Affiche du 32ème Festival International du Film d'Amiens

Le JOUR 5 du Festival International du Film d’Amiens vient de sonner minuit. Au programme : un petit tour dans la rue piétonne d’Amiens mais aussi nos habituels petites approches du temps qu’il a fait et de l’affluence globale. Enfin, pour ce qui concerne le « Amiens Inside » (clin d’oeil) il s’agit de petits moments qu’il ne fallait pas rater… ou presque, un avant-goût de la masterclass de et un topo sur deux films excellents de . Enjoy !

  •  L’HIVER APPROCHE

On sent que l’hiver, les vacances et Noël approchent… Tout d’abord, par le temps qui se fout définitivement de nous. Après nous avoir fait un beau cadeau durant la 4e journée de festival avec un beau soleil, la pluie est revenue de plus belle. Je crois qu’on va devoir finir le festival sous une grande douche collective. Tant que la VIP dont je citerais plus bas est toujours présente, ça me va.

Mais ce n’est pas tout, je me devais de parler de ce qui s’installe en ce moment même à Amiens. Depuis ce weekend des cabanes rouges sont arrivées dans la rue piétonne d’Amiens. Des manèges pour enfant et une grande roue située à côtée de la tour Perret sont également de la partie. Mais c’est quoi tout cela, me direz-vous ? C’est le marché de Noël qui s’installe et qui se prépare à ouvrir ses portes pendant un peu plus d’un mois !

  •  AFFLUENCES

Le marché de Noël n’étant pas encore commencé, c’est pratiquement le désert dans la rue piétonne d’Amiens. Donc facile de circulation quand le marathon d’un festival nous presse entre deux séances. Il faut croire que ce n’était pas une grande journée pour les boutiques de shopping de la rue piétonne. C’était triste à voir.

Ce qui était plus plaisait à voir était le retour du public de masse en même temps que la pluie. Je comprends alors officiellement ce qui amène les gens dans les salles obscures : le mauvais temps. Ou alors les 3 premiers jours de Festival ont fatigués la plupart des gens du public et ils ont pris une journée de repos avant de remettre leur moteur cérébral en fonctionnement total.

  •  MASTERCLASS DE RAOUL PECK

Bref, venons en à l’intérieur du Festival. Une sympa masterclass était prévue : lecture de scénario avec Raoul Peck. Dit comme cela, ça n’annonce pas grand chose de grandiose. Et bien je vais surement vous rendre jaloux : les heureuses personnes présentes dans la salle durant cette masterclass ont eu le droit à une exclusivité.

Nous avons eu le droit à la lecture du scénario du prochain long-métrage de Raoul Peck. Enfin, quand je dis lecture du scénario, c’était plutôt lecture de quelques scènes que l’on décortique ensuite. Mais je résumerais le contenu de cette masterclass dans un article spécial. Sinon celui-ci deviendrait bien trop long.

Enfin, ce nouveau film de Raoul Peck se partage entre fiction et biopic. En effet, le titre du film sera «  ». Un peu de politique mais beaucoup de vivant était la volonté de Raoul Peck dans ce film qui retrace un peu plus de dix ans de la jeunesse de Karl Marx.

Le but de ce film étant d’effacer de nos têtes la vision que l’on a de Karl Marx, c’est à dire le vieux barbu. Mais dans ce film on vise plutôt à s’interroger sur son enfance et comment il a pu engendrer la suite. Avec notamment une réflexion sur le capitalisme financier et sa vie privée. J’en dirais beaucoup plus dans l’article spécial, soyez au taquet lors de la publication prochaine !

  •  LE POINT SUR LES FILMS DE MEHDI CHAREF

Faisons un petit tour rapide de deux films de Mehdi Charef. En précisant en premier lieu que le cinéaste et écrivain est le parrain de l’opération « France Technicolor » lors du Festival du Film d’Amiens. Mais il a aussi un double rôle dans ce festival puisqu’il est le président du jury international.

Venons-en à deux de ses films : Le thé au harem d’Archimède et . Deux films qui touchent de près ou de loin à la vie passée de Mehdi Charef. C’est lui qui l’a dit ! Des films personnels, un peu à la façon (qui a aussi le droit à son hommage dans ce 32e festival du film d’Amiens).

Le thé au harem d’Archimède est tout de même une fresque majestueuse des cités. Un très bon drame où les jeunes délinquants et fainéants en prennent pour leur grade. Déjà, rien que le titre du film donne le ton des esprits étranges de ces jeunes dans le film.

Ensuite, parlons de Cartouches Gauloises. Un très beau film, meilleur que le premier que je vien de citer. Avec pour thème la guerre d’Algérie, Mehdi Charef nous la fait vivre avec l’innocence de l’enfance. Mais aussi, il nous la fait vivre à travers les yeux des enfants présents à ces moments là. Bouleversant et magnifique, ce film est grandiose en émotion.

  •  CE QU’IL FALLAIT VOIR…

Voilà une petite liste de ce qu’il ne fallait pas rater durant cette 5e journée de festival : quand je parlais de VIP plus haut, je parlais de l’ancienne Miss France Sonia Rolland. Elle était présente sur le festival, et j’espère qu’elle sera encore là jusqu’à la fin. Je n’ai pas besoin de dire que jespère la rencontrer.

Ensuite, la masterclasse avec Raoul Peck n’était évidemment pas à louper. Ce fut très agréable d’être privilégier d’entendre les moindres détails sur son prochain film. Mais surtout, de sincères félicitations aux trois acteurs et à l’actrice du Conservatoire de Picardie qui ont lu des extraits du scénario.

Il ne fallait pas non plus rater le grand décalage de 30 min qui a eu lieu dans l’un des cinéma. Si bien que la sortie en salles Au-delà des collines a retardé la séance du film en compétition . Je blâme une fois de plus l’organisation du festival. Oui, oui.

Pour finir, il ne fallait pas louper le grand bouchon dans le hall de la Maison de la Culture. Un grand bouchon (qui ne s’est pas transformé en bazar total) dû à la venue de collégiens venus assister au cyle « jeune public ». Vraiment, quelle idée chers organisateurs d’avoir fait ça…

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