    Le plus dégueulasse selon nous :baser un film sur un message (simpliste,avatar pourrait être un formidable film pour enfants)d’ écologie mâtiné de new age de super marché alors que c’est une machine a faire des sous ,beaucoup de sous (entrées et produits dérivés)ca ne vous semble pas être un peu gros ????

  44. Désolée de vous contredire mais je trouve ce film très bien et je n’ai pas était du tout déçu.En revanche votre critique n’est pas mal et bien composée même si je ne partage pas votre point de vue. Au revoir

  45. Merci ! enfin une critique sensée de Avatar dont je ne comprends vraiment pas le plébiscite. D’autant plus que j’apprécie James Cameron (T2, Titanic…) mais là non, c’est franchement mauvais (scénario indigne surtout après la rigieur de Titanic, rôles fades, absense TOTALE de mise en scène etc) il faut le dire et arrêter de se dissimuler derrière le « spectacle 3D » (qui ceci dit n’a pas grand intérêt)

  46. dsl moi je trouve ce film génial même sans le 3d il est vraiment convaincan et poignant! je trouve que le 3d le rend encore plus interressant !! UN film a aller voir d’urgence !!!

  47. Je trouve vraiment votre critique insensée. Ce film vous le démonté en peu de temps sans prendre en compte le long travail de James Cameron et de son équipe. Avant de critiquer faites un film et après on verra. Les personnes pitoyables dans votre genre ferait mieux de se taire. Quand on ne travaille pas dans le monde du cinéma on ne peut pas comprendre, moi j’en fait partit et je considère ce film comme un chef d’œuvre. Certes le scénario est un peu léger mais pendant 2h30 on est totalement transporté et comme on dit « il en faut peu pour être heureux ».

  48. @ Enarmie : Etant donné que vous travaillez dans le monde du cinéma comme vous aimez nous le souligner, je suis assez surpris de votre dernière phrase : « Il en faut peu pour être heureux ». Bizarre Bizarre. Le monde du cinéma n’est-il pas celui où l’on recherche de l’excellence ? N’est-il pas celui où l’on se doit d’être méticuleux ? Je trouve votre propos totalement dénué de sens et ça en dit long sur votre parcours présent ou futur dans ce monde.

    Concernant Avatar, cette même dernière phrase témoigne une nouvelle fois de votre crédibilité, vous vous contentez de très peu.

    Rien qu’un exemple, Terminator 2 a été réalisé en 2 années seulement et Avatar en 14 années et pourtant un gouffre infranchissable perdure entre les deux : le premier étant une référence en terme de SF alors que le second mise tout sur des effets spéciaux visant à cacher un scénario beaucoup trop simpliste et conventionnel.

    Sur ces bonnes paroles bonne journée et bonne continuation dans le monde du cinéma.

  49. Très cher auteur de cette critique bravo, je la trouve très sensée, je ne connais pas le style ni la rigueur de Cameron mais je trouve votre critique pertinente. Je ne trouve rien à redire car tout a été dit.
    Cela dit, mes chers amis … s’il vous plaît, entre nous … la 3D et puis quoi encore? Sincèrement, un film a-t-il besoin d’être en 3D pour époustoufler? D’accord la technologie et l’évolution puis la modernisation, mais quand même, vous laissez pas amadouer par la soit-disante beauté des effets « 3D itiques »

  50. Ce film est dans le très ordinaire et d’un total ennui.Si vous voulez voir quelque chose de visuellement beau et de vraiment 3d allez prendre une marche en forêt et oubliez ces infâmes merde bleu qui font perdre 2hr30 de votre vie avec une morale a la con.

  51. Critique dérisoire avec beaucoup d’erreurs, ça sent la frustration d’ici.

    Le passage du  » Cameron n’a rien inventé  » me fait rire, très rire.

  52. Cher Dim, chacun ses avis concernant ce film mais à mes yeux Cameron n’a rien inventé avec Avatar comme il l’avait fait avec Terminator par exemple. Il suffit de regarder quelques films de SF ou des jeux vidéos et Pandora n’a plus de secret pour nous.

    Concernant mes fautes, j’en suis conscient, je ne suis pas parfait, il doit y en avoir. Vu la longueur de mon article je pense qu’elles ne sont pas si nombreuses que cela.

