Affiche de la série FRINGE - Saison 1

Olivia Dunham est un agent spécial du FBI. Avec le savant fou Walter Bishop et son fils touche-à-tout Peter Bishop, ils enquêtent pour une branche fictive de l’agence, la division « », qui a pour vocation d’enquêter sur des évènements mystérieux touchant à certains aspects des sciences marginales : maladies rares, cryptozoologie, transhumains avec des capacités psychiques, téléportation, pyrokinésie, etc.

Note de l’Auteur

[rating:9/10]

Saisons : 4 (En cours)
Nombre d’épisodes : 20 (Saison 1)
Format : 50 minutes (Pilote : 81 minutes)
Date de 1ère diffusion US : 9 septembre 2008 (FOX)
Date de 1ère diffusion FR : 10 juin 2009 ()
Titre original : Fringe
Création : J. J. Abrams, Alex Kurtzman, Roberto Orci
Avec , , , , Lance Reddick, ,

Trailer – Saison 1 :

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Je n’ai jamais vu ni ni , autres séries que l’on doit à J. J. Abrams, mais j’avais adoré Lost, et attendais avec impatience une nouvelle incursion de sa part dans une série fantastique.
Pour commencer cette critique de Fringe, je pense que le mieux est d’expliquer ce que Fringe veut dire. Fringe signifie bordure, frontière, marge. Pour les anglophones, le nom de la série fait référence à l’expression « fringe science », contenant tous ce qui s’approche des sciences, mais qui reste en marge. C’est cette notion floue entre ce qui est encore de la science et ce qui est clairement du paranormal. Là forcément avec ce thème, on pense à d’autres séries fantastiques telles que X-Files : Aux frontières du réel, où , voire La Quatrième Dimension pour les plus vieux connaisseurs. Fringe ne cache d’ailleurs pas ses références, et il faudra un œil averti, ou plusieurs visionnages pour les repérer. Tous ces détails font à mon sens la beauté de cette série, mais j’y reviendrai plus tard.

Fringe c’est quoi au final alors ? C’est le nom d’une division fictive du FBI qui traite non pas les affaires non classées, mais les événements mystérieux. Le pilote de 81 minutes ouvre la série et en met clairement plein la vue. Les effets spéciaux sont très réussis, il n’y a qu’à regarder le making of pour voir les maquillages réalisés. Si je me souviens bien, le budget est de l’ordre de 10 millions de dollars pour ce pilote, ce qui doit en faire l’un des plus chers de l’histoire.
Pour en revenir au scénario, ce pilote nous fait seulement effleurer l’univers de Fringe et ses événements étranges.
Ici le gouvernement n’est pas l’orchestrateur secret d’événements, mais tout semble montrer que quelqu’un a pris la Terre (plus spécifiquement les USA) pour un terrain d’expérimentation, et la division Fringe étudie les cas en relation avec ce « projet ».

La série se focalise sur Olivia Dunham, qui au début est un « simple » agent spécial du FBI et découvre avec nous la division Fringe. Elle enquête avec son amant sur un accident d’avion (spectaculaire) lorsqu’il se retrouve empoisonné par une substance étrange et risque la mort. Olivia doit donc recruter un scientifique, Walter Bishop qui aurait travaillé sur cette substance il y a bien des années. Mais il est depuis 17 ans dans un asile psychiatrique. Pour pouvoir le récupérer elle a besoin de son fils, Peter Bishop, et il y a (forcément) des tensions entre le père et le fils. Je vais arrêter là le détail de l’intrigue, mais Olivia, Peter et Walter sont les trois personnages centraux de cette série.

Photo (1) de la série FRINGE - Saison 1

Ici le gouvernement n’est pas l’orchestrateur secret d’évènements, mais tout semble montrer que quelqu’un a pris la Terre (plus spécifiquement les USA) pour un terrain d’expérimentation, et la division Fringe étudie les cas en relation avec ce « projet ». Anna Torv est excellente dans le rôle d’Olivia, qui tout comme nous ne comprends rien aux événements, mais est prête à tout pour les expliquer. Peter joué par Joshua Jackson de Dawson fait ici une superbe prestation, même s’il a un rôle un peu incompréhensible : garde malade/baby sitter, love interest ? L’évolution du personnage est cependant bien orchestrée et gérée au fil des épisodes, et Peter gagne en importance au fur et à mesure. Walter, joué par John Noble, malgré l’excellence des deux autres acteurs principaux, nous livre ici une performance monumentale dans ce personnage de savant fou. Même si on trouve incohérent au fur et à mesure des épisodes qu’il ait trempé dans quasiment toutes les expériences scientifiques qui ont pu donner ces événements étranges, surtout en étant enfermé 17 ans dans un asile… C’est à mon sens le seul reproche que je ferais à la série.

Ici le gouvernement n’est pas l’orchestrateur secret d’évènements, mais tout semble montrer que quelqu’un a pris la Terre (plus spécifiquement les USA) pour un terrain d’expérimentation, et la division Fringe étudie les cas en relation avec ce « projet ».

