Affiche du 32ème Festival International du Film d'Amiens

Le JOUR 4 du Festival International du Film d’Amiens vient de s’achever. Au programme, une surprise vers le ciel, un public surprenant et en plus un petit hommage aux 150 bénévoles du Festival. Ensuite, deux petites chroniques sur le cinéma croate et sur la projection de “Shaun of the dead”. Et par plaisir chers organisateurs du Festival, essayez avant la fin de faire démarrer au moins un film à l’heure prévue. Merci d’avance.

  •  UN MARDI AU SOLEIL

Après 3 premiers jours de Festival qui ont vite tourné au vinaigre (la pluie), le ciel a décidé de nous faire plaisir. Le soleil est arrivé sur le Festival en ce 4e jour. Sur 9 jours au total, il était temps de le voir un peu quand même. C’était alors agréable de marcher dans la rue piétonne d’Amiens avec des pavés qui ne glissent pas.

Mais le problème est que ça force les gens qui ne se rendent pas au Festival du Film à sortir… pour aller faire du shopping. Quand la rue piétonne est un sacré bon raccourci quand tu veux te presser entre deux salles de cinéma, tu dois jouer du slalom entre ceux qui vont faire du shopping pour ne pas être limité à une vitesse excessivement lente derrière eux.

  •  AFFLUENCES

Mais c’est tout de même étrange de voir autant de monde faire du shopping, où il y avait plus de personnes dans les boutiques que sur le Festival du Film. Alors que durant les jours précédents la pluie s’était invitée, le public était relativement très nombreux. Et maintenant que le soleil est arrivé, l’affluence a baissé (pas en flèche non plus). Mais ça fait bizarre de voir un public réduit à moitié de salle alors que depuis le début on s’était habitué aux trois quarts de la salle, voire plus.

  •  HOMMAGE AUX BENEVOLES

Bref, venons en au fond du Festival. Je dois pousser une petite gueulante, désolé. “Quand on fait un programme avec des films à telles heures, on se doit de respecter les horaires et de faire commencer les films à l’heure !”. Merci à toi cher lecteur d’avoir participé à ma gueulante concernant les films qui ne démarrent pas à l’heure, renforcant la course entre deux séances.

Sur ce, j’en viens maintenant à ce que je voulais dire réellement : je tiens à rendre un hommage particulier aux 150 bénévoles du Festival. Ils ne sont pas payés et bossent pour la direction du Festival. Ils font tout ce qu’on leur demande, même les tâches les plus ingrates (comme la distribution de tracts ou rester derrière un bureau, …) avec un grand sourire.

Alors, cher public et VIP, soyez gentils avec eux. Ne leur prenez pas la tête, ils sont là pour votre confort mais surtout pour faire respecter les règles. Des règles qui s’appliquent aussi aux personnes qui ont érigé ces règles. Enfin, je voulais juste préciser qu’ils font un boulot remarquable, je les admire pour leur patience et leur courage à tenir.

Pas grand monde ne le souligne, mais moi je tenais à le faire dans cet article. Car je trouve qu’on doit leur porter un par un des félicitations. Courage les enfants, il vous reste 4 jours à bosser et ça sera terminé. Après vous pourrez retourner paisiblement en cours. Ah mince, désolé si je plombe votre moral. Peace.

  •  LE BEAU CINEMA CROATE

Après la claque Mimica, j’ai pu découvrir le très beau Train sans horaires. C’est incroyable la richesse ce la Croatie au niveau cinématographique. Mes deux premiers films croates que je vois dans toute ma vie et deux claques. Je vais donc m’y intéresser de près désormais, et vous le devriez aussi.

Je vous invite donc à vous pencher sur la filmographie de Vatroslav Mimica ou encore pour acquérir le film de deux heures Train sans horaires. C’est ça le Festival du Film d’Amiens, nous faire découvrir des pays avec un cinéma très méconnu, mais un cinéma qui s’avère être sublime.

Quand je dis sublime, je parle de véritables “chef d’oeuvres”. Un cinéma qui procure des émotions intenses, qui ne laisse pas indifférent au sujet, qui étonne par le jeu des acteurs, des images toutes aussi brillantes et lumineuses les unes que les autres, des histoires qui paraissent banales mais racontée d’une grandeur captivante.

  •  IL NE RESTE PLUS DE PLACE, AU REVOIR

Je ne comprends pas. Mais vraiment, comment se fait-il que des personnes aient été refusé pour la séance du film Shaun of the Dead ? La salle était pleine. Quand je parle de salle comble, c’est qu’il n’y avait plus un seul siège de libre, que même des personnes se sont assises sur les marches de la salle pour assister à la séance.

Une ambiance festive dans la salle obscure pour un film de toute une génération. Un film qui a marqué les esprits mais surtout un film né d’une idée folle. Une idée folle née dans la tête d’un des plus grands comiques anglais. J’ai nommé l’acteur Simon Pegg. Avec Edgar Wright, ils ont écris le scénario et ce-dernier est aussi passé à la réalisation.

Un très bon film de parodie sur les zombies de Romero. Mais surtout un rom-com-zom comme l’a si bien dit notre cher camarade critique Alex Masson. Une comédie romantique avec des zombies. Donc, en effet, une idée entièrement délurée mais qui fonctionne tant il faut juste apprécier et ne pas se prendre la tête. A moins que vous soyez un zombie qui a extrêment faim.

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