Pour certains parmi la rédaction, le choc cannois de 2015, c’est Macbeth de Justin Kurzel. Pour d’autres, c’est plutôt le film de Laurent Larivière avec Louise Bourgoin: Je suis un Soldat. Pour d’autres encore, le coup de cœur de novembre c’est plutôt This is not a Love Story.
Puis il y a le (sympathique) retour de Judd Apatow avec Crazy Amy, les engagés Made in France de Nicolas Boukhrief (dont la sortie est repoussée, pour d’évidentes raisons), et Les Suffragettes, avec notamment le trio Meryl Streep / Helena Bonham Carter / Carey Mulligan.

Coté ressorties, on pourra (re) découvrir le culte et nostalgique Blues Brothers, comédie musicale 80’s déguisée en film de genre(s) frappadingue. Sans oublier L’hermine, El club, Le nouveau Wim Wenders ou encore l’ultra-attendue conclusion de la saga HUNGER GAMES !

Excellente semaine de cinéma à tous !

 

, de Justin Kurzel


+ CRITIQUE: MACBETH version Justin Kurzel
+ CRITIQUE: MACBETH version Orson Welles
Le trio Fassbender-Cotillard-Kurzel réuni à nouveau pour incarner la licence de jeux vidéos ASSASSIN’S CREED
CANNES 2015 : les autres films de la sélection officielle

Titre original : Macbeth
• Réalisation : Justin Kurzel
• Scénario : Todd Louiso, Jacob Koskoff, Michael Lesslie
• Acteurs principaux : Michael Fassbender, Marion Cotillard, Jack Reynor, Paddy Considine
• Pays d’origine : Britannique
• Date de sortie : 4 novembre 2015
• Durée : 1h53min
• Distributeur : StudioCanal
• Synopsis : Nouvelle lecture viscérale de la tragédie la plus célèbre et captivante de William Shakespeare.

« Cette adaptation est un spectacle fascinant et viscéral, d’une grande fidélité au texte de Shakespeare. »


macbeth

« Un enchaînement de moments de bravoure visuelle. Un hypnotique moment de cinéma. »

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Macbeth (Michael Fassbender) ermutigt einen jungen Krieger

« (très) puissante oeuvre visuelle, qui ne transcende toutefois ni l’oeuvre de Shakespeare, ni l’adaptation signée Orson Welles, et ce malgré un casting adéquat. »

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Macbeth (Michael Fassbender) ermutigt einen jungen Krieger

« Une esthétique sublime et des acteurs magistraux mais un manque de rythme qui nuit à l’ensemble. « 

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Macbeth (Michael Fassbender) ermutigt einen jungen Krieger

Macbeth (Michael Fassbender) ermutigt einen jungen Krieger

« Justin Kurzel s’attaque à un gros morceau de la dramaturgie classique pour son second film. Au final, on retiendra les compositions habitées du duo Michael Fassbender / Marion Cotillard et une esthétique renversante. »

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macbeth

 

– LA RÉVOLTE: Partie 2
de Francis Lawrence

hungergamesfinalsmall

+ CRITIQUE
+ trailer: de l’intime au global – un final épique s’annonce !
CRITIQUE: HUNGER GAMES 3

• Titre original : The Hunger Games – Mockingjay: Part 2
• Réalisation : Francis Lawrence
• Scénario : Danny Strong, d’après Suzanne Collins
• Acteurs principaux : Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson, Liam Hemsworth, Sam Claflin, Philip Seymour Hoffman, Natalie Dormer, Woody Harrelson
• Pays d’origine : U.S.A.
• Sortie : 
• Durée : –
• Distributeur : Metropolitan FilmExport
• Synopsis : Alors que Panem est ravagé par une guerre désormais totale, Katniss et le Président Snow vont s’affronter pour la dernière fois. Katniss et ses plus proches amis – Gale, Finnick, et Peeta – sont envoyés en mission pour le District 13 : ils vont risquer leur vie pour tenter d’assassiner le Président Snow, qui s’est juré de détruire Katniss. Les pièges mortels, les ennemis et les choix déchirants qui attendent Katniss seront des épreuves bien pires que tout ce qu’elle a déjà pu affronter dans l’arène…

« Ce dernier volet se montre patient tout comme son prédécesseur et développe des thèmes aussi matures (guerre et résistance; propagande et manipulation) que puérils (le triangle amoureux), parfaitement imbriqués. Difficile de prédire si un tel demi-spectacle trouvera son public… »

