Photo du film L'HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE

Chaque jour, la rédaction du Blog du Cinéma vous conseille 2 films à voir à la télévision le soir : un film sur l’ensemble des chaînes et un autre exclusivement sur la TNT afin de ne léser personne.
Au programme ce soir : Rien sur les chaînes de la TNT et L’Homme qui Tua Liberty Valance sur Action.
À votre télécommande !

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Affiche du film L'HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE

L’HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE
Sur Action à 21h00

Fiche technique
Titre original : The Man Who Shot Liberty Valance
Réalisation : John Ford
Scénario : James Warner Bellah et Willis Goldbeck d’après l’histoire de Dorothy M. Johnson
Acteurs principaux : John Wayne, James Stewart, Vera Miles, Lee Marvin, Edmond O’Brien
Production : Willis Goldbeck (Paramount Pictures)
Pays d’origine : États-Unis
Genre : Western
Sortie : 3 octobre 1962
Durée : 122 minutes

Synopsis
En 1910, le sénateur Stoddard et sa femme Alice, un couple âgé, reviennent à Shinbone, dans l’Ouest, pour l’enterrement de Tom Doniphon. Le journaliste local, intrigué par la présence d’un sénateur venu assister à l’enterrement d’un cow-boy inconnu, presse Stoddard de s’expliquer. Stoddard, d’abord réticent, finit par accepter. Il évoque l’époque où fraîchement diplômé en droit, il débarqua avec l’idéal d’apporter la légalité dans l’Ouest.
Peu avant son arrivée à Shinbone, la diligence est attaquée par une bande de hors-la-loi. Stoddard est dévalisé et frappé par leur chef qui le laisse pour mort. Tom Doniphon le trouve, lui apprend le nom de son agresseur : Liberty Valance, un bandit de notoriété publique, et le dépose dans le restaurant de la jeune Alice (son secret amour) et de ses parents. Stoddard, encore faible, parle de faire arrêter Valance, ce qui provoque les sarcasmes de Doniphon : à Shinbone, c’est la loi des armes qui prévaut. Stoddard n’obtient pas plus le soutien du shérif, couard notable.
En échange de son travail au restaurant, il est logé par Alice. Lorsque Valance le provoque, c’est Doniphon aidé de Pompey qui le défendent, lui prouvant par là que seul le revolver peut protéger un homme. Stoddard refuse pourtant de renoncer à la voie légale. Il enseigne la lecture et l’écriture, donne des rudiments d’éducation civique aux enfants et s’entraîne secrètement au revolver. Stoddard est devenu l’ami de Peabody, le journaliste de Shinbone, qui dénonce la volonté des grands propriétaires de bétail de maintenir le Colorado en parcours ouvert, ce qui empêche le développement de la ville. Les grands propriétaires ont de plus engagé Liberty Valance, qui n’hésite pas à s’attaquer aux fermiers isolés pour servir leurs intérêts. La solution serait de faire entrer le Colorado dans l’Union et, justement, l’élection des représentants pour la Convention va avoir lieu. Le jour de l’élection, Doniphon refuse d’être candidat et, malgré les tentatives d’intimidation de Valance, ce sont Peabody et Stoddard qui sont élus aux dépens de Valance. Ce dernier, furieux, somme Stoddard de quitter la ville ou de l’affronter en duel le soir même.
Peabody, qui vient de rédiger un article sur la défaite de Valance, est fouetté rudement par le bandit, non sans avoir défendu (vaillamment et verbalement) la liberté de la presse. Stoddard, pour qui c’en est trop, refuse de quitter la ville comme tous l’y engagent. Il prend son arme et sort dans la rue pour attendre Valance. Ce dernier sort et, après un tir d’intimidation, blesse Stoddard au bras. Stoddard ramasse l’arme de la main gauche pendant que Valance le met en joue. Les deux hommes tirent en même temps et Valance s’écroule, mort. Stoddard retourne vers Alice qui le soigne. Doniphon, voyant la scène, pense avoir perdu Alice et brûle la maison qu’il bâtissait pour le mariage.
Peabody et Stoddard se rendent à la convention où l’homme qui a tué Liberty Valance est perçu comme un héros. Peabody le propose comme candidat pour représenter le parti pro-Union à Washington, mais Stoddard, écœuré, s’apprête à retourner dans l’est. Doniphon l’arrête alors, lui révélant qu’en réalité, c’est lui-même qui a tiré sur Valance et l’a tué au moment de l’échange de coups de feu. Stoddard retourne pour se faire élire.
Arrivés au terme de ce récit, les journalistes qui l’écoutent décident finalement de ne pas faire paraître l’article. L’histoire véritable de Tom Doniphon restera donc cachée pour toujours afin de de préserver la légende : « On est dans l’Ouest, ici. Quand la légende dépasse la réalité, alors on publie la légende » (This is the West, sir. When the legend becomes fact, print the legend).
Alors que le couple quitte la petite cité pour retourner à Washington, un employé de train leur annonce qu’il vient d’arranger les correspondances spécialement pour eux : « Rien n’est trop beau pour l’homme qui a tué Liberty Valance ! ».

Analyse
L’homme qui tua Liberty Valance est l’avant-dernier western de John Ford. Il a, selon Jacques Lourcelles, valeur de testament de l’auteur dans ce domaine. C’est pourquoi le film baigne dans une mélancolie, voire une amertume, renforcée par le caractère statique de l’action. Le film, fortement symbolique, présente un scénario original et complexe, propice à l’analyse. On en donne ici quelques éléments saillants.

Distinction
• National Film Preservation Board en 2007

[Source : Wikipedia]

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