Le supporting cast est tout aussi de qualité, les autres personnages ont une psychologie et un background également bien développés. Je tiens à souligner la présence d’un guest star de renom pour les geeks, qui apparaîtra en toute fin de saison.
Dès le premier épisode apparaît cette multinationale au rôle plus que trouble qu’est « Massive Dynamics » qui est en lien avec la division Fringe pour les études sur les événements étranges. Sont évoqués au fur et à mesure de la saison tous les grands thèmes classiques et chers à notre imagination : les conspirations, les expérimentations qu’elles soient humaines ou pas et même sur des enfants, les organisations secrètes, les hommes en noirs qui observent, les dimensions parallèles, etc…

Pour conclure, j’adore tout simplement cette série, et en conseille le visionnage et même le re-visionnage tellement des détails nous passent totalement à côté. Un petit nombre d’images servent lors des coupures (correspondantes aux coupures pub US), et en les analysant correctement on peut former un alphabet et en faire des mots, cela fait parti de ce genre de détail qui peuvent passer inaperçus, mais qui soulignent le niveau de réflexion des scénaristes de la série.
J’espère que vous aurez autant de plaisir que moi à regarder cette série.

Photo (2) de la série FRINGE - Saison 1

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dopanda
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dopanda

ce qui me gène dans cette série c’est qu’elle s’inspire( voir plagiat) d’une autre série : « charlie Jade »
La crédibilité et le traitement des personnages est bien meilleurs dans Charlie, on y retrouve les dimensions ( 3 dans charlie jade), les observateurs (même look, lool)…
 
dans Fringe, il y a des petites idées et modifications sympas mais je ne peux crier au génie, je n’y vois que du recyclage a gros budjet au personnage classique, l’inverse totale de charlie Jade…

Mandrake
Invité
Mandrake

Bonjour,

Je viens de m’avaler en 4/5 jours toutes les saisons de « Fringe » ; …
j’ai bien écrit avaler, je devrais dire déguster, je suis resté scotché
sur mon ordi pour passer de l’ordi à la tablette pour ne pas en manquer
une miette ; j’ai sacrifié même la plage et son soleil, et pourtant mon
domicile n’en est qu’à 2 kilomètres.
C’est bien la première fois
qu’une série me fait cet effet depuis « X-Files » et « Twin Peaks » dans un
tout autre registre émotionnel d’ailleurs.
On peut dire autant de
bien, ou de mal ; et j’en ai lu sur les forum du net, que l’on veut sur
cette série, ce qui prouve qu’elle ne laisse pas indifférent, et c’est
le propre des bons scénarios basé sur l’émotion, celui-ci à atteint son
but.
Cependant il y a une chose à voir, c’est que le trait des
sentiments est renforcé pour ne pas dire outré, afin de bien établir la
différence entre le monde des héros et celui des « Observers », et c’est
là le tronc commun de la série : les bons comme les mauvais sentiments
contre l’absence totale de ces derniers et la suppression des émotions
qui les accompagne.
Pour l’épisode final ; pour ma part, je le
trouve vraiment bien ficelé malgré quelques imprécisions due à un format
de 40/45 minutes qui force à faire des coupes au montages.

encore, grands et beaux sentiments entre « Walter » et « Peter » mais aussi
entre « Walter » et « Astrid » et un retour de « Gene » qui l’apprend-on n’a
pas fini dans nos assiettes mais dans « l’ambre », et que dire de la scène
finale dans le parc avec « Olivia », « Henrietta » et « Peter » et celle de
la « la tulipe blanche » ; mièvre pour certains, oui bien évidemment car
faisant appel à la sensibilité du spectateur, mais bien réussi et
atteignant son but …
La série connait un épilogue a la mesure du
suspense et de la progression et évolution des sentiments de ses
personnages, la fin est à l’image de la série, elle pose encore plus de
questions qu’elle n’en résout ; comme le répète à l’encans « Olivia » tout
au long de ses enquêtes …
Que dire de plus que l’on reste sur sa
faim ; oui, bien évidemment, si l’on manque d’imagination et que l’on ne
sait pas lâcher la bride à celle-ci, car le final est traité au
Cortexiphan de « Happy End » et ouvre l’imaginaire du spectateur.
C’est à nous d’imaginer la suite ou même les suites :
– peut-être que les « Observers » existent toujours dans nos futurs mais que cette fois-ci ils sont ouvert à « l’humanité »,
– peut-être que leur monde de 2615 n’est plus pourri,
– peut-être que « Walter » invente la machine à voyager dans le temps,
– peut-être que peut-être … ! …

Bien que une saison 6 me ferait peut-être plaisir ; … après cette fin
romanesque qui m’a fait tirer une larme de crocodile, que pourrais-je
imaginer qui ne dénaturerait pas le bon souvenir que j’en garde, il
faudrait que les scénaristes fassent fort mais alors très très fort,
mais qui sait, on verra bien ! …
Surtout qu’il manque maintenant
quelques protagonistes et non des moindres : – « Nina Sharp », – « Walter
Bishop », – « Lincoln Lee », – « Charlie Francis », et quelques autres ; …
alors ? …
En tous les cas chapeau c’est une bonne et belle série et j’ai vraiment pris du plaisir à la regarder.