Doug Jones

3.5

[CRITIQUE] LA FORME DE L’EAU

Si LA FORME DE L’EAU n’atteint pas le degré d’étrangeté et de poésie de L’Échine du diable ou du Labyrinthe de Pan, il n’en demeure pas moins une œuvre bouleversante tant elle cherche à laisser s’épanouir une histoire d’amour de manière jusqu’au-boutiste, avec une sincérité que seuls les éternels enfants comme Del Toro savent nous faire accepter....