Affiche du film PREDATOR

Parti à la recherche d’une équipe de conseillers militaires américains dans la forêt équatorienne, un commando de mercenaires dirigé par Dutch Schaefer est attaqué par un ennemi invisible et indestructible.

Note de l’Auteur

[rating:7/10]

Date de sortie : 19 août 1987
Réalisé par John McTiernan
Film américain
Avec Arnold Schwarzenegger, Carl Weathers, Elpidia Carillo
Durée : 1h47min
Titre original : Predator
Bande-Annonce :

Le problème avec un père qui n’aime pas « quand ça chante dans les films » est que finalement, lorsque l’on est petit, on ne voit que peu de dessins animés. Ou de films adaptés à notre âge. Car le problème, aussi, est qu’avec un père, on passe du temps. Et pour s’occuper de mon « éducation cinématographique », et ben il a remplacé Aladdin par la filmographie de Schwarzenegger…

Alors certes, dès la lecture du premier paragraphe, certains se diront que le film est surnoté par une certaine complaisance nostalgique. Et il y a surement du vrai là-dedans : le souvenir du bien-être du pyjama le dimanche matin en regardant Schwarzy porter des arbres a très possiblement une inconsciente incidence sur mon jugement.
Alors procédons à un rigoureux examen des pour et des contre.

  •  Pourquoi Predator est-il plutôt mauvais ?

En vrac, on a : Schwarzenegger qui porte un polo rouge vif et un scénario plus mince que le cigare qu’il fume, des fautes de français dans les dialogues «J’arrive pas à croire qu’il est tombé dans un piège » (parce que ouais, ça se regarde en VF) mais de la punchline en abondance « Y’a rien, pas le cul d’une trace » « Cet enfoiré se cache là-dedans comme un morpion au cul »  « Face de nœud » « J’te pète la nuque entre mes doigts » « T’as pas une gueule de porte bonheur », un casting ultra musclé (Schwarzenegger soulève quand même une voiture) et une forêt fracassée, une dernière demi-heure sans paroles où Schwarzy s’enduit de boue et tend des pièges, etc.

Photo (1) du film PREDATOR

Film parfait pour tout amateur d’escapades en forêt, entre amis musclés, saupoudrées d’esprit Scout et de testostérone.

  •  Pourquoi Predator est-il plutôt bien ?

Et bien, justement, on a : Schwarzenegger qui porte un polo rouge vif et un scénario plus mince que le cigare qu’il fume, des fautes de français dans les dialogues «J’arrive pas à croire qu’il est tombé dans un piège » (parce que ouais, ça se regarde en VF) mais de la punchline en abondance « Y’a rien, pas le cul d’une trace » « Cet enfoiré se cache là-dedans comme un morpion au cul »  « Face de nœud » « J’te pète la nuque entre mes doigts » « T’as pas une gueule de porte bonheur », un casting ultra musclé (Schwarzenegger soulève quand même une voiture) et une forêt fracassée, une dernière demi-heure sans paroles où Schwarzy s’enduit de boue et tend des pièges, etc.

Bref, plutôt qu’une surnotation, la moyenne obtenue par le film est surtout une note de la qualité de l’ouvrage dans un style cinématographique particulier. Predator est un pur film de genre, plutôt bon, marqué par un certain charme rétro de « film comme on en fait plus ». Ornant orgueilleusement une estampille « film d’action des années 80 » le film est juste parfait pour tout amateur de divertissement light et rapide à action frénétique. Et accessoirement pour tout amateur d’escapades en forêt, entre amis musclés, saupoudrées d’esprit Scout et de testostérone.

Photo (2) du film PREDATOR

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