Affiche du film AUSTIN POWERS

En 1967, Austin Powers, le meilleur des agents secrets britanniques, est congelé après que son ennemi juré le Docteur Denfer se soit enfui dans l’espace. En 1997 (30 ans après), les deux ennemis sont décongelés et un nouvel affrontement se prépare.

Note de l’Auteur

★★★★★★★☆☆☆

Date de sortie : 3 décembre 1997
Réalisé par Jay Roach
Film américain
Avec Mike Myers, Elizabeth Hurley, Michael York, Robert Wagner, Mimi Rogers
Durée : 1h35min
Titre original : Austin Powers, International Man of Mystery
Bande-Annonce :

Quatre ans après le deuxième opus de Wayne’s World où il avait popularisé son personnage créé pour l’émission de télévision Saturday Night Live au même titre qu’un “indien zarbi à moitié à poil” et une interprétation mémorable de Bohemian Rhapsody, Mike Myers revient en 1997 avec un nouveau personnage et un nouvel univers délirant dans Austin Powers. A la fois scénariste et interprétant plusieurs rôles dans le film, l’acteur canadien porte le film sur ses épaules ainsi que son potentiel comique.

Parodie de film d’espionnage, le métrage réalisé par Jay Roach (qui s’occupera également des 2 suites et des premiers Mon Beau-Père et Moi) ne fait pas dans la dentelle avec un humour gras et souvent placé en dessous de la ceinture. Evidemment, je ne saurai que conseiller aux allergiques à ce style de comédie de passer leur chemin. En revanche, la farce proposée dans cet opus rappelle très vite les précédents films de Mike Myers mais également les plus absurdes et surjoués des Mel Brooks. Les décors sont souvent artificiels au possible (notamment dans la base du Dr Denfer / Dr Evil) et les comédiens cabotinent comme jamais, parfois piégés dans des maquillages assez prononcés (notamment pour Myers).

Photo (1) du film AUSTIN POWERS

Si Austin Powers est loin d’être un chef d’oeuvre, il reste une comédie très efficace dans son genre (un peu lourd) et la performance de Mike Myers est d’une qualité certaine.

La mécanique du film se base sur celle des James Bond avec également une “Austin Powers girl” sexy en la personne d’Elizabeth Hurley mais son ambiance est clairement années 60 : les costumes jouent cette carte et le ton de la B.O. assez entraînante renforce le tout. Tout est ici très caricatural mais l’ensemble bénéficie de gags assez réussis comme l’échange entre le Dr Denfer et son fils à table ou de répliques devenues cultes au fil des ans comme celle évoquant un “développeur de pénis suédois”.

Bien sûr, le film perd un peu de son potentiel comique au fur et à mesure que l’âge de ses spectateurs grandit comme pour beaucoup de comédies loufoques de ce genre. Les rires sont souvent ensuite remplacés par l’anticipation des répliques ou des gags par ceux l’ayant déjà visionné et un rejet très rapide par les gens qui ne sont pas clients de ce type de farce. Par contre, si Austin Powers est loin d’être un chef d’oeuvre, il reste une comédie très efficace dans son genre (un peu lourd) et la performance de Mike Myers est d’une qualité certaine.

Photo (2) du film AUSTIN POWERS

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  • Romain Vasseur

    Je préfère le Mike Myers psychopate, ces films-là sont trop trop potaches (ou un peu lourd comme vous dites…) pour moi xD