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« Un quatrième chapitre beaucoup plus pêchu que le troisième, et dont le scénario retient l’attention. Une séquence dans les égouts est particulièrement bien réussie, flirtant parfois avec le film d’horreur. Pour le reste, Hunger Games 4 reste un bon film divertissant. »

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« Malgré un épilogue décevant et une réalisation bas de gamme, le dernier volet de la franchise Hunger Games conserve le principal ingrédient de sa réussite : un propos nuancé et intelligent, qui en dit beaucoup sur notre société. « 

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hunger games

« La saga Hunger Games aura donc offert deux bons épisodes avant de s’écrouler sur la fin. Dernier film ennuyeux et bavard, dû à cette volonté de couper le dernier livre en deux. »

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,
d’Alfonso Gomez-Rejon

Affiche du film THIS IS NOT A LOVE STORY

+ Critique #2 : THIS IS NOT A LOVE STORY
+ Critique #1 : THIS IS NOT A LOVE STORY
+ Trailer THIS IS NOT A LOVE STORY

Titre original : Me and Earl and The Dying Girl
Réalisation : Alfonso Gomez-Rejon
Scénario : Jesse Andrews (II)
Acteurs principaux : Thomas Mann (II), Olivia Cooke, RJ Cyler
Pays d’origine : U.S.A
Sortie : 18 novembre 2015
Durée : 1h46
Distributeur : Twentieth Century Fox France
Synopsis : Greg est un lycéen introverti, adepte de l’autodérision, qui compte bien finir son année de Terminale le plus discrètement possible. Il passe la plupart de son temps avec son seul ami, Earl, à refaire ses propres versions de grands films classiques. Mais sa volonté de passer inaperçu est mise à mal lorsque sa mère le force à revoir Rachel, une ancienne amie de maternelle atteinte de leucémie.

« THIS IS NOT A LOVE STORY alterne constamment entre comédie et drame, alliant ainsi parfaitement les rires et les larmes. »

Me and Earl and the dying girl (2)

« THIS IS NOT A LOVE STORY prouve que la comédie est une partie intégrante de l’art cinématographique. »

LIRE SA CRITIQUE

this is not a love story

Alors moi j’ai pas du tout aimé pour deux-trois raisons.

Constamment, le film essaye de faire croire qu’il n’est pas ce qu’il est pourtant à 100%: un banal « feel good movie » qui cherche à tirer l’émotion du spectateur à grands renfort d’agressions mélodramatiques hardcores, pour lui donner une paradoxale sensation de bien être.
Le plus malhonnête: lorsque le narrateur relève les soi-disant « grosses ficelles » de l’intrigue en faisant croire qu’elles n’en sont pas – alors qu’elles en sont. Mais voilà, ME AND EARL AND THE DYING GIRL est « indé », donc il doit présenter des personnages et une intrigue « hors du commun », il doit forcément faire preuve d’une certaine liberté artistique, et d’un souhait d’élever culturellement son spectateur. Mouais.

Ce qui m’amène au second point très énervant: son étalage d’un prétendu bagage culturel, qui témoigne en réalité de l’inculture véritable des auteurs ainsi qu’à nouveau, d’un certain manque de sincérité. Je m’explique: citer ouvertement Fellini, Bergman, Scorsese et autres grands réalisateurs serait faire preuve de culture, si l’on percevait derrière ces « hommages » une véritable compréhension/retranscription, de l’essence de ces cinéastes… Au lieu d’un cliché absolument reconnaissable et pas subtil, uniquement destiné à stimuler par son accessibilité. Ce n’est pas cinéphile ou respectueux, C’est opportuniste.
Cela prouve seulement qu’on a suivi des cours de cinéma et/ou qu’on a consulté le top 250 IMDb des œuvres les mieux notées et qu’on n’a retenu que celles qui ont plus de 40 ans.

Pour comparaison, revenons deux secondes à l’une des inspirations véritables (mais JAMAIS RECONNUE) de ce ME AND EARL AND THE DYING GIRL: Michel Gondry, et notamment son Be Kind Rewind.
Malgré ses nombreux défauts, celui-ci avait le mérite de ne pas se la raconter en citant autant Robocop ou Rush Hour, que Kubrick et De Palma. Il proposait pour le coup un vrai geste cinéphile faisant fi du paraître et prouvant un respect total des auteurs envers leurs inspirations, à travers leur parodie. (voir aussi notre déclaration d’amour à Michel Gondry / analyse de ses meilleurs clips)
Ce n’est jamais le cas dans ME AND EARL AND THE DYING GIRL. Il est d’ailleurs absolument malhonnête de se dire inspiré par « les plus grands » mais de calquer, et je dis bien CALQUER presque l’intégralité du film et de ses effets, sur ceux d’un réalisateur bien plus contemporain (donc moins respectable hein ?) : WES ANDERSON.

