Photo du film AMERICAN HUSTLE

Sony Pictures dévoile la seconde bande-annonce de AMERICAN HUSTLE. Le film sortira le 15 janvier 2014 en France.

On vous montrait récemment les affiches-personnages du film et voici maintenant la bande-annonce !

Au casting de ce film dirigé par David O. Russell (LES ROIS DU DÉSERT, FIGHTER, HAPPINESS THERAPY) : Christian Bale, Amy Adams, Jennifer Lawrence, Bradley Cooper et Jeremy Renner.

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robert
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robert

American hustle 2013 American bluff.

Un film d’arnaqueurs ultra-classique sur fond de corruption des élites.
Et on nous le «vend » dès le départ, comme ayant quelques bases réelles.
Mouais, pour le teasing facile !
Certes la corruption et l’arnaque existent en haut lieu. Mais ce n’est pas le plus grand scoop de l’année 2013.

C’est en réalité, un film de genre, un exercice imposé et qui à mon humble avis a pris un sérieux coup de vieux.
Une sorte de machine à cartonner au box-office qui a trop servie et qui serait passablement rouillée.
Dans le cinéma actuel, on s’attend à consommer des idées, plein d’idées, du nouveau, de l’audace… pas des plans archi-vus et revus.

On assiste donc au jeu cinématographique convenu, du qui bluffe, qui perd, qui gagne…
Avec en toile de fond, des puissants qui roulent les mécaniques et qui vont inévitablement perdre quelques billes. Les croche-pieds aux grands font toujours plaisir aux spectateurs, gilets jaunes ou non.
Pour nous égarer un peu, on nous envoie de multiples rebondissements très habituels et « fabriqués » de toutes pièces.
Finalement que la balle tombe d’un côté ou l’autre du filet n’a pas d’importance.
C’est un « truc » de scénariste, pour tenter de déjouer la prévisibilité, et qu’on peut compliquer à l’envie.
Trop facile !

Les arnaques ici sont uniquement basées sur la crédibilité archi-crasse des victimes. Joseph Goebbels aurait énoncé ce qui semble le principe de base du scénario «  Plus le mensonge est gros, plus il passe. »
Les combines ne sont ni brillantes, ni vraiment convaincantes !

Pour mettre en musique ce scénario désespérant, la production a appelé à la rescousse quelques ténors et sopranos :

– Passons sur le britannique Christian Bale (39 ans) qui a le rôle pivot, mais qui ne semble pas l’acteur principal. C’est bizarre !
De plus, il est un peu trop grimé en escroc pour que cela soit crédible. Dans la vraie vie, les escrocs d’envergure se doivent d’être souriants, sympathiques et indétectables, sinon ils n’ont aucune chance.
On n’est pas forcé de faire du DiCaprio dans « Arrête-moi si tu peux », mais tout de même.

L’américain Bradley Charles Cooper (38 ans) est un grand acteur, tout le monde le sait. Et même dans un film de deuxième zone, on aime à le regarder jouer. C’est comme cela.
Il est un peu moins prévisible que d’autres ici. Il assume son rôle polyvalent de flic infiltré et d’amoureux hystérique.

On en demande un peu trop à la très classieuse Amy Adams (38 ans), Italienne naturalisée US. Comme elle est une tricheuse professionnelle caméléon, on l’expose dans plusieurs personnages de circonstance. Du coup les ficelles sont grosses.
Et ses poses exagérément séductrices finissent par lasser. Au début on est prêt à répondre à ses œillades mais par la suite, cela devient gênant.
Quelque chose cloche, c’est vraiment voulu ?

Jeremy Renner (42 ans) en édile foncièrement vertueux mais… ne s’en sort pas trop mal.

La décorative blondinette Jennifer Lawrence (22 ans) incarne assez bien la nunuche excitée qui risque de tout faire foirer.
A ceci près qu’elle joue très fort, et du coup on ne sait plus trop si c’est une vraie naze ou une fausse qui en a sous le capot. Sans doute un problème de réglage par le réalisateur.
Mais de manière générale, l’histoire de la femme du truand, grain de sable dans l’arnaque, c’est assez téléphoné.

A mentionner la météorique apparition d’un grand homme. L’ami De Niro fait un passage de haut niveau en grand mafieux suspicieux. Comme quoi le talent peut faire court. L’important c’est l’intensité.

Et c’est justement l’intensité qui manque au film. Quand je dis l’intensité, ce n’est pas le mouvement l’agitation… Il ne faut pas confondre finesse et précipitation.

Bon je ne vais pas faire ma mauvaise tête. Cela se regarde quand même… pas pour trouver des idées pour se refaire, juste pour passer le temps.