JUSTE LA FIN DU MONDE de (avec , , Vincent Casseln, et ), sera présenté en compétition pour la Palme d’Or au prochain festival de Cannes.

Il se montre pour la première fois avec ces deux extraits :

EXTRAITS

Ces deux courts extraits témoignent d’une réalisation plus discrète dans laquelle il semblerait que Xavier Dolan choisisse de polir les effets visuels pour faire place nette à des comédiens qui sonnent presque en roue libre. Le réalisateur qui ne cesse d’évoquer son plaisir de diriger depuis son premier film … Aurait-il fait de cette nouvelle réalisation un film « de comédiens »? On ne doute pas qu’il ait eut envie de faire honneur à son casting phénoménal et 100% français. Si ces deux extraits peuvent laisser croire que Dolan renonce à sa grandiloquence visuelle, une question se pose alors: de quelle matière sera nourrit JUSTE LA FIN DU MONDE?

Nous avons consacré récemment, un dossier rétrospective au cinéma de Xavier Dolan.
Celui-ci se concluait par notre regret de voir le cinéaste perdre la sensibilité qui définissait ses premiers films au profit d’une certaine efficacité narrative et émotionnelle. C’est plutôt cette voie que suggèrent ces extraits, ou l’on sent que la dramaturgie du récit devra tout emporter avec elle.

Nous pourrons juger de tout cela à Cannes, à partir, du 19 mai 2016
La sortie salles est quant à elle programmée pour le 21 septembre 2015.

INFORMATIONS

Affiche du film JUSTE LA FIN DU MONDE

Titre original : Juste la Fin du Monde
Réalisation : Xavier Dolan
Scénario : Xavier Dolan
Acteurs principaux : Marion Cotillard, Léa Seydoux, , Nathalie Baye, Gaspard Ulliel
Pays d’origine : Canada, France
Sortie : 21 septembre 2015
Durée : –
Distributeur : Diaphana Distribution
Synopsis : Après douze ans d’absence, un écrivain retourne dans son village natal pour annoncer à sa famille sa mort prochaine. Ce sont les retrouvailles avec le cercle familial où l’on se dit l’amour que l’on se porte à travers les éternelles querelles, et où l’on dit malgré nous les rancoeurs qui parlent au nom du doute et de la solitude. (d’après la pièce de théâtre de Jean-Luc Lagarce)