Affiche du film LE MONDE DE NEMO

Dans les eaux tropicales de la Grande Barrière de corail, un poisson-clown du nom de Marin mène une existence paisible avec son fils unique, Nemo. Redoutant l’océan et ses risques imprévisibles, il fait de son mieux pour protéger son fils. Comme tous les petits poissons de son âge, celui-ci rêve pourtant d’explorer les mystérieux récifs.
Lorsque Nemo disparaît, Marin devient malgré lui le héros d’une quête unique et palpitante. Le pauvre papa ignore que son rejeton à écailles a été emmené jusque dans l’aquarium d’un dentiste. Marin ne s’engagera pas seul dans l’aventure : la jolie Dory, un poisson-chirurgien bleu à la mémoire défaillante et au grand coeur, va se révéler d’une aide précieuse. Les deux poissons vont affronter d’innombrables dangers, mais l’optimisme de Dory va pousser Marin à surmonter toutes ses peurs.

Note de l’Auteur

[rating:7/10]

Date de sortie : 26 Novembre 2003
Réalisé par et
Film américain
Avec les voix de / (VO/VF), / (VO/VF), Andrew Stanton / (VO/VF), / (VO/VF)
Durée : 1h41min
Titre original : Finding Nemo
Bande-Annonce :

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Dix ans après sa sortie en salles, c’est à l’occasion de la ressortie en 3D de LE MONDE DE NEMO que j’ai eu l’occasion de visionner ce long-métrage qui a valu à Andrew Stanton en 2004 l’Oscar du meilleur film d’animation et qui a le premier fait tomber le record de recettes du ROI LION. Malgré ce palmarès, il faut bien avouer que le scénario reste assez classique dans la galaxie -Pixar avec un simili-récit de voyage initiatique. Néanmoins son traitement avec en parallèle le père de Nemo d’un côté et le jeune poisson de l’autre donne un rythme un peu différent de ce que propose habituellement le studio.

Photo du film LE MONDE DE NEMO

Un film d’animation efficace dans la pure tradition Pixar même si il ne révolutionne pas le genre.

Par ailleurs, le film est visuellement splendide et justifie complètement l’emploi des images de synthèse. Les paysages sous-marins transportent le spectateur très facilement et les graphismes sont à la fois mignons et dépaysants. La faune sous-marine est également très bien caractérisée et est globalement attachante, surtout les jeunes poissons en plein apprentissage de la vie mais néanmoins pleins de vie. On notera que le doublage français auquel participent Franck Dubosc, Samy Naceri et autres David Ginola est globalement bon et pourtant je n’apprécie en général guère ce casting individuellement.

Ce long-métrage fait également preuve d’une certaine originalité dans son introduction assez dure pour un film pour enfants avec dès le début du film la mort de la mère de Nemo. Outre le message écologique évident tant par les remarques sur la pollution maritime comme sur le traitement des animaux en général, un grand pan du film traite de différence et de peur de l’inconnu entre un père attaché au seul être cher qui lui reste (Nemo) et la différence physique qui est un semi-handicap pour le jeune poisson-clown. On pourrait aussi voir la “mémoire de poisson rouge” de Dorie, compagne de voyage de Marin le père de Nemo, comme une sorte de métaphore de la maladie d’Alzheimer.

LE MONDE DE NEMO reste un film d’animation efficace dans la pure tradition Pixar et propose une aventure aquatique plaisante même si évidemment il ne révolutionne pas le genre. Un bon moment pour petits et grands assurément.

Photo du film LE MONDE DE NEMO