    En revanche, concernant ton commentaire, je ne sais pas mais il me semble que ta phrase « ça sent la frustration d’ici » ne veut absolument rien dire. Qu’en penses-tu ?

    Alors avant de pointer du doigt les erreurs des autres, contentes-toi pour le moment d’être irréprochable, après on pourra en rediscuter.

  53. Lorsque je disais  » erreurs  » c’est au niveau des très nombreuses bêtises que t’as écris dans ta critique et non des fautes d’orthographe.

    De plus, Cameron n’est pas connu pour ses scénarios de génie.

    Je me permet de te dire plusieurs éléments qui puissent t’éclaircir un peu : – S’inspirer ne veut pas dire « pomper », sinon ça ferais ultra longtemps qu’Hollywood aurait fermé ses portes. ( Si jamais tu commencais à le comparer à Pocahontas par exemple. )

    – Avatar est un univers fictionnel totalement novateur (comprendre, ni tiré d’une Licence où d’un bouquin) et donc qu’il faut absolument adhérer le public.

    La révolution ne se situe pas dans le scénario mais dans le jeu d’acteurs, dans le visuel, la technologie et j’en passe. C’est là que se trouve que le chef-d’oeuvre.

    Je me permet également de t’écrire un lien vers lequel tu pourrais y trouver certainement beaucoup d’éléments que tu n’as pas vu.

    http://cinebob.blogspot.com/2010/02/avatar-pour-les-nuls.html

    Il s’agit peut-être d’un scénario classique, mais au moins il atteint tout le monde, que l’on ait 5 ou 50 ans, qui n’aime pas partir à la découverte d’un nouveau monde aussi beau que dangereux ? Inutile que tu répondes à cette question, son succés l’a déjà fait.

    En fait, comme dis plus haut, il y a beaucoup de points insensés dans ta critique. D’ailleurs, j’ai lu des dizaines de critiques & celle-là est la seule qui critique les acteurs pourtant formidables, notamment Weaver toujours aussi talentueuse et bluffante.

  54. Dim, si tu lis bien ma critique je ne dis pas qu’Avatar est nul en tous points même si j’insiste plus sur ses défauts que ses qualités je l’admets volontiers. Je dis simplement de manière générale qu’il n’a rien de la révolution que les médias nous promettaient. Je dis juste (ça doit être dans ma conclusion) qu’il s’agit d’un très bon divertissement de fin d’année. Après chacun le voit comme il le veut mais pour ma part, Avatar ne m’a pas époustouflé plus que ça.

    Concernant les acteurs, par contre, je reste sur mes positions, je les trouve très limités. Certains semblent tout droit sortis d’une série B.

    Je ne sais pas si tu as vu un film comme Bronson, mais même si les deux films n’ont absolument rien à voir, compare juste le jeu de Tom Hardy et de tous les acteurs d’Avatar réunit et tu verras le fossé entre eux.

  55. La révolution est un fait, on demande pas notre avis. Cameron a utilisé la technologie comme personne ne l’a encore fait. Les prochains films visant à être des succés vont d’ailleurs s’en inspirer en utilisant une technologie similaire et en 3D.

    Comme tu le dis par toi même, ça n’a absolument rien à voir avec Bronson, autrement dit ne compare pas l’incomparable. Les acteurs n’ont vraiment mais vraiment rien n’à voir, autant le rôle que leur personnalité alors je vois pas comment tu peux comparer le jeu d’acteur …

    Au fait, j’ai trouvé ce qui cloche avec ta critique, c’est qu’on a plus l’impression d’avoir affaire à une caricature qu’à une critique objective.

    Par exemple, saches que la danse est un rite, ça s’est pratiqué en Asie il me semble il y a bien longtemps et je vois vraiment pas en quoi c’est pathétique et hilarant.

    Tu dis que le début a bousiller ta rétine, moi je te répondrais que ça m’a rien fait de particulier, tout comme ma famille, bref, faut arrêter d’inventer des trucs comme ça pour te rendre crédible…

    Tu parles également des  » petites méduses [ … ] immondes « , on doit vraiment pas avoir vu la même chose, personnellement ça m’a captivé et je les ai trouver très, comment dire, à la fois pur, élégant et magnifiquement bien représenté.

