star wars VII le réveil de la force
© 2015 Lucasfilm Ltd. & TM. All Right Reserved.

STAR WARS VII : de l’autre côté du miroir

Alors, J.J. Abrams, du bon côté de la force ou définitivement passé du côté obscur du marketing made in Mickey ? Difficile à dire. Le débat divise la rédaction. Et Star Wars VII, s’il récolte plutôt des louanges, alors que s’achève la première semaine d’exploitation en salle, fait s’élever des voix amères qui hurlent au fan service et crient à la « Marvelisation » de la franchise rachetée, rappelons-le, 4 milliards de dollars par la firme de tonton Walt. À titre personnel, Star Wars VII est un excellent film, mais surtout, un excellent Star Wars. Fan service ou non. Attention, ça va spoiler sévère. Si vous n’avez pas vu le film, courez-y ! Vite.

Dans sa critique, Pierre a expliqué en long en large et en travers pourquoi LE RÉVEIL DE LA FORCE est un bon film. Pas la peine de revenir là-dessus. Cependant, la place que tient l’épisode dans la saga mérite qu’on s’y attarde.

Il y a plus de trente ans, après la bataille d’Endor, l’équilibre a été rétabli dans la Force par la famille Skywalker, décidément au centre des problèmes galactiques. Père et fils se sont rabibochés dans une ultime étreinte, l’empereur est passé de vie à trépas dans un feu d’artifice électrique, les Ewoks ont eu raison des Stormtroopers et Han et Leia s’apprêtent à couler des jours heureux après avoir fait péter une deuxième Etoile noire en cours de construction.

Trois décennies plus tard, dans cette galaxie lointaine, très lointaine, c’est pas la joie. Un groupuscule de cinglés a fondé le Premier Ordre sur les cendres de l’Empire et est bien décidé à mettre la galaxie au pas avec une base planétaire nommée comme aurait dû l’être le héros dans les premières versions du scénario de Star Wars. Luke, en l’occurrence, s’est cassé tel un Yoda contrarié et tout le monde le cherche. À commencer par sa sœur, générale de la Résistance, ainsi que Kylo Ren, méchant mystérieux. Alors oui, tout commence comme Un nouvel espoir ; le droïde recherché par les méchants, la planète désertique, l’entrée fracassante du méchant casqué, l’arme ultime qui fait mal aux planètes… Tout hurle à la face du spectateur qu’il a déjà vu ça. Comme un gros clin d’œil appuyé.

star wars VII le réveil de la force
© 2015 Lucasfilm Ltd. & TM. All Right Reserved.

Pourtant, ne nous y trompons pas, LE RÉVEIL DE LA FORCE n’est pas un bête copier-coller de l’Épisode IV (ou de l’Épisode I, pensé sur le même modèle d’ailleurs…), et impose des variations énormes dès son entame – comme avec ce Stormtrooper récalcitrant. Côté mise en scène aussi, Abrams varie. Là où l’abordage du Tantive IV (première scène du IV) jouait dans le statique, J.J. fait dans le nerveux, proche de l’action et impose une caméra virevoltante quasiment inédite dans un Star Wars.
D’ailleurs visuellement, tout en continuant d’explorer la notion d’espace à travers des plans à couper le souffle sur la planète Jakku, Abrams prend le temps de composer ses plans avec un esthétisme qui tranche avec la trilogie classique. Un souffle de modernité dans la mise en scène qui trouve son point d’orgue dans un plan-séquence hallucinant où un X-wing dégomme Chasseurs Tie et Stromtroopers à la chaîne, le tout dans un panoramique du plus bel effet.

Puis, tout au long du film, le réalisateur s’amuse des codes de la saga, respecte les figures imposées (« J’ai un mauvais pressentiment », « que la Force soit avec toi »), distille quelques clins d’œil de vrai fan service (une boule d’entraînement, un jeu de société, un hommage à la cantina…), mais surtout offre un condensé de la trilogie classique. Je m’explique. Beaucoup n’ont voulu voir dans LE RÉVEIL DE LA FORCE qu’un pâle remake de Star Wars Episode IV, évoquant la même structure, les mêmes enjeux… C’est en partie vrai. C’est même normal si l’on considère (encore une fois) que l’épisode I ouvrait la prélogie sur le même mode. Mais ce serait passer à côté d’une bonne partie du film. Car si l’on a bien un droïde recherché par l’ennemi et un gros machin à faire péter, il se passe énormément de choses inédites entre-temps.

star wars VII le réveil de la force
© 2015 Lucasfilm Ltd. & TM. All Right Reserved.