Seul point positif pour moi, l’écriture… Même si là encore, on sent trop la réflexion purement mathématique derrière sa conception: chercher le cynisme, le contrepoint, l’humour, le décalage derrière chaque dialogue et situation. Admettons tout de même qu’elle donne du rythme au film et s’avère plaisante.

Tout ça aurait pu rester de l’ordre du détail, si les auteurs n’avaient pas construit leur film autour de ces traits précis… Ce qui amène à l’horriblement gênante conclusion du film, ou ces traits ressortent exagérément. On appréciera d’ailleurs particulièrement, l’ironie de :[spoiler mode= »inline »]Faire crever leur personnage féminin à la vision du film qui lui est dédié[/SPOILer] Car ce court-métrage à l’instar du film, n’illustre que le manque de personnalité de son auteur, là où il promettait d’en exprimer dans un but précis et ambitieux: faire croire au spectateur en une réappropriation intelligente de la conscience culturelle collective, comme vecteur d’émotion.

Raté à tous niveaux.

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this is not a love story

« Un film mignon sur le pouvoir du cinéma malgré des défauts encombrants. »

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« Une excellente première partie, drôle, subtile et originale. Dommage que la seconde moitié de l’œuvre tombe dans le pathos et la mièvrerie indigeste ! »

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this is not a love story

« D’une sincère fabrication, THIS IS NOT A LOVE STORY nous fait rire et nous émeut. »

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Me and Earl and the dying girl (2)

« Ce film est très américain au sens larmoyant du terme avec une part belle à la force de l’amitié entre adolescents. Le mélange des images et des animations est très astucieux et aurait presque pu être plus développé. Les acteurs sont émouvants. »

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this is not a love story

 

EL CLUB, de Pablo Larrain



+ CRITIQUE

Titre original : El Club
Réalisation : Pablo Larrain
Scénario : Guillermo Calderón, Daniel Villalobos et Pablo Larraín
Acteurs principaux : Alfredo Castro, Roberto Farías, Antonia Zegers
Pays d’origine : Chili
Sortie : 18 Novembre 2015
Durée : 1h37 min
Distributeur : Wild Bunch
Synopsis : Dans une ville côtière du Chili, des prêtres marginalisés par l’Eglise vivent ensemble dans une maison. L’arrivée d’un nouveau pensionnaire va perturber le semblant d’équilibre qui y règne.

« El Club ne fait pas dans la demi-mesure et dresse un portrait peu flatteur de l’Eglise. Pablo Larrain délivre une critique acide d’une société qui va de mal en pis à travers un huis clos étouffant. »

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« El club : Une plongée dans la psyché de prêtres perturbés, certes un peu lente, mais intense et troublante. « 

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Photo du film EL CLUB

 

 

, de Sarah Gavron


Affiche du film LES SUFFRAGETTES

+ CRITIQUE

• Titre original : Les Suffragettes
• Réalisation : Sarah Gavron
• Scénario : Abi Morgan
• Acteurs principaux : Carey Mulligan, Helena Bonham Carter, Anne-Marie Duff
• Pays d’origine : Angleterre
• Sortie : 18 novembre 2015
• Durée : 1h46
• Distributeur : Pathé Distribution
• Synopsis : Angleterre, 1912. Maud, une jeune femme issue d’un milieu modeste travaillant dans une blanchisserie, se retrouve engagée dans le mouvement féministe des Suffragettes. Se rendant compte que les manifestations pacifiques ne mènent à rien, elle commence à se radicaliser, quitte à perdre son foyer, ses enfants ou même sa vie, dans son combat pour l’obtention du droit de vote des femmes.

« Plus qu’un film sur le combat féministe, LES SUFFRAGETTES est un film grandement humaniste. »

© Pathé Distribution

© Pathé Distribution

« Un hommage bouleversant et nécessaire à ces femmes si courageuses qui ont tout sacrifié pour nous permettre, au delà d’obtenir le droit de vote, d’être des femmes libres. A voir absolument, pour savoir ou ne pas oublier. »

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JE SUIS UN SOLDAT, de Laurent Larivière

Affiche Je suis un soldat

+ CRITIQUE
+ INTERVIEW du réalisateur LAURENT LARIVIÈRE

Titre original :Je suis un soldat
• Réalisation : Laurent Larivière
• Scénario : Laurent Larivière, François Decodts
• Acteurs principaux : Louise Bourgoin, Jean-Hugues Anglade, Anne Benoît
• Pays d’origine : France, Belgique
• Sortie : 
18 novembre 2015
• Durée : 1h32min
• Distributeur : Le Pacte
• Synopsis : 
Sandrine, trente ans, est obligée de retourner vivre chez sa mère à Roubaix. Sans emploi, elle accepte de travailler pour son oncle dans un chenil qui s’avère être la plaque tournante d’un trafic de chiens venus des pays de l’est. Elle acquiert rapidement autorité et respect dans ce milieu d’hommes et gagne l’argent qui manque à sa liberté. Mais parfois les bons soldats cessent d’obéir. 