    Malheureusement, ces 3 points insensés que tu as noter sont très loin d’être les seules incohérences…

    Je reviens sur le jeu des acteurs, tu dis qu’ils sont nuls, tu reviens à dire que Weaver est nulle. Mon dieu, mais allo, c’est celle qui a fait Aliens. Si tu dis que Weaver est mauvaise actrice, je peux vraiment plus rien pour toi.

  56. @ Dim : Et pourquoi les acteurs de Bronson ne seraient pas comparables à ceux d’Avatar ? Ils font le même métier non ? La crédibilité doit être comparable chez les uns comme chez les autres non ?

    Concernant la 3D ce n’est pas une nouveauté loin de là, c’est un procédé qui existe depuis des années aux USA. C’est juste qu’en France on a un gros temps de décalage avec le reste du monde (les USA en tout cas) même si on a le Futuroscope qui nous en met plein les yeux et de manière beaucoup plus convaincante de Cameron.

    D’autre part, c’est marrant que tu parles de caricature avec ma critique car s’est exactement ce qu’Avatar m’a fait comme impression : une vulgaire caricature qui pioche ici et là des références qui auraient mérité d’être mieux travaillées. Je te rappelle quand même que Cameron a mis plus de dix années avant d’en finir avec son scénario. Avec Terminator 2 il n’avait mis que deux années et le résultat était cent fois meilleur, d’où ma déception. Mais pour ta gouverne, une critique caricaturale aurait plus ressembler à une critique positive baisant les pieds de monsieur Cameron pour le spectacle incroyable qu’il nous a offert. Mais bon chacun ses points de vue sur la caricature.

    Mais bon revenons sur tes propos sur le jeu des acteurs qui me semblent bizarre. Tu as le chic pour faire des généralités. Si je dis que je trouve Weaver mauvaise dans ce film cela veut-il dire que je la trouve mauvaise partout ? Pas du tout mon pauvre tu n’as sans doute rien compris. Dans ce cas, si je suis ta logique implacable, si je dis que De Niro et Pacino sont pitoyables dans Righteous Kill cela voudrait dire que je les trouve mauvais dans chacun de leurs films. Bizarre, bizarre…

    Par curiosité, en quelle langue as-tu vu Avatar ?

  57. En français. Oui les acteurs font le même métier mais non, ils ne doivent pas être forcément comparable, surtout dans la comparaison que tu m’as pondu. C’est une affaire de rôles aussi, pas seulement d’acteurs.

    Je sais bien que la 3D est déjà exploitée depuis longtemps mais c’est très rare d’en avoir ! Je connais beaucoup de séniors qui n’ont jamais vu de 3D de leur vie donc bon.

    Et en quoi une caricature est nécessairement positive ? Ca peut également critiquer, non ? C’est ce que tu viens de faire.

    Je pense surtout que c’est toi qui n’a rien compris, et je suis pas le seul vu tous les commentaires au-dessus ! Tu as tellement mal interprété le film que tu te sens dans l’obligation de critiquer les premiers détails qui te viennent à l’esprit tels que la danse, les lunettes, les esprits…

    Je suis pas un professionel dans le monde du cinéma, mais ça fait des années que j’étudie les critiques et je sais séparer les gens talentueux des ignorants.

    Je connais quelqu’un de très calé en la matière qui a fait une critique beaucoup plus fiable avec des arguments fondés et pas des allusions totalement grossières et illusoires : http://critique.vieuxmonde.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=23:avatar-lavis-a-chaud-&catid=1:critique&Itemid=3

    Prends-en de la graine.
    Sur ce je ne reviens plus, tu commences à dériver vers le taunt, témoignant de tes lacunes, bonne continuation.

  58. Dim, en parlant des commentaires plus haut tu te grilles tout seul dans tes propos.

    Tu fais encore parti de ces personnes qui ont besoin de se sentir soutenue pour se sentir forte dans ses arguments. Sa prouve ta personnalité. Moi quand je fais une critique je n’attend pas que tout le monde y donne sa bénédiction, j’ouvre juste un débat. Je ne dis pas un tel est d’accord avec moi donc hourra j’ai forcément raison !

    ça c’est la première chose qui me déçoit à ton sujet.