Le premier tableau, sur Jakku, sert de rappel à Un nouvel espoir. Rey est Luke. Jakku est Tatooine. BB-8 est R2. Mais la comparaison s’arrête là. Finn n’a pas d’équivalent dans la saga. La scène sur le cargo de Han Solo, transition avant le deuxième acte, non plus.
Ce deuxième acte, qui commence un peu comme la séquence de la cantina en son temps, se transforme d’ailleurs rapidement en autre chose, et une scène capitale de Rey fait vite écho à la scène de la grotte sur Dagobah dans l’Épisode V. Là où, pour Luke, la force devient tangible. Maze, la tenancière, joue d’ailleurs ici un rôle de Yoda en expliquant à Rey le pouvoir de la Force.

Une scène d’anthologie où les X-wing font la loi plus tard, la préparation du plan d’attaque pour libérer Rey et détruire la base Starkiller n’est pas tant un plagiat de l’épisode IV – c’en est un, clairement, avec la base rebelle sur le point de disparaître – qu’il rappelle l’attaque de la seconde Étoile Noire dans Le Retour du Jedi, l’Amiral Ackbar toujours vivant. Pendant ce temps, on en apprend plus sur Kylo Ren, ses origines, ses motivations et ses peurs. L’occasion de dessiner un méchant plus nuancé, plus gris, tiraillé entre le côté clair et le côté obscur. Une subtilité peu vue dans un Star Wars. Le traitement du personnage, à mi-chemin entre le Anakin de l’épisode III et le Dark Vador de l’épisode VI est d’ailleurs magnifiquement traduit à l’écran par un Adam Driver surprenant de puissance et de candeur en méchant inexpérimenté. Sa némésis, Rey, est aussi une nouveauté dans la saga qui nous avait habitués à des femmes fortes, certes (Padmé, Leia), mais jamais à une héroïne aussi autonome et au premier plan. Un vent de fraîcheur bienvenu dans le monde merveilleux des blockbusters.

« LE RÉVEIL DE LA FORCE résume et synthétise pour permettre de mieux transgresser et dépasser l’œuvre originale par la suite. »

Le dernier acte, entre la mission sur terre (comme dans l’épisode VI), la confrontation filiale (pensée en miroir de celle du V) et le duel de sabres ultra nerveux, rappelle plutôt les opus de Kershner et Kasdan qu’Un nouvel Espoir. Le tout avant de finir par deux minutes d’une émotion folle. Un cliffhanger positif, là encore, assez inédit chez les Skywalker.

En faisant dans le fan service et les clins d’œil parfois (trop ?) appuyés, Abrams ne fait pas que satisfaire les amateurs en respectant un simple cahier des charges (d’ailleurs, je suis sûr que des néophytes y trouveront leur compte). Il noie le poisson. Il détourne le spectateur de son but premier pour mieux faire passer la pilule. À savoir, créer une vraie nouvelle histoire dans la saga. Aussi, ses rappels incessants aux épisodes précédents et la présence de figures mythologiques (Leia, Han Solo, Vador…) servent surtout à apporter de la cohérence et du liant à l’univers dépeint pour poser les bases de cette nouvelle aventure portée par des archétypes nouveaux : Rey (sorte de Luke Skywalker en plus débrouillard, sorte de « fan » de l’espace), Finn (déserteur, amoureux et courageux quand il le faut), Poe (idéaliste et drôle, là où Han était un personnage égoïste) et BB-8 (R2-D2 mignon ET rapide), les vrais héros de cette nouvelle trilogie. Ce qui ne l’empêche pas de souffrir de quelques incohérences scénaristiques…

photo du film Star Wars : Le réveil de la force
© 2015 Lucasfilm Ltd. & TM. All Right Reserved.

