A SERBIAN FILM, voyage au bout de l’enfer ? – Analyse

Etienne Rédacteur

Peut-on défendre l’indéfendable ? L’exhibitionniste sans gêne du plus atroce du spectacle. Est-il possible d’appeler encore « art » un objet qui n’est que violence, outrage et immoralité ? Peut-on analyser objectivement, mais surtout comprendre ce qui est contraire à toute conception de l’humain ? L’infamie faite homme peut-elle trouver sinon une excuse, une explication ?

Cet article traite de sujets très durs et doit être lu par un public averti. Le rédacteur vous met en garde quant à la recherche des « œuvres » citées tout au long de l’article qui peuvent sévèrement choquer les personnes sensibles. Cet article a pour but d’éclaircir un tableau bien trop obscurci par les rumeurs et autre mythologie autour de A SERBIAN FILM, voulant être le moins choquant possible, nous devrons toutefois décrire certaines scènes extrêmement difficiles à supporter. Enfin, nous parlons ici de cinéma, œuvre de fiction. Nous ne cautionnons en aucun cas tout acte ou propos violents.

De la traite des blanches à la peur du dark web : A SERBIAN FILM, une histoire de contexte

Au centre de l’attention pendant des années chez les adolescents notamment, nous avons tous et toutes entendu parler de ce film à tel point qu’il en est devenu, à terme, une légende urbaine. Il y a chez l’humain cette peur intrinsèque de l’inconnu, mais aussi son attrait essentiel pour l’interdit. On a dit tout et n’importe quoi autour de ce film, de ses acteurs, de son réalisateur, de la véracité des scènes, certains ayant même jusqu’à parler de snuff movie1Vidéo ou long-métrage mettant en scène la torture, le meurtre, le suicide ou le viol d’une ou plusieurs personnes. Parmi ces légendes d’internet qui ont animé les adolescents des années 2000 et 2010, il y a l’apparition de phénomènes cryptiques, ayant pour base, la simplicité de création, la facilité de diffusion et souvent l’impossibilité de trouver de vraies informations sur ces objets, les rendant obscurs et mystiques. Ce qu’on appelait autrefois la rumeur – comme « La rumeur d’Orléans » traitée par Edgar Morin en 1969 sur l’enlèvement dans les magasins juifs de femmes pour les prostituer – est devenue le phénomène de « creepypasta »2Une creepypasta est une légende urbaine diffusée sur Internet, pouvant se décliner sous plusieurs formats, c’est-à-dire la création de récits fictionnels plus ou moins plausibles sur des blogs ou forums (comme 4chan et Reddit) qui sont parfois prises au sérieux par les plus crédules ou les plus jeunes internautes. Cependant, il existe des symboles de la peur mêlée de fascination à ce genre d’histoires naissant sur internet et donc des mythes, à la manière de films pornographiques fétichistes comme 2 Girls 1 Cup, les réseaux pédophiles du dark web, les vidéos ultra-violentes de meurtres voire de viols d’individus, les jeux vidéo malsains voire outrageusement sadiques et certains films autrefois difficilement trouvables comme le revenant Cannibal Holocaust, Salò de Pasolini (qui entre dans une autre catégorie, nous y reviendrons) la sagaThe Human Centiped, mais aussi et surtout A SERBIAN FILM.

Avec une réputation faite par le monde en dehors d’internet : celui des adultes, des institutions, de la justice, A SERBIAN FILM jouit d’une réputation aussi sulfureuse qu’effrayante. Il est de ces œuvres – et nous parlons ici de l’art en général – qui font scandale : Baudelaire et la censure des Fleurs du mal, Courbet et son Origine du Monde, Le Déjeuner sur l’Herbe de Manet ou encore Carré blanc sur fond blanc de Malevitch mais nous parlons ici d’une censure ancienne, d’un ordre moral très catholicisé et obtus qui amenèrent ces œuvres pour diverses raisons devant les hautes cours de la censure intellectuelle. Mais A SERBIAN FILM est sorti en 2010 en Serbie, longtemps après ces oeuvres qui par ailleurs sont aujourd’hui considérées comme tout à fait dans les clous de la culture bourgeoise. Le film s’est fait rapidement une réputation dans des festivals underground comme une œuvre à la fois ultra violente, malsaine et sadique, toutefois relativement réussie.

