Dans le New York des années 60, Don Draper est l’un des grands noms de la pub. Maître manipulateur, il compte dans son entourage des ennemis qui attendent sa chute.

Note de l’Auteur

[rating:8/10]


Saison : 2
Nombre d’épisodes : 13
Format : 42 minutes
Date de 1ère diffusion en France : 16 mars 2008
Création :
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Bande-Annonce :

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Deuxième saison des folles aventures de nos chers publicitaires de la Sterling Cooper qui poursuit exactement sur la lancée de son aînée. Les acteurs gagnent en profondeur avec des scénarii secondaires forts intéressants notamment celui de Don Draper qui nous dévoile un passé sombre entre aperçu lors de la première saison ou celui de Peggy Olson, brillamment interprétée par Elisabeth Moss (, ). Je ne rentrerai pas dans les détails pour ne pas gâcher le plaisir de ceux qui n’ont pas encore vu cette seconde saison mais le résultat et à la hauteur des attentes laissées en suspens précédemment.

Néanmoins, si les personnages hauts en couleurs confèrent à une saveur particulièrement tenace de chef-d’œuvre artistique, c’est au niveau de la mise en scène que la série atteint des sommets. La reconstitution des années 60 est une réussite sur toute la ligne. Magnétisme de l’époque, ambiance électrisante des grands hôtels de charme, couleurs chaudes de ces années folles, principaux axes historiques parfaitement ancrés dans l’histoire, etc, absolument tout est présent à l’écran pour nous faire revivre une époque divine en terme de liberté et d’affirmation de soi (dans cette seconde saison, le rôle de la femme devient plus important et est moins synonyme d’objet que l’on jette après usage).

Au final, il est bien difficile de parler d’une série comme Mad Men en étant totalement objectif. Peut-être que la série connaît un léger moins au niveau du milieu publicitaire qui ne sert désormais plus que d’excuse et qui par conséquence n’est que survolé. Peut-être qu’à force de vouloir intensifier par tous les moyens la tension dramatique, les scénaristiques vont finir par louper le coche et passer complètement à côté de la chose au final, peut-être que ceci, peut-être que cela mais pour l’instant, Mad Men fait des étincelles et c’est tout ce qu’il faut retenir à ce stade. nous offre sur un plateau d’argent l’une des séries les plus prometteuses du moment, création qui se démarque des ses adversaires sans actions, enquêtes policières à outrance ni suspense en veux-tu en voilà. Mad Men est à classer au niveau de ces séries fines et raffinées que l’on se doit de déguster avec parcimonie, comme un bon vin.