Olivia Cooke

3.0

PUR-SANG, on achève bien les chevaux – Critique

Il ne s’agit pas pour Finley de prendre de haut ce microcosme doré sur tranche et de lui infliger un jugement moraliste sans nuance, il s’agit plutôt d’y appliquer une couche de mise en scène sournoisement abrasive, à la façon d’une étude de milieu signée Brett Easton Ellis. ...
3.5

[CRITIQUE] GOLEM, LE TUEUR DE LONDRES

Les conventions théâtrales gangrènent sournoisement le récit au point que même lorsqu’il n’y a ni scène, ni public, un élément de la mise en scène de Medina nous rappelle à ce jeu sur les apparences, le travestissement et les dissimulations....