En résumant en 2h16 ce qui a fait le sel des films précédents, Abrams s’affranchit surtout des arcs narratifs passés pour laisser le champ libre à Rian Johnson pour les suivants.
Dans sa chronique, Thomas dénonce le côté patchwork d’un film sans colonne vertébrale thématique où se suivent formation de deux héros, lutte contre le Bien et le Mal et finalement poids du passé sur le présent. Dans l’ordre : Un nouvel espoir, L’Empire contre-attaque et Le Retour du Jedi. La preuve qu’Abrams n’a pas cherché à faire dans le collage hommage à la trilogie de son enfance, mais bel et bien à résumer, synthétiser pour mieux transgresser et dépasser l’œuvre originale par la suite. Une façon de « tuer le père », symboliquement. Passage obligé avant l’émancipation. C’est là l’intelligence et la subtilité du RÉVEIL DE LA FORCE, qui, en s’appropriant des schémas narratifs connus, des thématiques rebattues et des archétypes rassurants, offre la possibilité au réalisateur de dessiner les contours de la suite, vraisemblablement originale dans son entier.
Évidemment, je peux me tromper. Et si l’épisode VIII ne s’avère n’être qu’une triste copie de l’Empire contre-attaque, je viendrai présenter mes excuses… En attendant, en réveillant la Force, Abrams a suscité chez moi un nouvel espoir qui sera, je l’espère, comblé par le retour des Jedi.

D’ACCORD ? PAS D’ACCORD ?

INFORMATIONS
+ CRITIQUE
+ Star Wars VII : de l’autre côté du miroir
+ Star Wars VII : stop au fan service !
+ Star Wars : quand le futur s’immisce dans le passé
+ Star Wars : une expérience propre à chacun
+ Rétrospective honnête : Star Wars, dans les épisodes précédents…

Titre original : Star Wars: Episode VII – The Force Awakens
Réalisation :
J.J. Abrams
Scénario :
Lawrence Kasdan, J.J. Abrams, Michael Arndt, d’après George Lucas
Acteurs principaux :
Daisy Ridley, John Boyega, Oscar Isaac
Pays d’origine : U.S.A.
Sortie : 
16 décembre 2015
Durée :
2h16
Distributeur :
The Walt Disney Company France
Synopsis :
Dans une galaxie lointaine, très lointaine, un nouvel épisode de la saga « Star Wars », 30 ans après les événements du « Retour du Jedi ».

BANDE-ANNONCE

Rédacteur depuis le 16.05.2015
  1. Tu as tres bien resume l episode. C est grosso modo ce que j ai pu dire aux gens qui m ont intErwiewe apres la 1ere seance de Nouvelle caledonie (le 18). Je n ai pas spoilé mais l avis que j ai donné est clair : c est un tres bon star wars et ca fait plaisir de renouer avec ca. ..enfin un vrai star wars.

    0
    0
  2. Je ne partage pas cet épisode est creux et vous les journalistes vous cherchez à voir et vous avez vu ce qu’il n’y a pas.Il n’y a pas une nouvelle histoire mais un reboot on change les personnages et on recommence .ce truc est une pale copie mal saucissonnée et les fans du monde entier ne sont pas dupes. Ne vous en déplaise !!!!

    0
    0
    1. « Vous les journalistes » VS « les fans du monde entier »… Encore ? Ca ne vous viens jamais à l’idée qu’on peut être journaliste (ou blogueur ciné) ET fan de Star Wars ? Le fait d’avoir une carte de presse n’enlève rien à ma connaissance de la saga. Ne vous en déplaise.

      Que le film ne vous ait pas plu, que vous y ayez vu un reboot, soit, c’est votre avis, le mien consiste à dire qu’on jette les base de quelque chose de nouveau, et quelque part, c’est surtout un souhait. J’ai voulu aller au delà des similitudes, évoquer de nouveaux archétypes de personnages pour pointer du doigt les variations qui me semblent pertinentes. C’est un choix, personne ne vous force à y adhérer.

      Cependant, n’essayez pas de vous croire « plus fan que les fans », ça ne fait pas avancer le débat. Vous êtes fan, je suis fan… On place simplement sans doute des attentes différentes dans ce que doit être un Star Wars (pour moi, le voyage d’un héro Campbellien, une histoire filiale, un contexte politique fort…).

      0
      0
      1. Y’a rien de nouveau rien derriere rien devant tu delires tu vois ce que tu voudrais voir c’est ton droit mais arrete de dire que c’est super film comme tous tes collegues svp

        0
        0
      2. Donc passé le tour de chauffe on se tutoie ? Ok.

