carousel

3.5

[CRITIQUE] GOLEM, LE TUEUR DE LONDRES

Les conventions théâtrales gangrènent sournoisement le récit au point que même lorsqu’il n’y a ni scène, ni public, un élément de la mise en scène de Medina nous rappelle à ce jeu sur les apparences, le travestissement et les dissimulations....
3.0

[CRITIQUE] BRIGSBY BEAR

En passant de la magie du spectacle à la galvanisation de la création du spectacle, BRISBY BEAR fait le pari optimiste et généreux de souder la communauté autour du rêve de l’individu, pour qu’au final ce rêve individuel devienne un plaisir collectif....