    La deuxième est la suivante : quand je t’ai posé la question « en quelle langue as-tu vu Avatar », je m’attendais à tout sauf à cette réponse. Comment peux-tu juger de la crédibilité ou non d’un acteur alors que tu ne l’entend pas prononcer les bonnes paroles ! Ni avec le bon ton ! C’est tout simplement hallucinant d’entendre dire qu’un acteur et bon ou mauvais alors que l’on regarde une version française et non originale. Tes arguments en prennent donc un sacré coup niveau crédibilité.

    Concernant une nouvelle fois les acteurs, si je suis bien ton raisonnement infaillible, je dois en déduire que l’on ne peut juger des acteurs qui ont des rôles différents ? Mais alors que faire avec un seul acteur qui opère dans des rôles différents comme Jim Carrey ou Robbie Williams ? On ne peut faire de comparaisons ? Bizarre, bizarre…

  59. je trouve ton article « incendiaire » peu et mal argumenté, quand ce n’est pas purement et simplement de mauvaise foi. Très mal écrit aussi, pour tout te dire (contrairement, par exemple…Au scénario d' »Avatar », qui pour être de facture classique, n’en est pas moins très bien construit).

    Pour ma part…Certes je n’ai pas trouvé ce film exempt de défauts, mais c’est de très loin, dans la catégorie « grosses machines américaines », ce que j’ai vu de mieux depuis…Allez… »Abyss » ?

    La 3D fonctionne à 200%, non plus comme un gadget tape-à-l’oeil qui nique la rétine, mais comme un moyen de procurer une sensation complètement nouvelle d’immersion, de présence « réelle » de ce qui est en train de se passer à l’écran. L’exploration de Pandora m’a laissé sur le cul, avec l’impression d’avoir, pour de vrai, fait une excursion dans ses paysages psychédéliques…A mon avis les temps vont être durs pour les films d’action en 2D dans les années à venir.

    Oui, la philosophie du film est naïve, mais elle se prête à de multiples interprétations, et renoue avec une candeur rafraîchissante en des temps où le cynisme semble être la clefs du succès. La notion de handicap est abordée certes frontalement, mais certainement pas comme tu le prétends, avec mièvrerie ou complaisance : le handicap fait partie du personnage central, on ne l’élude pas mais pour autant Cameron n’en fait pas des caisses sur le sujet : je l’ai trouvé au contraire assez juste dans le traitement de cette réalité, avec un héros affrontant avec courage et simplicité cette condition.

    Au final on dirait que tu reproches à ce film d’être ce qu’il est : une grosse machine grand-public, véhiculant certes un message écolo-new-age en vogue mais pas dénué d’intérêt. Personnellement, je trouve au contraire qu’à l’intérieur de ce cadre forcément restrictif (mollo sur la violence, mollo sur les scènes « chaudes » -j’aurais bien aimé voir les na’vi faire des trucs avec leurs nattes !!!-, mollo sur la profondeur psychologique des personnages), « Avatar » est une claque visuelle magistrale, appuyée par un scénario de type « western » bien charpenté, proposant une plongée dans un univers cohérent et graphiquement sublime, ayant le courage de ne pas s’appuyer sur des stars qui font leur show, et suscitant une émotion et une fascination de chaque seconde : bref, dans le genre, un chef-d’oeuvre.

  60. Sans compter, pour le vieux fan de SF et de fantastique que je suis : des armées de méchas, des références à Miyazaki, aux bédés de Jodorowski, au jeu vidéo Oddworld, sans compter l’hommage rendu aux westerns genre « la flèche brisée » qui ont bercé mon enfance, bref, très, très fort décidément ce James Cameron…

