Photo du film IL ETAIT UNE FOIS DANS L'OUEST

Chaque jour, on vous conseille 2 films à voir à la télévision le soir : un film sur l’ensemble des chaînes et un autre, exclusivement sur la TNT.
Au programme ce soir : IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST sur France 4 et UN DEUX TROIS sur TCM Cinéma.

  •  SUR LA TNT

Affiche du film IL ETAIT UNE FOIS DANS L'OUEST

IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST

France 4 à 20h45
Fiche programme

Alors qu’il prépare une fête pour sa femme, Bet McBain est tué avec ses trois enfants. Jill McBain hérite alors des terres de son mari, terres que convoite Morton, le commanditaire du crime (celles-ci ont de la valeur maintenant que le chemin de fer doit y passer). Mais les soupçons se portent sur un aventurier, Cheyenne…

Fiche technique
Titre original : C’era una volta il West
Réalisation : Sergio Leone
Scénario : Sergio Leone, Sergio Donati, Dario Argento, Bernardo Bertolucci
Acteurs principaux : Charles Bronson, Claudia Cardinale, Henry Fonda, Jason Robards, Gabriele Ferzetti
Pays d’origine : États-Unis, Italie
Genre : Western
Sortie : 27 août 1969
Durée : 180 minutes

Anecdotes
• Le film reprend une partie de la trame et de la motivation d’un personnage de Et pour quelques dollars de plus : une histoire de vengeance, qui se dévoile au cours du film, grâce à des flash-back. Les flash-back sont liés à une musique, et la cause de la vengeance sera entièrement révélée lors du duel final. Mais, au lieu d’une vengeance découlant d’un lien frère-sœur, liée à la musique d’une montre, cette fois, la vengeance découle d’un lien frère-frère, et elle est liée à une musique d’harmonica.
• Après Le Bon, la Brute et le Truand, Leone ne voulait plus refaire de western et avait commencé à préparer le tournage d’ Il était une fois en Amérique. C’est aux États-Unis, où il voulait commencer à produire, qu’on lui a suggéré de faire un autre western. C’est alors qu’il eut l’idée de faire la trilogie Il était une fois….
• Ce film, le premier volet de la trilogie Il était une fois…, permet à Leone de revisiter le mythe de l’Ouest américain et, au nom d’un plus grand souci de réalisme, de lui rendre une vérité altérée par les conventions du cinéma américain. Leone s’est toujours étonné, entre autres reproches qu’il adressait aux westerns classiques, qu’on ne montre pas, par exemple, la réalité de l’impact d’une balle qui faisait un trou énorme dans le corps de la victime. Ou encore, qu’on atténue la violence extrême de cette époque qui voyait pourtant un tueur exhiber les oreilles coupées de ses ennemis pour imposer le respect (voir William Quantrill). C’est cependant dans un cercle final, l’arène de la vie, que Leone réunit et enferme ses personnages essentiels et exprime le moment de vérité du film qui se conclut, de façon la plus classique, par le duel inhérent à tout western.
• Les thèmes du film et c’est une constante chez Leone, sont par ailleurs magnifiés par une mise en scène savante et toujours spectaculaire illustrée d’un accompagnement musical expressif. On peut notamment évoquer le début du film, devenu mythique, avec les trois tueurs qui attendent le train et ses gros plans sur des regards, les craquements de doigts, la mouche tournant autour de Jack Elam, les gouttes d’eau tombant sur le chapeau ou encore la roue grinçante de l’éolienne. Si l’on excepte les quelques mots prononcés par le chef de gare dans la première minute du film (mais qui n’obtiennent pas de réponse), les premières paroles ne sont échangées que 11 minutes après le début du film, ce qui en fait une des plus longues scènes de silence du cinéma. Cette séquence constitue aussi le plus long générique de l’histoire du cinéma.
• Le film multiplie les savants cadrages et installe dans l’espace les personnages d’une façon souvent saisissante : fréquentes plongées ou contre plongées, caméra placée sous un angle insolite allongeant, par exemple, les silhouettes ou remplissant l’écran d’yeux présentés en très gros plans. Les combats sont filmés en deux temps comme autant de ballets : d’abord, une lente montée de l’attente qui accroît la tension avant que l’exaspération des nerfs n’explose dans les coups de feu.
• Ce film devenu culte qui insiste sur le passage entre deux époques et dont la tonalité de désenchantement se prolongera dans « Il était une fois la Révolution » annonce, par le double thème du duo et de la désillusion Il était une fois en Amérique. Les trois films, sans être des suites, sont toutefois à voir dans l’ordre chronologique.
• C’est le premier film d’une trilogie qui comprend ensuite Il était une fois la révolution et Il était une fois en Amérique.
• Anachronisme : lors de la préparation de la fête du mariage, la fille de McBain chante quelques lignes de Danny Boy, une chanson écrite en 1910.
• À l’arrivée de Jill, le cadran de l’horloge de la gare est montré à deux reprises : visiblement dans un plan il est neuf, dans un autre il est abîmé.
• Lorsque l’Harmonica rencontre Jill dans le ranch McBain, il a une estafilade à la pommette gauche. Le lendemain lorsqu’il va à la rencontre de Franck, sa pommette est intacte.
• Dans la scène de la pendaison, Franck met un harmonica écrasé sur la tranche dans la bouche de l’Harmonica. Dans les plans suivants le même harmonica est intact, pour apparaître de nouveau écrasé (par les dents qui le serrent) au moment où l’Harmonica tombe à terre.
• Les Américains n’ont vraiment pas aimé le film, pourtant classé au 20e rang des meilleurs films de tous les temps selon IMDB : aucun prix important, même pas une nomination aux Oscars, y compris pour la musique. Cela peut s’expliquer par le fait que le film fut amputé de plusieurs scènes lors de son exportation aux États-Unis, notamment celle de l’auberge et celle de la mort du Cheyenne.

Distinction
• National Film Preservation Board en 2009.

Source : Wikipedia

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  •  SUR LES AUTRES CHAÎNES

Affiche du film UN DEUX TROIS

UN DEUX TROIS

TCM Cinéma à 20h40
Fiche programme

En 1961, pendant la « Guerre froide », C.R. MacNamara, représentant à Berlin-Ouest de la Société Coca-Cola, ambitionne d’en devenir le directeur en Europe, et d’introduire la boisson derrière le « rideau de fer ». Son patron, Wendell P. Hazeltine, lui demande de s’occuper de sa fille, Scarlet, qui fait un séjour en Europe. Mais la jeune femme disparaît, puis revient accompagnée d’un militant communiste, Otto Ludwig Piffl, qu’elle présente comme son mari…

Fiche technique
Titre original : One, Two, Three
Réalisation : Billy Wilder
Scénario : Billy Wilder, I.A.L. Diamond
Acteurs principaux : James Cagney, Horst Buchholz, Pamela Tiffin
Pays d’origine : États-Unis
Genre : Comédie satirique
Sortie : 28 février 1962
Durée : 115 minutes

Source : Wikipedia

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