Photo (2) du film BATMAN BEGINS

Chaque jour, on vous conseille 2 films à voir à la télévision le soir : un film sur l’ensemble des chaînes et un autre, exclusivement sur la TNT.
Au programme ce soir : BATMAN BEGINS de et de .

  •  SUR LA TNT

Affiche du film BATMAN BEGINS

BATMAN BEGINS

TF1 à 20h50
Fiche programme

Le jeune Bruce Wayne assiste impuissant au meurtre de ses parents. Profondément traumatisé, il grandit obnubilé par un désir de vengeance et voyage aux quatre coins du monde pour étudier la criminologie et les arts martiaux. La Ligue des ombres, une secte de guerriers ninja dirigés par Ra’s al Ghul, se chargera de son entraînement physique. De retour chez lui à Gotham City, le jeune homme se charge de la gestion des entreprises Wayne dont il est l’héritier. Opérant depuis le sous-sol du manoir familial avec l’aide de son majordome Alfred, Bruce Wayne se lance alors dans la lutte contre le crime sous le nom de Batman.

Fiche technique
Réalisation : Christopher Nolan
Scénario : Christopher Nolan, David S. Goyer
Acteurs principaux : Christian Bale, Michael Caine, , , ,
Sociétés de production : Warner Bros, Syncopy, Patalex III Productions
Pays d’origine : États-Unis, Royaume-Uni
Genre : Fantastique, action
Sortie : 15 juin 2005
Durée : 134 min

Anecdotes
• Le film est inspiré des comics : « Batman: The Man Who Falls », « Batman : Année 1 » et « Batman : Un long Halloween ».
• Le film réalisé par Christopher Nolan ne comporte aucun référent chronologique aux films précédents réalisés par Tim Burton ou Joel Schumacher. Il s’agit donc d’une nouvelle saga indépendante de la précédente (initiée en 1989). La suite de Batman Begins s’intitule The Dark Knight : Le Chevalier noir, sortie le 13 août 2008. Le 3e volet de cette nouvelle saga, The Dark Knight Rises, est sorti en juillet 2012.
• Pour le rôle principal de Bruce Wayne, Nolan et les producteurs du film hésitaient entre Jake Gyllenhaal, Guy Pearce, Christian Bale, Joshua Jackson, Ashton Kutcher, Eion Bailey et Hugh Dancy. Mais c’est Bale qui est engagé.
• L’oncle de Christopher Nolan, John Nolan tient un petit rôle dans le film. Jeremy Theobald qui jouait dans Doodlebug et Following, deux précédents films de Nolan, fait une brève apparition dans le rôle d’un technicien.
• Le Manoir Wayne est le Mentmore Towers, château anglais du XIXe siècle de style néo-gothique néo-renaissance.
• Batman Begins compte parmi les films de super-héros ayant utilisé le moins d’effets numériques.

Différences avec les comics
• Le personnage féminin principal Rachel Dawes (incarné par Katie Holmes) et tout ce qui s’y rattache ont été inventés pour les besoins du film.
• L’asile d’Arkham n’est pas situé habituellement au beau milieu d’un quartier comme c’est le cas dans le film, même si l’île sur lequel il se trouve est bien rattachée à la ville par des ponts-levis.
• Crane n’est pas membre de l’asile d’Arkham.
• Lucius Fox ne sait pas dans le comics que Bruce Wayne est Batman alors qu’ici il le devine. De plus, ce n’est pas non plus un expert en technologie doublé d’un biologiste mais un très bon gestionnaire d’entreprise (ce qu’il devient à la fin).
• On peut noter la présence de Zsasz (incarné ici par Tim Booth), un ennemi récurrent de Batman, devenu pour ce film un homme de main de Carmine Falcone.
• Bruce Wayne ne s’est jamais retrouvé emprisonné en Asie et Ra’s al Ghul ne l’a pas recueilli dans son temple pour l’entraîner et le former à devenir Batman même si Bruce y est allé une fois pour se perfectionner. De ce fait les origines de Batman sont propres à ce film.
• La Ligue des Assassins dirigée par Ra’s al Ghul a été renommée Ligue des Ombres. De plus, Ducard n’est pas un de ses membres dans le comics mais un simple chasseur de primes français qui entraînera Bruce Wayne.
• Dans les comics (voir Year One), James Gordon arrive à Gotham en même temps que Bruce Wayne y revient. De fait, il ne pouvait pas recueillir le jeune Bruce au poste de police après le meurtre de ses parents comme il le fait dans le film.