  61. Avatar, avec cette épithète d’une originalité misérable digne d’un Forum Allo Ciné Junior, représente cette hypocrisie et ce cynisme du 21eme siècle dont le seul précepte se nomme Dieu Dollar, Avatar cette misère intellectuelle crasse déshumanisante dans son écorce et sa substance trahit dans sa forme la plus subversive les piliers du 7eme Art échafaudés depuis des générations de cinéastes, qu’en penseraient d’ailleurs les Démiurges comme Dreyer, Bresson, Tarkovski, Fellini…En témoigne la plupart des réactions plus haut, partisanes d’un Art consumériste dont les arguments avancés résonnent telles de fausses vérités avec comme but premier d’être en paix avec sa propre conscience ; comment peut-on légitimement évoquer les concepts de la condition humaine, de profondeur s’agissant d’un scenario cousu de fil blanc, lorsque de véritables auteurs ont fait offrande de leur vie à la condition existentielle d’un film, à cette seule notion de l’affect qui prime sur tout autre élément de composition ? Avatar, dans ce sens, est une trahison de la plus belle espèce, une trahison schématique de cette invasion titanesque hollywoodienne qui réduit la simple notion d’art au rang de faire-valoir ! Tarkovski, le philosophe, a eu cet élan de vérité profonde parlant de ses ouvrages :’ Tous mes films, d’une façon ou d’une autre, répètent que les hommes ne sont pas seuls et abandonnés dans un univers vide, mais qu’ils sont reliés par d’innombrables liens au passé et à l’avenir, et que chaque individu noue par son destin un lien avec le destin humain en général. Cet espoir que chaque vie et que chaque acte ait un sens, augmente de façon incalculable la responsabilité de l’individu à l’égard du cours général de la vie’. A l’analyse de ce postulat, Cameron est juste un marchand d’opium, un opportuniste de la ‘Nouvelle Vague Ciné Mondialiste’, sans aucune envergure cinématographique, reniant la notion originelle même du Plan, ce Plan dont le cinéaste se doit d’y compresser le temps dans son intemporalité, ce Plan dont le cinéaste se doit d’y inclure toute l’émotion nécessaire pour nous permettre d’accéder à une forme de spiritualité, et bien non Cameron découpe à la machette ce qui constitue l’essence même d’un film.
    Qualifier Avatar de chef d’œuvre constituera l’injure ultime pour tout cinéphile digne de ce nom, j’emploie le terme cinéphile sans sa connotation intellectuelle ou prétentieuse, je vois déjà venir les requins ! Fanny et Alexandre est un chef d’œuvre, Bergman met en scène la Nature Humaine dans toute sa complexité, Bergman capte les émotions les plus enfouies des personnages, Bergman s’attarde sur les facies avec une humilité déconcertante, Bergman saisit la verite dans l’instant, ne recourant à aucun artifice, Bergman saisit le temps dans la lueur des bougies, sur les halos des fenêtres, Bergman saisit la moelle substantielle de la Vie dans chacun de ses plans…Avatar est un leurre obscurcissant, une imposture avilissante des Temps Modernes, un blasphème inéluctable dans cette course effrénée au mercantilisme ‘cinématographique’…
    Que bien vous fasse….

  62. Merci Mr Hulin.
    Bonne analyse.
    Andreï Tarkovski c’est de la vrai science-fiction « mystique » avec une vraie pensée sur le monde le cosmos & l’être humain.
    Le film de Cameron est ringard et honteux.

    Bien a vous

  63. Oui enfin bon, « Le Septième Sceau » est un de mes 5 films préférés, ça ne m’a pas empêché d’aimer le Cameron, pour ce qu’il est et rien d’autre : quelque chose comme une énorme attraction de fête foraine bluffante, je dois avoir gardé un peu de mon âme de gosse…

    Cela dit, juger un Cameron, un Bergman, un Fellini (je suis également très amoureux de « Roma ») et un Tarkovski selon les mêmes critères, je trouve ça passablement risible.

    Et Rohmer, vous croyez qu’il aimait Peter Jackson ?

  64. Franchement par moments, les diatribes des intégristes cinéphiles, c’est beau comme du Torquemada (en plus drôle quand même…)

    « -Un film sans Staline est un mensonge !
    -Staline ??? Mais vous êtes fou ! Et pourquoi pas Jésus-Christ ???
    -Il y sera… »

    (Pétillon, je ne sais plus quel album de Jack Palmer…Continuez, vous êtes sur la bonne voie.)

  65. Tanr qu’on y est, on pourrait aussi faire des comparaisons entre le Miserere d’Allegri et le dernier Justin Timberlake, entre « les frères Karamazov » et « millenium », entre Hokusai et Dragonball Z…

  66. Et oui on peut comparer des film venants d’univers différents.
    Incroyable.
    Bienvenue dans le cinéma.
    Bienvenue dans la vrai vie.