        Je ne délire pas. Je ne dis pas que c’est un super film pour faire comme « tous mes collègues »… Mais parce que je le crois profondément. On peut arguer des défauts, des incohérences (Je pense à l’analyse de Tony Zhou, très bonne, même si je suis pas d’accord, https://medium.com/@tonyszhou/the-force-awakens-is-a-deeply-broken-film-b-c-one-character-shouldn-t-be-there-spoilers-b31e33a44ee6#.2qc04hxar)… Mais de là à hurler au délire parce qu’on a aimé ?

        C’est quand même fou de se croire si important que n’importe quel avis contraire est délirant… Ça doit être fatiguant, non, de toujours avoir raison ?! J’ai aimé le film, je le trouve super, je le dis, c’est mon droit. Tu n’as pas aimé, tu as trouvé ça tout pourri, plagié et pas original, tu l’as déjà dit, c’est ton droit. Je ne dis pas que tu délires à ce que je sache… Alors pourquoi ce procès d’intention ?

        0
        0
  3. Superbe analyse, exactement ce que je pense ! je suis sûr que Abrams voulait vraiment accroché la planète entière avec cette histoire, au risque que les vieux fans y retrouvent trop de clins d’oeil. La suite s’annonce encore plus Grande ! si Ryan Johnson prend des risques, comme sur Looper ou sur l’épisode de la mouche de Breaking Bad, on aura à faire à un épisode 8 d’anthologie, un monument !

    0
    0
    1. Oui voilà. Après c’est quitte ou double. En posant ces bases là, c’est un gros coup de pression pour Johnson qui va devoir la jouer serrer pour faire du neuf. Du vrai neuf cette fois. Mais j’ai hâte. Et confiance. Beaucoup plus que pour le VII dont je n’attendais rien d’autre qu’un bon divertissement.

      D’ailleurs de ce que j’ai pu voir, j’ai l’impression que ceux qui en attendaient trop étaient souvent déçus… Perso, j’y suis allé sans a priori et ça été une claque…

      Le fait d’avoir évité de regarder le moindre trailer et la moindre image m’a aussi permis de ne pas y aller en attendant des passages précis, des images précises.

      0
      0
  4. Tu t’en doutes, je suis un poil moins enchanté. J’ai clairement aimé, je me suis amusé, j’ai revu le film et je ne crache pas dessus comme j’ai pu le faire sur l’épisode 1. Les clins d’œil maladroits et forcés sont légions et donnent un goût un brin artificiel au truc mais la sensation de déjà-vu est inhérente à la saga. En effet, l’histoire de Star Wars est un éternel recommencement. On se fait chier dans un désert, on ne connait pas bien son père mais on a du caractère (et la Force en soi). On se fait couper la main (on parie que Rey finira par perdre un membre ?), on affronte un costaud qui croit nous apprendre des choses, on voit mourir un vieux qui pourrait être un père adoptif… Quelle que soit la trilogie, on revient sur les mêmes bases. Et alors ? C’est l’un des sens mythologiques recherchés. Bien d’accord avec toi, ça n’est en aucun cas un problème.
    Non, là où je fais preuve de réticence, c’est sur la forme, la réalisation. Je ne suis pas un vieux réac’ engoncé dans un fantasme passéiste mais je préfère le cadrage « Nouvelle Vague » de Lucas et de ses successeurs à la furie virevoltante d’Abrams (sans « h », je sais). Cette course ahurissante après le looping, les effets de lumière et le vertige saisissant conjuguée à des incohérences scénaristiques (d’où sort ce sabre ? pourquoi ce revirement de Finn ? Solo trouve un vaisseau dans l’immensité de la galaxie ? vraiment ?) me laissent un désagréable goût de bâclé. Dommage.
    Néanmoins, le spectacle et la magie sont là. Les nouveaux personnages me plaisent et la quête du vieux sage est une bonne idée. D’ailleurs, je me lance dans les pronostics. Rey est la fille cachée de Luke ou je me roule sur le tapis en pleurant.

    Deux autres raisons d’aimer ce film : l’absence de Jar Jar Binks et pas de discours sur les midichloriens.

