Les pires séries Netflix du moment

Depuis son lancement, Netflix n’a cessé de s’investir dans différents contenus afin d’agrandir au plus vite son catalogue de programmes originaux, notamment dans le domaine des séries télévisées… pour le meilleur comme pour le pire. Tour d’horizon des pires séries disponibles sur Netflix.

TINY PRETTY THINGS

Les amoureux de danse classique resteront encore orphelins pendant quelques temps… Et pour cause, la récente série TINY PRETTY THINGS est sûrement une des pires productions de la plateforme de streaming. Adaptée d’un roman de Sona Charaipotra et Dhonielle Clayton, la série enchaîne les clichés sur un fond de niaiserie beaucoup trop assumée. Avec des personnages sans aucune originalité et un schéma narratif qui semble avoir été oublié en cours de route, TINY PRETTY THINGS n’a certainement rien d’une grande série.

RIVERDALE

Bien que la série va bientôt commencer la diffusion de sa cinquième saison, l’engouement autour de la série de Roberto Aguirre-Sacasa n’a plus rien de compréhensible : à l’image de ses dernières saisons. Entre des arcs narratifs grotesques, des amourettes incongrues et des tueurs en série tellement nombreux que les scénaristes en oublient certains en cours de route, RIVERDALE s’est perdu depuis bien longtemps et son public en chemin.

INSATIABLE

Dès son apparition dans le catalogue de Netflix, la série avait attiré l’attention en raison de sa grossophobie frappante. Un début fracassant pour cette réalisation avec une ambiance satirique mal assumée et un manque de subtilité frappante. La série de Lauren Gussis n’a donc rien à envier aux iconiques Scream Queens de Ryan Murphy… au contraire, elle a tout à en apprendre. Miraculeusement renouvelée pour une saison 2, INSATIABLE reste pourtant aussi indigeste que les autres réalisations de ce classement.

SNOWPIERCER

Adaptée de la même bande dessinée que le film de Bong Joon-Ho, la série dystopique n’arrive pourtant pas à la cheville de la réalisation de ce dernier. Si l’ambiance froide et apocalyptique est respectée, le reste de la série navigue entre superficialité et apparences. Avec des personnages aussi lisses que froids et une intrigue policière inutile dans cette série dont la complexité suffisait à elle-même, cette création est aussi fade que le SNOWPIERCER de Bong Joon-Ho était savoureux.

OUTER BANKS

Au désespoir des surfeurs du monde entier, OUTER BANKS n’a rien à voir avec la série paradisiaque qui avait été annoncée. Sur fond de chasse au trésor sur une île de Caroline du Nord, des groupes d’adolescents aussi caricaturés que possible s’affrontent dans une atmosphère inspirée de Roméo et Juliette pour un résultat prévisible dès le premier épisode. Sans aucune surprise, ni profondeur, l’ambiance s’apparente plus aux Goonies qu’à Point Break, au grand dam des spectateurs.

DARE ME

Réalisée par Peter Berg, DARE ME a tenté de s’imposer comme une référence dans l’univers très populaire du cheerleading américain. Mais la série se sabote avant même de débuter en déployant une multitude d’histoires, et ce, uniquement pour les abandonner au cours de la série. Avec une narration bancale et interrompue, la série présente un rythme irrégulier qui n’offre rien si ce n’est une énième représentation de relations féminines toxiques.

VAMPIRES

Ambitieuse création française avec la lumineuse Oulaya Amamra (César 2017 du meilleur espoir féminin pour son rôle dans Divines), la série revisite le sombre thème des vampires. Si son choix de situer l’histoire dans Paris est audacieux, VAMPIRES s’enfonce dans de nombreux clichés et des séquences péniblement longues qui déçoivent un spectateur déjà lassé du peu d’action et d’horreur de la série. S’il y a bien des silences plus murmurants que le bruit, on aurait sûrement préféré que VAMPIRES reste muet.

HATERS BACK OFF

En 2008, Colleen Evans se filme devant son ordinateur et connaît le succès grâce à Miranda Sings : un personnage horripilant de sa création, qui parodie de jeunes chanteuses sur Youtube. Près de dix ans plus tard, la série HATERS BACK OFF est l’aboutissement de ce succès qui prévoit de raconter la vie (fictive) de la fameuse Miranda Sings. La jeune femme promettait un spectacle inédit mêlant burlesque et chansons survoltées. Mais malheureusement, le résultat n’est pas au rendez-vous et se révèle être froid… voire même glacial.

HUGE EN FRANCE

HUGE EN FRANCE raconte l’expatriation du comique aux États-Unis et méritait une place de choix dans ce classement grâce à son accumulation de clichés aussi lourds que vulgaires et son casting qui manque malheureusement autant de finesse que d’humour — un comble pour une création autour d’un humoriste de carrière. Ce qui apparaissait comme un événement décevant n’est donc finalement qu’une ennuyeuse désillusion.

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