  67. Mais oui on peut comparer, c’est follement utile et si constructif qu’on aurait bien tort de s’en priver, surtout si ça suscite des débats amusants sur le blog du cinéma (quoique, avec votre « Bienvenue dans la vraie vie », on frôle déjà le point Goldwin, allons allons pas si vite, c’était si drôle)…je n’ai d’ailleurs pas dit qu’on ne pouvait, dans l’absolu, pas comparer, simplement qu’en attendant d’une grosse production de sf hollywoodienne ce qu’on attendrait d’un film d’art et essai suédois, on a de fortes chances d’être aigri au final, effectivement. Après, désolé mais la diatribe sur « le cinéma néo-mondialiste », ça ne m’intéresse pas une seconde.

     » Tous mes films, d’une façon ou d’une autre, répètent que les hommes ne sont pas seuls et abandonnés dans un univers vide, mais qu’ils sont reliés par d’innombrables liens au passé et à l’avenir, et que chaque individu noue par son destin un lien avec le destin humain en général. Cet espoir que chaque vie et que chaque acte ait un sens, augmente de façon incalculable la responsabilité de l’individu à l’égard du cours général de la vie  »

    Tiens, ça me fait un peu penser au synopsis d’Avatar, moi…

  68. @ Roodoo
    Je ne pense pas le moins du monde faire plus d’intégrisme qu’une Presse encensant cette daube comme un pur chef d’œuvre (pour une certaine Presse spécialisée, fallait oser !)… et comme étant un tournant dans l’Histoire du Cinéma…j’aligne mon analyse sur leurs propos, rien de plus, rien de moins! Sur base de cet argument, je n’allais quand-même pas prendre ‘Bienvenue chez les Chti’s’ comme référence, un peu de crédibilité diantre !
    ‘Cela dit, juger un Cameron, un Bergman, un Fellini (je suis également très amoureux de « Roma ») et un Tarkovski selon les mêmes critères, je trouve ça passablement risible.’ Ah oui, quels critères prendre en considération alors ? Celui du Genre, de la Catégorie ? Nous parlons bien du même Art (désolé pour la majuscule, c’est mon coté intégriste !), votre argument relève un tantinet d’anti intellectualisme primaire, mais vous êtes aussi comique dans un autre genre….

  69. @ Valentin

    Mon message ne t’était pas adressé non plus, normal que tu sois hors contexte, mais concernant ta remarque sur le ‘petit spectateur’, j’ai du mal à comprendre AUSSI ! Le cinéma ne se résume heureusement pas à Avatar, je ne connais pas ton vécu cinématographique, ton âge, mais sache que tu restes maître de ton propre jugement par rapport à un film, puisqu’il t’est destiné ! Le débat chef d’œuvre ou pas, bon film ou grosse daube n’a que très peu d’importance, l’essentiel reste dans ce que le film t’apportera personnellement comme émotions, et d’apprendre à se détacher du Critique qui ne peut poser par essence qu’un regard totalement subjectif…ne te méprends pas non plus sur ma diatribe concernant Avatar qui est plus un prétexte pour dénoncer une forme de cinéma à vocation uniquement lucrative (il suffit de voir le tapage médiatique fait autour, j’ose imaginer pour tous les produits dérivés !), je ne réduis pas non plus le cinéma à Fellini, Bergman ou Tarkovski, d’autres réalisateurs me procurent des tonnes d’émotions : Von Trier, Coen, Zhang Yimou, Mikhalkov, Thomas Jensen, Paul Thomas Anderson, Scorsese, Loach, Kubrick, Bier, Per Fly, Kusturica…

  70. Assez déçu par la bande son: re-visionnez Stalingrad et vous comprendrez pourquoi!
    Cameron s’est démené pour créer un monde alien crédible … et on se retrouve dans les faubourgs de Stalingrad WWII. Dommage.
    Du très grand spectacle audiovisuel. Pour le grand public, quoi!Scenario basique et efficace. Un brin osé avec la gentille peuplade qui vainc les méchants exploiteurs. Faut bien rêver, de temps en temps.

  71. Alors ce film m’a totalement laissé de glace, je ne comprend pas l’engouement qu’il a suscité. Bon ok la 3D est sympa mais ce n’est pas ça qui fait un film. Or, côté scénario, c’est le vide total.