    0
    0
    1. Marrant, je pensais pas du tout à ça en parlant d’incohérences.

      – Le sabre, la question est posée. « Excellente question, pour une autre fois ». Clairement ils ont conscience que c’est chelou de ressortir un truc qu’on croyait perdu dans la cité des nuages… Donc là, on aura notre réponse plus tard je pense.
      – Le revirement de Finn, qui décide de ne pas fuire, c’est l’amour et le fait qu’avec la République en miette au moment où il s’apprête à se barrer, y a peu de chance que ça s’améliore pour vaincre le Premier ordre…
      – Solo, il devait avoir ses radars actifs pour retrouver le machin, le fait qu’ils l’aient rallumé alors que Millenium condor pourrissait dans une décharge a dû faire bip bip sur ses écrans de contrôle…

      Non, je pense surtout au fait que Finn, qui ne voulait tuer personne au début, n’a plus aucun scrupule à le faire par la suite. Au fait que BB-8 balance les coordonnées de la base mais qu’au moment où Han Solo débarque ils décident d’aller chez Maze plutôt que de filer directement dans le système Ileenium. Au fait que BB-8 aurait pu mettre dans la Dropbox de la Résistance la fameuse carte… A en croire le Premier ordre, les télécommunications marchent bien. Des énormités aussi, quand Poe balance la couleur de BB-8 à Finn, complètement hors contexte… Juste parce que le scénario le demande… Bref, des petits trucs un peu gênant, mais minimes face au plaisir, pour moi.

      0
      0
      1. Et surtout des petits trucs qu’on retrouve dans toute la saga. Comment Yoda arrive à débarquer à la fin de L’attaque des clones pour affronter Dooku ? Pas de vaisseau pour l’accompagner à l’horizon. Comment Luke arrive à se remettre de la mort de ses parents adoptifs aussi facilement ? Le processus de deuil dans le cinéma c’est toujours marrant ! Au final c’est des détails sur lesquels on trouvera toujours à redire mais qui font plutôt le charme de la saga.

        Comme dis plus haut, oui Star Wars c’est l’éternel recommencement mais avec légère variation qui permettent d’amener chaque trilogie ailleurs. Anakin perd une main dans le II, comme Luke dans le V, et vraisemblablement Rey dans le VIII. Anakin affronte l’équivalent de son père à la fin du III mais est battu, Luke affronte son père à la fin du 6 et gagne > je vois bien Rey affronter Kylo Ren dans le IX avec une finalité encore nouvelle…
        En tout cas avec cette approche du VII, la saga se trouve encore plus enrichie à mon sens.

        0
        0
      2. Ah oui, autre chose : d’après toi, qui peut être ce vieil allié (probablement originaire d’Alderaan) campé par Max von Sydow ?
        Il a un accent des continents nordiques de la planète, non ?
        Bref…

        0
        0
  5. Bonjour, j’ai apprécié la lecture de cet article. J’ai une question concernant le dernier paragraphe. tu as dit que tu souhaitais un retour des Jedis dans le prochain épisode. Quelle est donc ta théorie ? Le temps qu’il faudra pour qu’un nouvel ordre voit le jour sera très long, sachant ce que Kylo Ren a fait lorsqu’il était encore le disciple de Luke.

    0
    0
    1. Euh, oui, enfin, c’était plus une vanne…

      « A suscité chez moi Un nouvel espoir […] Retour des Jedi ». J’ai pas réussi à caser « L’Empire contre-attaque »… Mais je voulais.

      Pour ce qui est d’un nouvel ordre jedi… Je sais pas, mais Luke et Rey, ça fera déjà deux amateurs de sabres laser… ^^

      0
      0
  6. J’ai trouvé cet article vraiment intéressant à lire. J’aime voir les avis d’autres personnes que moi-même lorsqu’il s’agit de film (et surtout de Star Wars !).
    Fan de la saga depuis toute petite, je t’avoue que je partage en partie ton point de vue sur ce nouvel opus. En effet pour moi l’aspect « semblable » à la trilogie originale, et surtout au IV, est trop présente à mes yeux. Je l’ai même parfois vu comme un petit manque d’originalité scénaristique… Mais pas de panique ! Les nouveaux personnages très attachants, la vision fraîche de J.J. Abrams et les quelques originalité qui, je suis d’accord avec toi, le rende tout de même différent du IV, ont réussi à faire passer la pilule dans problème.

