Marvel's Agent Carter
(c) Marvel / ABC

MARVEL’S AGENT CARTER, un cachet particulier – Critique

Pour enrichir (et capitaliser sur) leur univers cinématographique, Marvel a profité du support de la chaîne de télévision ABC, appartenant à sa maison-mère Disney, pour créer à la rentrée 2013, la série MARVEL’S AGENTS OF S.H.I.E.L.D., centrée sur l’équipe d’agents dirigée par l’Agent Coulson apparu dans les films IRON MAN, THOR et AVENGERS. Cette série qui a démarré, à mon goût, de manière extrêmement laborieuse avant de trouver un certain équilibre grâce aux conséquences du film CAPTAIN AMERICA : LE SOLDAT DE L’HIVER a réussi à obtenir une saison 2.

S’engouffrant dans la pause hivernale de mi-saison de celle-ci, MARVEL’S AGENT CARTER est la deuxième incursion télévisuelle du “Marvel Cinematic Universe” avant de voir arriver les “fameuses” séries de Netflix (à priori ancrées dans une partie plus sombre de cet univers partagé). Conçue initialement sur la base d’une saison unique de 8 épisodes, l’action de cette série se situe peu de temps après le film CAPTAIN AMERICA : FIRST AVENGER, après la 2nde Guerre Mondiale, et est centrée sur le personnage de Peggy Carter qui était le “love interest” du héros masqué de ce film.

Marvel's Agent Carter
(c) Marvel / ABC

Si le scénario est assez simple (mais efficace), dans la veine de ce à quoi le studio nous a habitué, la construction de celui-ci est bien pensée et permet un rythme intéressant et un bon équilibre entre action, mystère et humour. L’aspect visuel un peu… “fauché” que je reprochais à Agents of SHIELD donne paradoxalement à cette nouvelle série un cachet particulier, totalement en accord avec le charme désuet de l’époque dans laquelle elle nous plonge. Et au final, l’ensemble nous plonge dans une série d’un autre âge également : pas de “grim and gritty” abusif (violence, etc), pas de scénario hyper-sophistiqué, etc…

Cette nouvelle série a un cachet particulier, totalement en accord avec le charme désuet de l’époque dans laquelle elle nous plonge.

Certains s’en offusqueront et railleront la série mais le jeu du duo formé par Hayley Atwell et James d’Arcy est honnête, voire même solide dans son registre, et certaines problématiques liées à la place de la femme dans les années 40 sont évoquées de manière somme toute très efficace. Alors évidemment on est loin de la série de l’année, ni même d’un vrai “must-have” concernant le genre super-héroïque télévisé, mais le divertissement léger est là, les références sont bien sûr également présentes pour flatter le fanboy, et le rythme comme l’histoire restent de facture acceptable : autant se laisser tenter si le genre et l’ambiance ne vous rebutent pas…

Eric

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