  72. Je ne suis pas du tout d’accord avec cette critique !

    Non, mais, écoutez, pour qu’un film soit super, il ne faut pas systématiquement de bons acteurs ! Enfin, comme si il fallait au moins une vedette de cinéma pour rendre un film intéressant !

    Certains diront « Oui, mais, c’est nul, pas assez travaillé et gnagnagna… » non, mais, regardez la vérité en face, c’est un bon film, je veux dire, il arrive à la cheville de Terminator ! Ce n’est pas parce qu’il manque Arnold Swhar… machin là que c’est un film catastrophique !

    Vous, les critiques et les autres, êtes tous pareil !
    Vous n’êtes jamais content, là !

  73. Si, on est content quand on voit un bon film.
    par contre je suis d’accord quand tu dis « comme si il fallait au moins une vedette de cinéma pour rendre un film intéressant », mais ça personne n’a dit le contraire, si?

  74. Non, c’est celui qui a écris cet article :

    « Pas un seul bon acteur, tous bidons ! »

    Je fais donc un commentaire sur ce passage.

  75. @ Gaara-Stef : je ne comprend pas du tut votre argumentation.

    « Non, mais, écoutez, pour qu’un film soit super, il ne faut pas systématiquement de bons acteurs ! Enfin, comme si il fallait au moins une vedette de cinéma pour rendre un film intéressant ! »

    ==> Déjà cette phrase ne veut absolument rien dire puisque si ça vous plait de regarder un film où les acteurs sont tous plus mauvais les uns que les autres c’est votre problème mais personnellement ça ne me botte pas trop.
    Ensuite, je ne vois pas en quoi « bons acteurs » rime avec « vedette de cinéma ». Encore une notion émanant de votre propos qui a très peu de sens à mes yeux. Et puis pour votre gourverne, il n’y a pratiquement que des vedette dans Avatar : Sam Worthington, Sigourney Weaver, Giovani Ribisi…

    Examinons désormais la deuxième phrase aussi intéressante que la précédente : « non, mais, regardez la vérité en face, c’est un bon film, je veux dire, il arrive à la cheville de Terminator ! Ce n’est pas parce qu’il manque Arnold Swhar… machin là que c’est un film catastrophique ! »

    ==> Alors Avatar arrive-t-il à la cheville de Terminator ? De mon côté, il ne lui arrive même pas au gros orteil mais c’est un argument qui se défend. Quand à la présence de Scwharzy, j’ai juste dit que Cameron avait sans doute écrit l’un des rôles à son image, c’est tout.

    En attendant, ton prochain commentaire croustillant, bonne journée à toi Gaara-Stef.

  76. Bon, très bien, ma première phrase ne veut peut-être rien dire, mais elle est compréhensible…

    Moi, je ne fais pas de grandes différences entre  » bons acteurs  » et  » vedette de cinéma  » puisque, enfin, chacun son point j’en conviens, l’un ne va pas sans l’autre !
    Je veux dire, comme c’est une vedette, c’est que certaines personnes l’apprécient par sa façon de jouer, et inversement, c’est parce qu’il joue bien qu’il est connu ! (bon, je peux m’emmêler les pinceaux et redire la même chose à deux reprises, mais je pense que vous m’avez compris…)

    Sinon… En effet, chacun son point de vue vis-à-vis de la qualité d’Avatar, mais bon, pour ma part, c’est la qualité de l’histoire, qui me semble rudement bien trouvée, et ensuite, les décors !

    Ensuite, le rôle de « Scwharzy », c’est vrai que le réalisateur a créé un personne lui ressemblant, mais ce n’est pas pour autant qu’il fallait qu’il le choisisse lui ! Et personne d’autre !

    Sinon, après, je suis peut-être inculte au niveau du cinéma, mais je suis sûr que je n’avais jamais vu les acteurs d’Avatar auparavant ! De tous les films que j’ai regardé, je ne les ai jamais vu ! Peut-être qu’ils sont passés dans un film, et que je ne les ai pas reconnu, c’est une possibilité aussi !

    Pour conclure, après tout, c’est un avis personnel que l’on peut fonder sur ses goûts… Voilà, c’est son avis, et j’avais envie de poster mon désaccord !

    Bonne soirée à tous !