Source : Wikipedia
  •  SUR LES AUTRES CHAÎNES

Affiche du film MISSISSIPPI BURNING

MISSISSIPPI BURNING

Ciné+ Star à 20h45
Fiche programme

En 1964, trois hommes membres d’un comité de défense des droits civiques disparaissent à Jessup County dans l’État du Mississippi, sans laisser aucune trace. Rupert Anderson et Alan Ward, des agents du FBI sont chargés d’éclaircir cette affaire. Le second est un jeune homme, agissant avec « les méthodes officielles du FBI », à savoir la systématique un peu brutale mais légaliste du FBI de Hoover. Le premier, plus vieux, originaire du sud, utilise des moyens moins conventionnels, mais plus efficaces. Afin de les aider dans leur enquête, ils font appel à des renforts qui fouillent les alentours de la ville à la recherche des corps des trois disparus. Des violences sur fond de racisme éclatent alors dans le comté tandis que l’enquête semble s’enliser dans un bourbier sans fond.
Anderson poursuit l’enquête, en parallèle de l’équipe ultra-moderne de Ward, mais selon des méthodes plus subtiles. Ses soupçons se portent sur le shérif Stuckey et son adjoint Pell, dont l’alibi au moment des disparitions est sa femme.
L’ambiance est délétère et explosive : un homme est presque lynché, alors que Townley, le leader du Ku Klux Klan, attise les haines et la violence. Mme Pell, la femme de l’adjoint du shérif, écœurée par ces évènements se résout à parler et révèle à Anderson l’endroit où se trouvent les corps des trois disparus. Tilman, le maire, après avoir été terrorisé dans un faux enlèvement par un agent de couleur du F.B.I, donne des indications qui débouchent sur l’arrestation des coupables : Swilley, Cowens, Bailey, Stuckey et Pell.

Fiche technique
Réalisation : Alan Parker
Scénario : Chris Gerolmo
Acteurs principaux : , , ,
Pays d’origine : États-Unis
Genre : Drame
Sortie : 29 mars 1989
Durée : 128 minutes

Anecdotes
• Mississippi Burning relate des faits qui eurent lieu en juin 1964 dans l’État du Mississippi au tout début du Freedom Summer. Trois militants pour les droits civiques, Michael Schwerner, Andrew Goodman et James Chaney furent assassinés par des membres du Klan. Le racisme, l’insécurité et la manipulation des foules dans le sud des États-Unis sont rendus avec justesse. Toutefois, pour l’historien Howard Zinn, qui conseillait le SNCC à l’époque, le film fait la part trop belle aux agents fédéraux venus enquêter alors que « nous savions que leur conduite avait été scandaleuse — à l’image de celle du gouvernement fédéral en général — lorsque ces trois jeunes avaient disparu ».

Récompenses
• Oscars 1989 : meilleure photographie pour Peter Biziou
• Eddie Awards 1989 : meilleur montage d’un film (exæquo avec Stu Linder pour Rain Man)
• American Society of Cinematographers 1989 : meilleure photographie d’un film sorti en salles pour Peter Biziou
• Berlinale 1989 : Ours d’argent du meilleur acteur pour Gene Hackman
• Artios Awards 1989 : meilleur casting d’un film dramatique
• National Board of Review Awards 1989 : meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur pour Gene Hackman, meilleure actrice dans un second rôle pour Frances McDormand
• British Society of Cinematographers 1989 : meilleure photographie pour Peter Biziou
• BAFTA 1990 : meilleure photographie pour Peter Biziou, meilleur montage pour Gerry Hambling, meilleur son : Bill Phillips, Danny Michael, Robert J. Litt, Elliot Tyson, Rick Kline

Nominations
• Oscars 1989 : meilleur film, meilleur acteur pour Gene Hackman, meilleure actrice dans un second rôle pour Frances McDormand, meilleur réalisateur pour Alan Parker, meilleur montage pour Gerry Hambling, meilleur son
• Golden Globes 1989 : meilleur film dramatique, meilleur réalisateur pour Alan Parker, meilleur acteur dans un film dramatique pour Gene Hackman, meilleur scénario pour Chris Gerolmo
• David di Donatello 1989 : meilleur film étranger, meilleur acteur étranger pour Gene Hackman

Source : Wikipedia