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THE LADY – Critique

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« The Lady » est le surnom donné à la résistante birmane Aung San Suu Kyi. Cette icône de la paix et de la démocratie est le sujet principal du nouveau long-métrage de Luc Besson. On peut d’ores et déjà le qualifier de réussite tant sur un plan cinématographique qu’historique.

Ce film retrace ainsi l’histoire de la figure de la résistance birmane, seul espoir d’amener un jour le pays à une vraie démocratie. Reprenant le flambeau de son père, le général Aung San qui avait libéré le pays trente ans auparavant, elle mène un combat pacifique pour libérer le pays du joug de la dictature. Magnifiquement interprétée par Michelle Yeoh, Aung San Suu Kyi offre des messages d’espoir, des valeurs de non-violence et de respect de l’autre.

Luc Besson a tenu à la rencontrer, il rapporte qu’on a réussi à lui transmettre un message au bout de trois mois d’efforts : « Quand j’ai fini par la rencontrer en personne, j’ai eu l’impression d’avoir Gandhi en face de moi. On se sent tout petit et bête devant cette femme dont il émane une bonté, une gentillesse et une simplicité extraordinaire. Elle n’a peur de rien ».

Luc Besson, bouleversé par le scénario soumis par Michelle Yeoh, décide de porter à l’écran la vie de cette femme d’exception. Débute alors un travail de recherche pour trouver des documents sur l’histoire d’Aung San Suu Kyi et pour retrouver ses proches, dans le but de rester au maximum analogue à l’histoire originale.

Magnifiquement interprétée par Michelle Yeoh, Aung San Suu Kyi offre des messages d’espoir, des valeurs de non-violence et de respect de l’autre.

A la fois triste et plein d’espoir, The Lady réussit à convaincre le spectateur qui ressort de la séance décontenancée. Une prise de conscience s’opère alors quant à toutes les luttes opérées dans certains pays voulant accéder à la démocratie. On réalise la souffrance qu’a éprouvé Aung San Suu Kyi, placée en résidence surveillée pendant près de 15 ans sans possibilité de voir ni ses enfants, ni son mari, Michael Aris, malade (interprété dans le film par David Thewlis). Ce dernier a par ailleurs joué un rôle déterminant dans la vie d’Aung San Suu Kyi, lui apportant un soutien indéfectible nécessaire à la poursuite de son combat.

Ce film est l’occasion de faire connaître Augn San Suu Kyi, et la révolution birmane réprimée dans le sang. Ce pays qui tentait d’accéder à la démocratie, grâce à la figure pacifique mais non moins forte que représente le prix Nobel 1991, Aung San Suu Kyi.

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