Affiche du film OFF WHITE LIES

Libby débarque à Tel Aviv pour retrouver son père qu’elle n’a pas vu depuis longtemps. C’est le début de la deuxième guerre du Liban et ils se retrouvent dans un abri anti-bombardement. Afin de trouver un toit, ils se font passer pour des réfugiés du Nord et sont accueillis par une riche famille de Jérusalem.

Titre original : Orchim LaRega
Réalisation :
Scénario : Maya Kenig,
Acteurs principaux : ,
Pays d’origine : Israël
Sortie : 12 Juin 2013
Sortie DVD : 1er Octobre 2013
Durée : 1h26mn
Bande-Annonce :

ARVE Error: id and provider shortcodes attributes are mandatory for old shortcodes. It is recommended to switch to new shortcodes that need only url

LE FILM
[rating:7/10]

J’ai toujours une certaine affection pour les road movie. Ou ce qui s’en approche. Il faut dire, mon premier, c’était Thelma et Louise avec ma mère. Alors bon, forcément…

J’étais donc assez content de recevoir le DVD de . En effet, posant les bases d’un road movie original et attachant, je me suis laissé emporter par cette bulle de cinéma fort sympathique.

Mettant en scène un père et sa fille qui apprennent à se connaître le long d’un voyage expérimental et riche en rebondissements, le film se laisse regarder sans aucun problème. Atypique et distrayant, Off White Lies possède ce charme des films indé. Une certaine capacité à attirer le spectateur et le rattacher à sa cause ; lui donner l’impression qu’il vit l’histoire avec les personnages. On doit cela à une réalisation et un scénario sans grandiloquence qui permettent ainsi à chacun de s’identifier aux personnages. Histoire d’une reconstruction de l’arc familial mêlée à l’histoire du pays, le scénario jour juste sur le tempo et le crédit accordé à ces deux aspects. Les deux s’entrecroisent et servent de souffle à l’autre.

Grâce à ce mélange entre l’Histoire et l’histoire, une force comique se dégage. En effet, les deux protagonistes utilisent les évènements de leur pays afin de tenter de construire leur nouvelle vie. C’est l’histoire d’une naissance. De retrouvailles. On voit les héros se débattre et survivre comme ils le peuvent tout en se cherchant et en essayant de construire, sur du bancal, un nouveau départ. C’est attachant, et honorable, jusque dans la réalisation, fine, qui suit les personnages à grands coups attendrissants de caméra.

Photo du film OFF WHITE LIES

Une bulle de cinéma sympathique.

Les personnages justement, sont le moteur de l’action. On le suit, petit à petit, avec leurs défauts, leurs faiblesses, se faire une place et essayant d’avancer. La reconstruction, l’éveil sont les principaux thèmes abordés dans ce film. L’éveil est même personnifié par l’adolescente qui découvre la vie, l’amour, tandis que la reconstruction est elle personnifiée par le père, gentil looser attachant, qui tente vainement de redonner un sens à sa vie. Sa nouvelle vie, qui désormais inclut sa fille.

On est face à un couple cinématographique construit autour des relations filiales qui se démène, qui s’apprivoise, qui grandit ensemble, et dont les aventures sont légères mais aux intonations graves. En effet, Off White Lies possède la force de cacher des thèmes lourds et importants derrière des allures simples et drôle. Le film est en effet une véritable source de thèmes abordés éclectiques. Par des détails, le film atteint et touche finalement de multiples questions sérieuses : l’abandon, les familles séparées, la pauvreté, l’amour…

C’est donc sous des allures sympathiques que le film se dévoile et livre finalement une œuvre complète et riche, intéressante et humaine. Un road movie rigolo, coloré, porté par des acteurs justes et avenants, avec un fond fort. C’est pas mal quand même ça, non ?

Photo du film OFF WHITE LIES

DVD du film OFF WHITE LIES

Editeur : Zylo
Distributeur : Zylo
Nombre de disque(s) : 1
Format : DVD-9
Boîtier : Keep Case
Bitrate : –
Authoring : –
Format vidéo : 1.85 – 16/9 Anamorphique (compatible 4/3)
Zone : 2
Standard : PAL
Image : Couleurs
Audio : dolby Digital – Hébreu 2.0
Sous-titres : Français
Sourds et malentendants : Aucun
Suppléments
– Aucun

LE DVD
[rating:2/10]

Minimum syndical. Le film, et c’est tout. Je ne vais donc pas m’étendre. On va encore dire que j’en fais trop.