L’Ecran Fantastique #298

Voici le sommaire de L’Ecran Fantastique #298…

Mutants
De temps à autre, le fantastique hexagonal nous livre une perle. Tel est le cas de cette bande horrifique que ne désavouerait par George A. Romero lui-même et dans laquelle, après l’apocalypse, le monde est en proie aux morts-vivants…

Star Trek
Le dossier du numéro est consacré à la brillante (et inespérée !) résurrection de cette saga, sous la houlette du talentueux J.J. Abrams, déjà maître, il est vrai, de séries majeures du petit écran (Lost), auquel on doit également, dans le domaine de la SF, la mise en chantier du terrifiant Cloverfield. Cette fois-ci, c’est au titre de réalisateur qu’il intervient. Rendant hommage au feuilleton créé par Gene Roddenberry, il réussit le tour de force de le moderniser tout en revenant aux origines du mythe. On se prend alors de passion pour ces personnages, embarqués dans une aventure où le sort de l’humanité est en jeu.

Dance Of The Dead
Les zombies n’en finissent plus d’envahir nos écrans. Mais cette fois, dans une ambiance plutôt fun, où les codes du genre sont néanmoins respectés.

La Dernière Maison Sur La Gauche
Si le film de Wes Craven avait acquis sont statut de culte grâce au bouche à oreille lui ayant donné une réputation sulfureuse, son remake, signé par un cinéaste grec, a tout du petit chef-d’œuvre, drame aussi poignant qu’intelligent et éprouvant.

Invisible Eyes
Premier film d’Olivier Cohen, réalisateur français qui rend ici hommage aux illustres prédécesseurs des années 70, le récit s’intéresse à une ancienne top-modèle convaincue d’être épiée. Paranoïa ou réelle menace ?

Films de SF au futur
De nombreux films de SF, des thrillers futuristes au space-opera, sont attendus, développant des visions baroques, poétiques ou inquiétantes pour le plus grand plaisir du public. Robots gigantesques, extraterrestres belliqueux, voyageurs spatiaux ou justiciers masqués s’apprêtent à envahir les salles obscures. Panorama des productions à venir pour 2009-2011.

Sodium Babies
Rencontre avec les frères Decaillon qui ont signé un premier long-métrage se déroulant dans l’univers des vampires, y occupant tous les postes faute de réel soutien financier. Mais pour un résultat aussi délirant que séduisant.

Wagon 7
Un premier long-métrage ambitieux et intriguant signé par un réalisateur et producteur autodidacte ayant fait ses premières armes dans le court-métrage, et qui veut croire que le cinéma de genre a sa place en France.

Being Human
La BBC frappe encore une fois très fort avec cette nouvelle série s’articulant autour de l’amitié entre un vampire, un loup-garou et un fantôme en quête d’humanité… Quand le surnaturel vient se fondre dans la réalité, c’est finalement notre histoire à tous qui en ressort transformée.

Lost
La dimension temporelle est devenue un élément-clé de cette cinquième saison de Lost qui continue de nous plonger dans les méandres du temps. Après une saison 4 où les Disparus étaient dispersés entre ceux qui étaient demeurés sur l’île et les six de l’Oceanic ayant pu regagner leurs foyers, ces nouveaux épisodes, denses et intrigants, préparent une rencontre au sommet pour nos héros… mais à quelle époque ?

Heroes
Dernière ligne droite pour Heroes, qui revient pour la fin de la saison 3. La série reprend sur un nouveau Volume, Fugitives, qui réoriente l’optique du show et remet les personnages au centre de l’intrigue. Car, pris dans une gigantesque traque gouvernementale orchestrée par un des leurs, Nathan Petrelli, nos héros doivent à présent se sauver eux-mêmes

Fullmetal Alchemist
Les frères Elric reviennent dans une nouvelle adaptation, très attendue, du manga de Hiromu Arakawa. En exclusivité, l’éditeur francophone Dybex propose de visionner la série en simultanée avec la diffusion japonaise.

Génériques fantastiques
Maurice Binder, Saul Bass, Kyle Cooper, cela ne vous dit rien ? Ils figurent (avec d’autres) au panthéon des plus grands designers de génériques. Tour d’horizon de ces artistes de l’ombre.

Whale
S’il est un nom intimement lié à celui de Mary Shelley, génitrice du docteur Frankenstein et de sa créature, c’est bien celui du cinéaste anglais James Whale qui, grâce à la stupéfiante incarnation de Boris Karloff en monstre, donna, en 1931, une version mémorable et indépassable de ce récit fondateur. Mais Whale, au parcours chaotique et à la fin tragique, n’est pas que l’auteur d’un seul film. Retour sur une carrière méconnue.

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