    Gaara-Stef

  77. Holà ! Excusez-moi pour le double-post, mais, j’ai écris tellement vite que j’ai fait de grosse fautes d’orthographe ! Désolé !!

  78. Je ne suis pas d’accord avec toi quand tu dis «  »l’un ne va pas sans l’autre », même si je comprend ton point de vue.Certaines « vedettes » de cinéma sont plus connues pour leur physique ou pour avoir joué dans des films très médiatisés, mais elles peuvent d’après moi avoir un jeu d’acteur beaucoup moins intéressant que certains acteurs étant moins « sous le feu des projecteurs » et ayant joué dans des films moins connus du public.

  79. C’est vrai, tu as raison, mais n’empêche que, dans la plupart des cas, mon raisonnement tiens (à peu près ^^) la route !

    Enfin, comme je l’ai dit, chacun a son propre avis sur le sujet !

  80. @ Gaara-Stef : c’est vrai comme je l’ai précisé à maintes reprises chacun son point de vue et chacun ses goût.

    En revanche, deux petites choses me chagrinent : tu parles de la ualité de l’histoire d’Avatar mais n’as-tu jamais vu le Disney Pocahontas ni le film de Kevin Costner Danse Avec Les Loups. Parce-que c’est exactement la même histoire que Cameron a transporté dans un univers fantasque.

    Deuxième petite chose au niveau des acteurs. Si tu ne les as jamais vu c’est que tu es passée à côté de pas mal de film plus ou moins bon :

    – Sam Worthington = Terminator Renaissance, Solitaire et Le Choc Des Titans (qui est sorti après)

    – Sigourney Weaver = sa filmographie est tellement longue que je ne peux de la signaler entièrement mais quand même des films comme Alien, SOS Fantômes ou Le Villge ne peuvent être laissés de côté.

    Giovanni Rbisi : Lost In Translation, Public Enemies, Il Faut Sauver Le Soldat Ryan…

    Michelle Rodriguez : Fast & Furious, Resident Evil, Girfight…

    Et j’en passe.

  81. Un Avatar avec 6 minutes supplémentaires ?

    Je me demande si c’est vraiment indispensable, alors qu’une suite, pourquoi pas ! ^_^

  82. je pense que cet film marque une nouvelle etape en l’industrie cinematographique. independamment de notres preferances sur themes comme la tecnique de production; je croi que nous pouvons aller habitues a l’avenir du cinema. Salut.

  83. Avatar pour moi, fut un bon divertissement, la seule chose qui m’a gonflé etant le cliché du militaire americain de base. L’histoire est assez simpliste certes mais ce sont nos classiques. Certains diront que ce film est un romeo et juliette revu et corrigé et c’est vrai mais bon que pouvons nous y faire si les scenaristes manquent d’idées et piochent fatalement dans les contes et autres legendes en arrangeant le tout a la sauce futuriste. Etant une personne handicapée, ce film m’a evidemment parlé et j’ai parfois sourit sur certaines scenes. Quoiqu’il en soit, je ne le condamne pas et je ne me permettrais pas de critiquer un realisateur que je connais peu finalement. Loin de moi l’idée de denigrer le travail qui a ete fait quand on sait ce que ca represente. Avatar ne peut pas plaire a tout le monde c’est un fait et chacun est libre d’en penser ce qu’il veut.

  84. j’ajouterais pour finir que a mon sens, une suite a ce film serait desuete et sans interet mais ce n’est que mon avis bien sur, cela n’engage que moi.

  85. Certes les images sont magnifiques, certes …
    Mais bon sang, l’histoire est tellement bancale, peu approfondie, mon plus grand regret reste l’intégration de Jake à la tribu.
    Mais pourquoi cela est-il survolé à ce point?

  86. La 3D : Zero (juste la bonne excuse pour faire grimper le prix de la place de 3 euros)

    Avatar: Malgré de bons acteurs, un scénario bien décevant à la Pocahontas… du déjà vu (les bébêtes ne sont pas impressionnantes et le méchant est bien ridicule)

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Mise en scène
Scénario
Casting
Photographie
Musique
Note finale

Zeen is a next generation WordPress theme. It’s powerful, beautifully designed and comes with everything you need to engage your visitors and increase conversions.

Plus d'articles
LUX ÆTERNA, la nuit française – Critique