A SERBIAN FILM, ou comment devenir une légende sans même être visionné

À la base, il y a un réalisateur et auteur serbe Srdjan Spasojevic qui souhaite réaliser un film d’horreur dit « Torture porn »3Sous-genre du cinéma horrifique dans lequel les victimes sont soumises à toutes sortes de brutalités, de tortures et autres atrocités qui les mèneront généralement à une issue fatale qui parlerait de Miloš un ancien acteur de l’industrie du X qui, pour subvenir aux besoins de sa famille, accepterait un dernier film sous les ordres de Vukmir un cinéaste mystérieux et charismatique qui le mettrait définitivement à l’abris. Un postulat assez simple, un déroulé qui peut paraître a priori linéaire, rien de bien complexe. La seule subtilité est la suivante : Miloš ne connaît pas le contenu du film et imagine qu’il s’agit d’un film X comme il en a fait des centaines. Il sera guidé par Vukmir au fil du film allant de péripétie en péripétie, d’épreuve en épreuve, dans un crescendo de l’horreur insoutenable.

Pour autant, comment se fait-il qu’un film visiblement d’ultra-niche, qui a convaincu quelques critiques de troisième zone dans quelques festivals US et européens d’aficionados du genre sans pour autant être reconnu comme chef-d’œuvre deviennent aussi connu ? Une première réponse : L’Espagne. Effectivement, c’est lors de sa projection au festival du film de Catalogne en 2010 que la justice décide que le film enfreint la loi. Les griefs : diffusion d’images pédo-pornographiques, menace pour la liberté sexuelle, incitation à la haine et à la violence. Puis viennent s’ajouter des scandales en Australie et en Norvège sur les mêmes sujets venant de personnalités publiques assez conservatrices lesquels – pure spéculation – n’ont probablement pas vu le film. Face à cela, un petit film serbe aux moyens ridicules qui se voulait être un direct to video4Un direct to video est un film sorti directement à la vente et à la location sans qu’il n’ait été préalablement exploité dans les salles de cinéma oubliable et oublié à sa sortie devient un mythe. Interdit aux mineurs en France et aux US, ce film intrigue. Les parents ont peur que ce film tombe entre les mains de leurs gamins et les gamins sont attirés par l’interdit et le goût du dégoût, du traumatisme filmique, de la subversion, en somme de la recherche de ses limites – comportement typique de l’adolescence. C’est ainsi qu’au début de cette épopée serbe, peu de gens ont vu le film, mais beaucoup en parlent, ce qui fait que l’on va parler de pédo-pornographie, de snuff-movie, de la folie de son réalisateur, de ses acteurs et de quiconque le défendrait. D’ailleurs, le film serait encore interdit dans certains pays comme l’Espagne, l’Australie, le Brésil ou encore la Nouvelle-Zélande.

Dans la Nuit Serbe

Aujourd’hui, il est simple de voir A SERBIAN FILM sur Internet, en 30 secondes on tombe sur une version stream illégale et c’est parti pour une aventure de 104 minutes dans les bas-fonds de l’âme humaine. Le contenu du film, il est possible d’en trouver un résumé sur Internet, il n’est pas vraiment intéressant de verser dans la description abjecte d’actes amoraux. Retenons seulement que Miloš refuse de participer au film une fois avoir découvert ce en quoi il consistait. Drogué par Vukmir, Miloš revit groggy sa nuit en enfer : viols sur des femmes, sur des enfants, meurtres de tous les autres protagonistes, à savoir Vukmir et ses hommes, des gosses, mais aussi son frère, et, comble de l’horreur, sa femme et son enfant, qui avaient été masqués pour ne pas qu’il les reconnaisse. Passons l’horreur et la description des scènes sous silence pour ne pas choquer et attardons-nous sur ce que le film représente. Il est visuellement immonde, criard, crade, simplement dégueulasse. La caméra à épaule ne cherche pas à montrer l’horreur, mais bien à faire ressentir l’horreur par une simili vue subjective et à l’absence quasi-totale de décor. A SERBIAN FILM est regardable jusqu’à la prise de drogue par Miloš et c’est la descente expresse vers ce qu’il y a de plus immonde, mais aussi le plus difficilement imaginable qui devient vite, disons-le, too much. Toutefois, arrivant devant le film avec tout ce bagage de connaissances sur sa transgression et son déluge de torture porn, force est de constater qu’il est plus aisé de l’appréhender et donc ne pas en être traumatisé·e.