« JE SUIS UN SOLDAT est un drame social poignant qui aborde avec force la relation d’un oncle et de sa nièce au sein d’un monde d’hommes déshumanisés »


Photo 2 Je suis un soldat

 

LA PEAU DE BAX, de Alex Van Warmerdam

Affiche du film "La peau de Bax"

©Potemkine Films

+ CRITIQUE

Titre original : Schneider vs. Bax
Réalisation : Alex Van Warmerdam
Scénario : Nic Pizzolatto
Acteurs principaux : Tom Dewispelaere, Alex Van Warmerdam, Maria Kraakman
Pays d’origine : Pays-Bas
Sortie : 18 novembre 2015
Durée :1h36min
Distributeur :Potemkine Films
Synopsis : Deux tueurs sont lancés l’un contre l’autre par un mystérieux commanditaire.

« La peau de Bax déboulonne l’institution familiale avec un solide sens de l’absurde et une bonne dose d’humour noir. »

Image du film "La peau de Bax"

© Potemkine Films

 

, de Judd Apatow

18 novembre 2015 - Crazy Amy


+ CRITIQUE
+ Crazy Amy, un Apatow au rabais ?

Titre original : Trainwreck
Réalisation : Judd Apatow
Scénario : Amy Schumer
Acteurs principaux : Amy Schumer, Bill Hader, Tilda Swinton, Brie Larson, John Cena, Daneil Radcliffe, Ezra Miller
Pays d’origine : U.S.A.
Sortie : 16 septembre 2015 (sortie U.S. : 17 juillet 2015)
Durée : 2h12
Distributeur : Universal Pictures International France
Synopsis : Une jeune femme absolument anti-engagement tente de dépasser ce stade d’auto-sabotage sentimental

« Une comédie passable qui se fond dans la masse sans déranger. Judd Apatow rentre dans le rang avec ce film en ne se posant plus comme un chef de file mais simplement comme un réalisateur parmi les réalisateurs. »

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« Simple, frais et léger… Pourtant, après le puissant Funny People et l’introspectif 40 ans mode d’emploi, il paraît être un retour en arrière »

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Trainwreck

« Malgré une impression de déjà-vu, Crazy Amy séduit par la fraîcheur de son héroïne, ses blagues classiques mais drôles et son féminisme. « 

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Trainwreck

 

L’HERMINE, de Christian Vincent

L'hermine - 18 novembre

Titre original : L’Hermine
Réalisation : Christian Vincent
Scénario : Christian Vincent
Acteurs principaux : Fabrice Luchini, Sidse Babett Knudsen, Eva Lallier
Pays d’origine : France
Sortie : 18 novembre 2015
Durée : 1h38min
Distributeur : Gaumont Distribution
Synopsis : Michel Racine est un Président de cour d’assises redouté. Aussi dur avec lui qu’avec les autres, on l’appelle  » le Président à deux chiffres « . Avec lui, on en prend toujours pour plus de dix ans. Tout bascule le jour où Racine retrouve Ditte Lorensen-Coteret. Elle fait parti du jury qui va devoir juger un homme accusé d’homicide. Six ans auparavant, Racine a aimé cette femme. Presque en secret. Peut-être la seule femme qu’il ait jamais aimée.