    Je le vois davantage comme une (très bonne) transition pour ce qui va suivre, en raison des tonnes de questions qu’il soulève.

    (Au passage, pas mal ta dernière phrase ;p)

    0
    0
    1. Oui, c’est quelque part un film de transition et je peux comprendre que ça pose problème tant on est en droit d’attendre autre chose qu’une transition à 200 millions de Dollars. Je peux comprendre, même si, comme tu l’as lu, ça m’a réjoui au plus haut point. :)

      0
      0
  7. Franchement je suis un grand fan de star wars. Et j’ai été Trés décu et je suis dégouter qu’il ont détuit star wars comme sa… Un scénario bidon le 4 avec méchant ado ans qui ne fait peur a personne. PFFFF il n’y a aucune profondeur

    0
    0
  8. Fan de la premiere heure de star wars, j ai adoré ce film ! Limiter the force awaken à un simple reboot de star wars 4 est, selon moi, completement passer a cote du film ! C est bien au contraire une sorte de condensé dela 1ere trilogie ( avec beaucoup de clins d oeil : planetes simiaires aux ep.4 a 6, certaines situations, personnages evidemment) mais en relançant totalement l histoire. Brillamment réalisé, sans abuser des images numériques, j ai ete emu par ce film qui est pour moi l un des meilleurs de la saga ! Les acteurs sont incroyables, dn particulier REY et KYlo Ren!! Et oui kyloRen qui est magistral dans l intrpetation d un adepte du côté obscur qui est tourmenté : j aurai detesté un nouveau darth vador, et la jeunesse, la filiation et le poids de l heritage que dois endurer Ren transparaît dans le jeu d acteur ! Un vrai regal !

    0
    0
  9. « Pourtant, ne nous y trompons pas, LE RÉVEIL DE LA FORCE n’est pas un bête copier-coller de l’Épisode IV (ou de l’Épisode I, pensé sur le même modèle d’ailleurs…), »

    Heureusement qu’il y a des critiques un peu plus pertinentes :

    http://www.senscritique.com/film/Star_Wars_Le_Reveil_de_la_Force/critique/77980680

    https://www.leblogducinema.com/analyses/critique-star-wars-vii-stop-au-fan-service-82335/

    http://unodieuxconnard.com/2015/12/16/star-wars-episode-vii-le-reboot-de-la-force/

    0
    0
    1. Beuh… C’est pas gentil de dire ça…

      Et d’ailleurs aux critiques que tu lances, je rajouterai ceci
      http://www.capturemag.net/etat-critique/un-nouveau-desespoir/

      Pour répondre, oui, les critiques que tu proposes sont vachement pertinentes et explorent à fond l’angle de Disney qui reboot en calquant son film sur l’Episode IV… En l’abordant comme ça, tout se tient et c’est pas spécialement faux.

      Moi, je fais le choix d’aborder ça sous un autre angle, en appuyant sur les variations et pour les incohérences, certains passages peuvent vraiment être sujet de débat, mais bon…

      Le problème d’une critique, et ça c’est vrai pour tout, c’est qu’elle ne sera jamais universelle. On va voir des films avec des attentes, des prédispositions, des envies, des problèmes, des grilles de lecture… Du coup, ta vision du film est aussi bonne que la mienne. Sur un film comme SW, où les avis sont polarisés, c’est compliqué, mais parfois, l’échange et la discussion permettent d’aborder une oeuvre sous un autre angle… Et finalement, ce qui est une limite de la critique peut parfois avoir du bon…

      Combien de fois ai-je revu mon jugement à la lecture d’une analyse qui me poussait à repenser mon rapport à l’oeuvre ? Souvent.

      Et parfois ça ne marche pas. (Je pense à American Sniper, que j’ai détesté même après lecture de la pertinente critique de GeorgesLeChameau… Si ses arguments tiennent et son cohérent, ce qu’il voit dans le film, je ne l’ai pas vu… Pourtant, j’estime sa critique pertinente…)

      0
      0

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Zeen is a next generation WordPress theme. It’s powerful, beautifully designed and comes with everything you need to engage your visitors and increase conversions.

Plus d'articles
En février 2021 sur Netflix : la liste complète des nouveautés