Enfant, Tommy Popper attendait impatiemment les occasions de parler par radio à son père, un explorateur toujours parti aux quatre coins du monde. Des années plus tard, Popper est devenu un brillant promoteur immobilier à Manhattan. Sa réussite lui a coûté son couple : divorcé d’Amanda, il ne voit plus ses enfants qu’un week-end sur deux. M. Popper mène une vie solitaire et luxueuse dans son appartement ultramoderne de Park Avenue, et il est sur le point de devenir un des associés de la prestigieuse firme qui l’emploie. Mais lorsqu’un matin, il reçoit l’ultime cadeau de son père décédé – un pingouin vivant, sa vie bascule. En cherchant à se débarrasser de l’animal, M. Popper va juste réussir à en récupérer cinq autres. Alors que les adorables bestioles transforment peu à peu son appartement en banquise, M. Popper voit sa vie déraper. Tout va y passer : le contrat de ses rêves, ses relations, sa vie. Mais grâce à six petits pingouins, M. Popper va découvrir que le bonheur peut aussi faire boule de neige…

Note de l’Auteur

[rating:5/10]

Date de sortie : 20 juillet 2011
Réalisé par
Film américain
Avec , , ,
Durée : 1h40min
Titre original : Mr. Popper‘s Penguins
Bande-Annonce :

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Adapté d’un roman pour enfants datant de 1938 et transposé à notre époque, donne à nouveau l’occasion à Jim Carrey de côtoyer des animaux (en l’occurrence des manchots – Penguins se traduisant manchots en fait). Ce film lui donne également l’occasion rêvée de laisser libre court à ses fameuses mimiques qui l’ont souvent caractérisé depuis , que ce soit dans les Ace Ventura ou dans certains films des frères Farrely comme Fous d’Irène ou .[pullquote]Il faut bien avouer que cette comédie familiale, très mielleuse, ne tient qu’à l’aide de la succession de grimaces, de glissades, de cris ou de pets de ses protagonistes principaux.[/pullquote]

Et heureusement que cet acteur et les animaux sont là pour tenir cette comédie de bout en bout car il faut bien avouer que cette comédie familiale, très mielleuse, ne tient qu’à l’aide de la succession de grimaces, de glissades, de cris ou de pets de ses protagonistes principaux. Même Clark Gregg, l’agent Phil Coulson dans et et pourtant habitué à la comédie dans la série , est assez fade. Ceci étant dit, dans son genre, M. Popper et ses Pingouins fonctionne bien pour les enfants en mon sens : l’humour est très présent, les animaux sont mignons et la mise en scène joue très bien avec l’intrigue prévisible du film (et du livre dont il est inspiré) en y insufflant toute la fantaisie qu’il faut.

Donc évidemment, M. Popper n’est pas un grand film, ni même quelque chose d’innovant que ce soit dans le fond ou dans la forme, mais pour peu que l’on ait envie de passer un peu de temps devant un film en famille, de sourire et d’être parfois attendri comme on peut parfois l’être face à des animaux au cirque, ce film est l’idéal. En revanche, aucune raison de s’arrêter si l’on cherche quelque chose d’évolué ou de surprenant : il s’agit d’une énième comédie où la famille est sauvée par des êtres perturbateurs…