Le Monde de Narnia : chapitre 1 conte la lutte entre le bien et le mal qui oppose le magnifique lion Aslan aux forces des ténèbres dans le monde magique de Narnia. Grâce à ses sombres pouvoirs, la Sorcière Blanche a plongé Narnia dans un hiver qui dure depuis un siècle, mais une prédiction révèle que quatre enfants aideront Aslan à rompre la malédiction. Lorsque Lucy, Susan, Edmund et Peter Pevensie, quatre frères et soeurs, découvrent ce monde enchanté en y pénétrant à travers une armoire, tout est en place pour une bataille de proportions épiques…

Note de l’Auteur

[rating:8/10]

Date de sortie : 21 Décembre 2005
Réalisé par Andrew Adamson
Film américain
Avec Georgie Henley, Skandar Keynes, Anna Popplewell
Durée : 2h20min
Titre original : The Chronicles of Narnia : The Lion, the Witch and the Wardrobe
Bande-annonce :

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Après la saga Harry Potter ou Le Seigneur des Anneaux, on a trouvé un bon filon dans les films fantastiques de ce genre. Narnia ne fait pas exception à la règle et nous propose, sur ce premier tome, 2h20 d’aventures et d’action, entrecoupés de scènes un peu plus molles mais qui se tiennent tout de même.

Tout droit sorti des productions Walt Disney, Le Monde de Narnia : chapitre 1 – le lion, la sorcière blanche et l’armoire magique – on ne pouvait pas faire moins long – s’inscrit dans une lignée qui a fait recette. Les enfants et les ados adorent à présent ce genre de film, on le sait. Les producteurs et les scénaristes l’ont compris et ont passé tout naturellement la seconde vitesse dans la quête de l’aventure fantastique.
Un groupe d’amis ou une famille, des méchants surmontés de leur chef ou de leur reine, une quête à franchir et à découvrir. 3 ingrédients imparables pour faire d’un film un bon film de genre. Andrew Adamson (la saga Shrek) a relevé le défi en mettant en scène 4 enfants, 4 frères et soeurs luttant entre le bien et le mal.

Les effets spéciaux sont bien réussis hormis quelques petits bugs de temps à autre : Par exemple la scène où Aslan court et transporte 2 enfants sur son dos et que ces derniers sont assez statiques. Une multitude de monstres, du côté du mal, sont reproduits. Il fallait assez d’imagination afin de les concevoir et de les mettre sur écran.
On retrouve également des têtes connus du fantastique : faunes, centaures, licornes et autres minotaures. Tout est fait pour transporter le spectateur et pouvoir l’insérer naturellement dans l’histoire. 23 espèces différentes comptent le long-métrage, bien plus que dans son équivalent, Le Seigneur des Anneaux.
Niveau scénario justement, tout se passe bien également. Basé sur la saga littéraire « L’Armoire Magique », un des sept tomes des « Chroniques de Narnia » de « l’autre J.R.R. Tolkien« , C.S. Lewis, spécialiste des mythes et légendes.
Tout coule bien, sans accroches. Tout est fait pour ne pas qu’il y en est justement. Un clin d’oeil avec la présence du Père Noël est même de rigueur.

Le jeu des acteurs est bon. Les 4 enfants se révèlent être du tout bon. Seul Anna Popplewell – Susan dans le film – a joué dans d’autres films auparavant, le reste étant totalement novice en la matière.
Jadis, la Reine Blanche, interprétée par Tilda Swinton (La Plage, Constantine, Broken Flowers, Michael Clayton), est une reine très crédible, habituée du cinéma et du fantastique – elle était l’ange Gabriel dans Constantine – et possédant incontestablement le meilleur jeu du film.
2h20 après, on ressort de ce film rafraîchi, sans être non plus « le » film fantastique de l’année, Le Monde de Narnia : chapitre 1 – le lion, la sorcière et l’armoire magique est quand même ce qui se fait de mieux dans son genre dernièrement.