Algérie, 1960. Une section de paras français est envoyée à la recherche d’un avion disparu dans le désert algérien. L’épave de l’avion est rapidement localisée, mais il n’y a aucun survivant, juste une mallette estampillée “secret défense”. Prise d’assaut par des soldats ennemis, la troupe trouve refuge dans une étrange citadelle abandonnée. Malgré les mises en garde de la Gardienne des lieux, ils réveillent les Djinns, les esprits maléfiques du désert…

Note de l’Auteur

[rating:3/10]


Date de sortie : 11 août 2010
Réalisé par Hugues Martin, Sandra Martin
Film français
Avec Grégoire Leprince-Ringuet, Thierry Frémont, Aurélien Wiik
Durée : 1h 40min
Bande-Annonce :

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Prenant comme point d’ancrage les croyances d’origine sémitique concernant ces créatures pouvant posséder l’esprit humain que l’on nomme les Djinns, ce film du même nom suivra les traces d’un commando de paras devant lever le voile sur la disparition de leurs collègues de guerre. Choix très intéressant pouvant donner naissance à de nombreuses séquences à la tension étouffante à condition d’utiliser cette croyance à bon escient. C’est malheureusement ce que ne parviendra à faire cette création signée Hugues Martin et Sandra Martin.

Loin d’être aussi oppressant qu’on nous le laissait présager, Djinns possède toutes les caractéristiques du petit film d’épouvante à la française fait dans la précipitation et jouant la plupart de ses cartes à travers un casting tape à l’œil susceptible d’attirer les foules dans les salles obscures. Seulement voilà, cela n’a jamais suffit, bien au contraire le plu souvent souvent la méfiance est de mise. Premier faux pas donc. Pire, prendre comme point d’appui une croyance pouvant donner naissance à de jolies séquences est une chose, arriver à l’ancrer avec ingéniosité en est une autre. Pas un seul moment la présence de ces âmes errantes ne surprend, pas une seule fois une apparition mystique nous scotchera à notre fauteuil car bien trop peu présente au profit d’effets visuels et musicaux aussi surprenant qu’un pétard mouillé. Miser tous sur la tension qu’un danger invisible planant aussi de la tête des malheureux engendre est une bonne idée qui a déjà fait ses preuves dans des films comme Délivrance à condition d’avoir le talent et les ressources nécessaires pour une telle entreprise.

Restera pour ne pas se laisser glisser totalement dans les bras de Morphée de beaux décors, une esthétique agréable à l’œil n’ayant rien à envier aux autres productions du genre et un dernier quart d’heure dévoilant enfin ce qu’on attendait de lui, c’est-à-dire du suspense (à condition de ne pas être trop exigeant). De biens maigres collations pour nous faire oublier les trop nombreuses lacunes dont souffre ce film.

Au final, Djinns pourra s’avérer être un divertissement banal se regardant le temps d’une journée enneigée où sortir dehors prendre l’air paraîtra une folie suicidaire. Pour ceux qui en attendaient un peu plus, la déception emboitera le pas sur la surprise pour au bout du compte la clouer sur place.

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Wesley, tu te la pètes, mais commence déjà toi-même à donner l’exemple en évitant les fautes d’orthographe, de conjugaison et autres coquilles qui parsème ton commentaire des plus sommaires, et des moins bienveillants. Sache que pour beaucoup un film se regarde comme un verre d’eau, à moitié plein ou à moitié vide. Je pense qu’il est vraiment peu de film dont on ne pourrait reprocher quelque chose, attendu que c’est à travers le prisme de notre subjectivité que l’on regarde toute chose. Ainsi, tu as décidé de regarder Djinns par un biais qui en fait ressortir ses défauts. Triste vie de celui qui ne perçoit des choses que leur manque. Surtout, lorsque cela ne concerne que ceux d’autrui.
Bien à toi

[critique] Djinns

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