A 23 ans, Jimmy Chance fonce droit dans le mur. Il n’a pas de but dans la vie, pas d’envie. Il nettoie des piscines pour gagner un peu d’argent et passe ses nuits à faire la fête. Il vit toujours chez ses parents. Tout va changer le jour où il a va coucher avec une femme envoyée en prison, ce qui l’oblige, le jour où elle accouche, à s’occuper lui-même du bébé. Sa famille va alors l’aider. Ou plutôt tenter de l’aider…

Note de l’Auteur

[rating:8/10]


Saison : 1
Nombre d’épisodes : 22
Format : 23 minutes
Date de 1ère diffusion US : 21 septembre 2010 (FOX)
Date de 1ère diffusion FR : 15 juillet 2011 ( Family)
Titre original :
Création : Greg Garcia
Avec , Garret Dillahunt, , ,

Trailer de la série (VO) :

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Dès le début du premier épisode (ou à la lecture du pitch de départ de la série), on comprend que Raising Hope se rangera du côté le plus déjanté des comédies américaines. Série familiale dans le thème mais un peu moins dans les faits, cette sitcom nous fait vivre le quotidien d’une famille américaine plus proche des fous-furieux qu’ont pu nous faire connaître ou que des beaux quartiers du Cosby Show ou du New York “jeunes actifs” de How I met your mother ou . On a affaire à une famille de banlieue peu fortunée dont la vie va être chamboulée par l’arrivée de Hope, un bébé conçu par le fils de la famille avec… une serial-killer fraichement exécutée !

Le ton est donné. Les situations et les gags résideront dans les traits extrêmement décalés de cette famille un peu traumatisante et de son entourage tout aussi dingue (la gardienne de personnes âgées, le patron du supermarché, etc). On notera d’ailleurs que les personnages secondaires sont parfois plus attachants que le coeur de la famille (les parents, le fils et sa petite fille) avec notamment une grand-mère atteinte d’Alzheimer totalement délirante, interprétée avec talent par Cloris Leachman qui joua notamment la grand-mère Ida dans… Malcolm (un signe ?).[pullquote]Raising Hope reprend ici le flambeau de la comédie faisant rire par des personnages et des situations complètement improbables, abandonné successivement au gré des annulations par Malcolm et My Name is Earl.[/pullquote]

L’imagerie totalement saugrenue de la série est préservée tout au long de cette première saison avec des situations totalement saugrenues comme un cousin éloigné qui débarque avec sa famille composée de sa femme et de ses 3 maris, ou encore la vasectomie du père, etc… Et c’est parfois dans ces moments les plus bizarres que la série fait ressortir son côté réellement familial avec quelques morales parfois touchantes, parfois un peu lourdes.

Raising Hope reprend ici le flambeau de la comédie faisant rire par des personnages et des situations complètement improbables, abandonné successivement au gré des annulations par Malcolm et My Name is Earl. De qualité, elle s’inscrit dans un renouveau des sitcoms opérés aux Etats-Unis depuis quelques années et propose une alternative de qualité aux mastodontes que sont , et Mon Oncle Charlie.