D’une barbarie à l’autre

Mais alors, de quoi A SERBIAN FILM est-il le nom ? Pourquoi quelqu’un un jour a rassemblé des idées, des acteurs et actrices relativement réputés – notamment Miloš qui est joué par Srđan Todorović, fils par ailleurs d’un éminent acteur serbe Bora Todorović – de l’argent, un producteur et un distributeur pour raconter cette histoire-là ? À la différence de la pornographie où le fétiche fait vendre, ici il n’y a pas de sexe non-simulé, nous sommes dans le domaine de la fiction, du récit dramatique, d’une descente aux enfers. Alors non, il n’y a rien d’illégal dans ce film, dirons-nous plutôt qu’il est immoral, inhumain dans ce qu’il propose mais tout cela relève de la fiction, de l’artifice, de « l’art cinématographique » en somme. Le film a ses défauts, il est peut-être même un mauvais film : mal réalisé, manquant de justesse, de nuances, trop sur-joué aussi et doté d’une direction artistique complètement à côté de ses pompes, tout comme sa photographie qui est soit terne soit dégueulante, criarde de sang, de sperme et de gerbe.

Mais il n’est pas juste de juger ce film en tant qu’œuvre d’art, car oui, A SERBIAN FILM est une œuvre d’art, sans prendre en compte son contexte. A travers son ultra-violence, son processus de destruction totale de vie, ses souffrances atroces et ses violences sexuelles, le réalisateur porte un propos. Le reflet démesuré, enragé, condensé en 1h40, de 15 ans de souffrances subies par les peuples de l’ex-Yougoslavie durant les guerres qui ont eu lieu officiellement de 1991 à 2001, soit 10 ans de combat pur, mais des années de conflits, de violence intégrée à la société avant même 1991 et la chute de l’U.R.S.S. qui provoqua l’éclatement officielle de la Yougoslavie en tant que puissance Titiste5A partir de 1980, la Yougoslavie plonge dans l’instabilité du fait de la mort de Tito, président de la République fédérale de Yougoslavie réunissant divers nations comme les croates, les bosniens ou les serbes et de confessions différentes : catholiques, orthodoxes ou musulmanes.

Le réalisateur Srdjan Spasojevic avait 15 ans lors de l’éclatement du conflit et a grandi dans une vie de violence, d’atrocité quotidienne, de misère et de peur. Il est difficile d’expliquer le conflit yougoslave en quelques lignes, mais les guerres de Yougoslavie furent des guerres dites sales, car on dénombra de nombreux massacres de civils, des exactions abominables sur les enfants, et le viol systématique des femmes par les belligérants dans une sorte de destruction des corps, mais aussi de colonisation par le viol. Nous pouvons penser au siège de Sarajevo qui dura 4 ans et qui a été traité dans l’immense film Sympathie pour le diable de Guillaume de Fontenay sur l’expérience du reporter Paul Marchand durant une partie du conflit. Il n’est donc pas possible pour nous – les occidentaux qui sommes nés et avons vécu dans une relative aisance – de se projeter ce que le jeune Srdjan Spasojevic a pu connaître : un pays qui se disloque, des nationalismes en conflits, des exactions monstrueuses, des peuples qui s’entredéchirent et une Serbie très offensive et violente contre les musulmans de Bosnie notamment. Comment grandir dans ces conditions et se forger une stabilité digne d’un petit français, d’un belge ou d’un suisse ? Cette violence, Spasojevic l’a mise dans son film, il a rassemblé des images, phantasmagories, représentations de ce qui a été pour lui cette longue guerre qu’il a vécu de plein fouet. Cathartique, A SERBIAN FILM est le cri des tripes d’un réalisateur borderline qui a eu besoin de cracher à la gueule de l’Occident, mais aussi à ses compatriotes toute la violence et la détresse qu’il a pu ressentir.

