Lorsque John Tyree, un soldat des Forces Spéciales en permission, et Savannah Curtis, une étudiante idéaliste, se rencontrent sur une plage, c’est le coup de foudre. Bien qu’appartenant à deux mondes différents, une passion absolue les réunit pendant deux semaines. John repart ensuite en mission et Savannah retourne à l’université, mais ils promettent de s’écrire et à travers leurs lettres enflammées, leur amour ne fait que grandir. Chaque jour plus inquiète pour la sécurité de son bien-aimé, Savannah s’interroge. Alors que désirs et responsabilités s’opposent toujours plus, le couple lutte pour maintenir ses engagements. Quand une tragédie oblige John à rentrer, les deux jeunes gens se retrouvent face à leurs contradictions. John et Savannah vont découvrir si leur amour peut vraiment survivre à tout…

Note de l’Auteur

[rating:5/10]

Date de sortie : 31 mars 2010
Réalisé par Lasse Hallström
Film américain
Avec Channing Tatum, Amanda Seyfried, Richard Jenkins
Durée : 1h45min
Titre original : Dear John
Bande-Annonce :

Nicholas Sparks ne cesse d’être adapté au cinéma, même si la transposition de ses lignes en pellicule laisse quelquefois à désirer… Tout semblait être réuni pour faire de ce film un moment cinématographique réussi : un réalisateur renommé (Lasse Hallström), deux jeunes acteurs hollywoodiens en pleine ascension (Channing Tatum et Amanda Seyfried) et une trame romantique en temps de guerre pré et post 11 septembre.
Mais les clichés sont malheureusement au rendez-vous, la chronologie qui pouvait paraître intéressante est parfois redondante et les dernières minutes se font longues.

John, interprété par Channing Tatum (Sexy Dance, Stop Loss, G.I. Joe) est un grand bonhomme aux épaules carrées et à la mâchoire serrée alors que Savannah, incarnée par Amanda Seyfreid (Mamma Mia, Chloé) est d’une candeur virginale, douce et virevoltante.
Forcément, ils se rencontrent, forcément, ils tombent amoureux en quinze jours, et forcément, il repart servir son pays pendant qu’elle s’occupe d’enfants autistes…

L’adaptation est donc décevante venant d’un réalisateur comme Lasse Hallström, qui avait su offrir aux spectateurs des moments inoubliables (Le Chocolat, Gilbert Grape) ; cependant, Cher John reste un film agréable qui se laisse regarder, car les acteurs y croient et arrivent tout de même à nous embarquer dans leurs lettres d’amour.
L’interprétation de Richard Jenkins est émouvante, tout comme l’est sa relation avec son fils John, et c’est ce qui sauve le film d’un côté mielleux parfois presque atteint.

Un bon moment donc, à conseiller aux âmes (très) fleurs bleues !

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[critique] Cher John

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