« Fabrice Luchini parfait, sa partenaire, Sidse Babet Knudsen (Borgen) absolument fascinante, dans un film fin, drôle et construit. La machine judiciaire parfaitement décrite en arrière plan d’une histoire humaine subtile. A voir cette semaine ! »

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"L'Hermine" de Christian Vincent

« Décevant par rapport aux prix remportés à Venise. Le procès et les pourparlers des jurés ne valent pas ceux de Douze hommes en colère ! Nous sommes dans du déjà vu, et les clichés ne nous sont pas épargnés.Le coté didactique du monde judiciaire, presque documentaire est même pesant. Quant à la fragilité improbable de ce Président de Cour d’Assises, elle ne nous a ni émue, ni intéressée ! »

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MADE IN FRANCE, de Nicolas Boukhrief
(SORTIE REPOUSSÉE)

Made in France © Pretty Pictures

Made in France © Pretty Pictures

+ trailer: début de catharsis dans le cinéma français ?
+ Dimitri Storoge nous parle du film et de son rôle de chef Djihadiste

Titre original : Made in France
Réalisation : Nicolas Boukhrief
Scénario : Nicolas Boukhrief et Eric Besnard
Acteurs principaux : Malik Zidi, Dimitri Storoge,
Pays d’origine : France
Sortie : 18/11/15
Durée : 1h34
Distributeur : Pretty Pictures
Synopsis : Un journaliste infiltre une cellule djihadiste.

 

THE BLUES BROTHERS, de John Landis (1980)

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+ CRITIQUE

• Titre original : The Blues Brothers
• Réalisateur : John Landis
• Scénario : John Landis, Dan Aykroyd
• Acteurs principaux : Dan Aykroyd, John Belushi, Carry Fisher, Ray Charles, Aretha Franklin, James Brown, John Candy, Cab Calloway, Steve Cropper, Murphy Dunne, Willie Hall, Tom Malone, Matt Murphy, Alan Rubin
• Pays d’origine : États-Unis
• Sortie : 20 juin 1980
• Durée : 2h23 min
• Distributeur : Universal Pictures
• Synopsis : Dès sa sortie de prison, Jake Blues est emmené par son frère Elwood chez Soeur Mary Stigmata, qui dirige l’orphelinat dans lequel ils ont été élevés. Ils doivent réunir 5 000 dollars pour sauver l’établissement, sinon c’est l’expulsion.

« Regorgeant de scènes plus cultes les unes que les autres, THE BLUES BROTHERS est unique en son genre. »

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AUTRES SORTIES :

Jusqu’au bout du monde (1991)

de Wim Wenders – Avec Solveig Dommartin, Pietro Falcone, Enzo Turrin

Experimenter

de Michael Almereyda – Avec Peter Sarsgaard, Winona Ryder, Jim Gaffigan

Maesta, La passion du Christ

de Andy Guérif – Avec Jérôme Auger, Mathieu Bineau, Jean-Gabriel Gohaux

Les amitiés invisibles

de Christoph Hochhäusler – Avec Florian David Fitz, Lilith Stangenberg, Horst Kotterba

L’Idiot !

de Yuri Bykov – Avec Artem Bystrov, Natalia Surkova, Dmitry Kulichkov

Joe Hill (1971)

de Bo Widerberg – Avec Thommy Berggren, Anja Schmidt, Kelvin Malave

Comme ils respirent

de Claire Patronik – Avec Anna Chirescu, Louise Djabri, Claire Tran

L’Hiver féérique

de Vasily Shlichkov , Yawen Zeng , Nina Bisyarina , Svetlana Andrianova , Polina Manokhina

La Coupe à dix francs (1974)

de Philippe Condroyer – Avec Didier Sauvegrain, Roseline Villaumé, François Valorbe

Voyage en Grèce par temps de crise

de Georgios Zois , Nikoleta Leousi , Amerissa Basta , Georgis Grigorakis , Dimitra Nikolopoulou

Out 1 : Noli me tangere – 1 – De Lili à Thomas
Out 1 : Noli me tangere – 8 – De Lucie à Marie
Out 1 : Noli me tangere – 7 – D’Émilie à Lucie
Out 1 : Noli me tangere – 6 – De Pauline à Émilie
Out 1 : Noli me tangere – 2 – De Thomas à Frédérique
Out 1 : Noli me tangere – 4 – De Sarah à Colin
Out 1 : Noli me tangere – 3 – De Frédérique à Sarah
Out 1 : Noli me tangere – 5 – De Colin à Pauline

de Jacques Rivette – Avec Jean-Pierre Léaud, Michèle Moretti, Hermine Karagheuz

18 novembre 2015

LES AUTRES SORTIES DE NOVEMBRE et DÉCEMBRE 2015

Les sorties du 4 novembre 2015
Les sorties du 11 novembre 2015
Les sorties du 18 novembre 2015
Les sorties du 25 novembre 2015
Les sorties du 2 décembre 2015

Pour info, la notation de ☆☆☆☆ à ★★★★ n’est qu’un moyen d’indiquer et de comparer nos appréciations des films, à l’intérieur des sorties de la semaine et en fonction de l’appréciation des rédacteurs, et non par rapport aux autres films chroniqués sur le site.