Dans un monde ravagé par un virus, transformant ses victimes en morts-vivants, Alice continue sa lutte à mort avec Umbrella Corporation. Elle poursuit son voyage à la recherche de survivants et d’un lieu sûr où les mener.
Cette quête les mènent à Los Angeles mais ils constatent très vite que la ville est infestée par des milliers de morts-vivants. Alice et ses compagnons (dont un vieil ami inattendu) sont sur le point de tomber dans un piège d’Umbrella.

Note de l’Auteur

[rating:5/10]

Date de sortie : 22 septembre 2010
Réalisé par Paul W.S. Anderson
Film britannique, allemand, américain
Avec Milla Jovovitch, Shawn Roberts, Ali Larter, Wentworth Miller
Durée : 1h40min
Titre original : Resident Evil : Afterlife 3D
Bande-Annonce :

Ceci est le quatrième film de la franchise Resident Evil, adaptation de la série de jeux vidéo du même nom, et je dois l’avouer le premier que je vois. Imaginant allant voir un long-métrage où l’on laisse son cerveau à l’entrée de la salle, on peut dire qu’à la sortie, je ne suis pas déçu. Car en effet le scénario est aussi simple que le pitch de départ exposé plus haut : c’est Alice et ses compagnons d’infortune contre les méchants zombies. Si l’essentiel est globalement expliqué (les motivations d’Alice, l’organisation ennemie, etc…) et inscrit dans une continuité, la majeure partie du film se résume en “comment peut on se rendre d’un point A à un point B sans se faire bouffer par des zombies ?” et je ramasse les copies dans 1h40…

En effet, à part celle d’Alice, aucune histoire personnelle d’autre survivant n’est évoqué en plus d’une ligne de dialogue, de nombreux évènements restent inexpliqués à la fin du film et semblent avoir été mis là pour les besoins rythmiques ou esthétiques du film uniquement. A part Milla Jovovitch dans un rôle assez monotone, les autres acteurs cachetonnent. Bref, tout ça n’est en résumé pas folichon. Alors comment ce film arrive t’il à être moyen et non pas complètement nul ? Ses effets visuels, ma bonne dame ! La chorégraphie des combats, les effets bullet-time à gogo, les SFX, etc, rendent assez bien et la plupart des scènes d’action sont prenantes.

Resident Evil : Afterlife 3D aurait pu être la pire des séries Z par son manque de scénario et, pire, son exploitation des poncifs de ce genre de film. Mais il faut bien avouer que l’esthétique de l’ensemble et son inscription dans une saga plus large ramène ce produit de Paul W.S. Anderson au rang de bonne série B, qui en annonce évidemment d’autres…