De Salò à Belgrade

Ces clés de lectures données pour mieux comprendre le film, nous pouvons le mettre en perspective avec d’autres films du même genre, et évidemment c’est Salò ou les 120 Journées de Sodome qui arrive en premier dans les esprits : hyper-malsain, scatophile, symbole de la déchéance fasciste ; Pasolini montre – en reprenant l’arc narratif de Sade – les atrocités néo-mussoliniennes à travers les exactions de très symboliques bourgeois fascistes sur des jeunes garçons et des jeunes filles. Il est également le reflet d’une époque difficile en Italie qu’on appela les « années de plombs » lors desquelles les attentats tantôt de l’extrême droite tantôt de l’extrême gauche terrorisait le pays et que la corruption gangrenait l’administration jusqu’au plus hautes sphères de l’Etat6Pour aller plus loin : Salò ou les 120 journées de Sodome : l’enfer selon Pasolini. Salò, c’est un film exceptionnel dont personne ne ressort indemne car il a ce que le film de Spasojevic n’a pas : de la nuance et de la justesse. Trop immature, trop violent pour être audible, A SERBIAN FILM comparé à Salò est un cri de désespoir adolescent qui s’efface une fois fait face à un violent coup de poing dans la gueule de la société tout entière. Pasolini lui-même savait que faire ce film lui coûterait cher, ce qui fut le cas car il fut assassiné peu après la fin du processus de production, au sommet de sa gloire et de son aura d’intellectuel, statut que le réalisateur serbe ne possède pas et ne possèdera paradoxalement – à cause de ce film – jamais.

On nous a volé 15 ans de vie avec la guerre, les gens qui gouvernaient le pays nous ont volé ces années. Nous ne pouvions pas nous exprimer, nous ne pouvions rien faire. Nous étions culturellement morts, comme violés par l’autorité. Le film est la représentation de cette frustration et de toute cette colère enfouie en nous pendant toutes ces années. C’est un exutoire, une manière d’exorciser ces souffrances, cette exploitation dont nous avons été victimes

Srdjan Spasojevic

La théorie du droit à la liberté filmique et à sa libre interprétation

Enfin, il est intéressant d’adapter un paradigme analytique qui n’a vue d’ici rien à voir avec le film ni même avec le cinéma pour en sortir quelque chose d’intéressant. Dans son ouvrage Le Droit À La Ville7Le Droit à la ville Lefebvre Henri, (1968). Economica., le philosophe et sociologue Henri Lefebvre définit le principe éponyme en tant que « prendre part à la ville telle qu’elle existe, mais aussi à sa production et à sa transformation [et lui donne] le droit de participer à son aménagement, le droit politique de définir la ville, le droit à un environnement sain et aussi ». Il y distingue trois étapes de penser la ville de façon que « fabriquer la ville ne doit pas être réservé aux élites : intégrer les citoyens aux processus de construction de la ville devient fondamental pour exercer l’égalité et la liberté d’agir ». D’abord « l’espace perçu » c’est-à-dire les fonctions usuelles des différents objets de la ville, ce sont les idées qu’on se fait des objets urbanistiques. Ensuite, « l’espace conçu » qui appartient à l’élite qui a pour but de reproduire les rapports de classes et de dominance bourgeoise. Enfin, il théorise « l’espace vécu » ou la rupture avec l’espace conçu et sa réappropriation par les usagers afin de mettre en avant les décalages entre l’espace perçu et l’espace conçu et donc faire apparaître les moyens qu’utilisent les dominants pour asseoir leur autorité à travers l’urbanisme.

Si nous considérons le cinéma mais surtout l’œuvre filmique à la manière de la ville et que nous essayons d’appliquer une dialectique similaire, nous avons le film perçu, c’est-à-dire comment il est pensé par l’ensemble du corps social sans distinction, il peut déjà avoir une histoire, mais il n’a pas été visionné. Puis, le film conçu est le moment du processus de production, celui lors duquel le réalisateur, le monteur, le producteur, les acteur·trice·s etc. vont créer un objet filmique. Enfin, et c’est ici le plus intéressant, il y a le film vécu qui peut être critiqué, découpé et réutilisé, mais aussi et surtout analysé pour le comparer, appliquer son schéma narratif à une autre œuvre, voire encore en faire une réutilisation dans un nouveau cadre, arrivé à cette étape le film et sa diérèse8Espace-temps dans lequel se déroule l’histoire proposée par la fiction d’un récit, d’un film.n’appartient plus qu’aux spectateurs. Là où le réalisateur de A SERBIAN FILM a peut être seulement voulu faire un torture porn bête et méchant – ce dont il est fort improbable étant donné ce qui a été dit plus haut – nous avons analysé le film à travers un vécu de spectateur mais aussi des éléments de contexte de création et surtout de réception à travers internet, le mythe autour du film, ses critiques très mauvaises voire agressives mais aussi ce que dit le film de deux époques celle de la phase de conception donc celle des créateurs et celle de sa réception donc celle du visionnage, qui est toujours différente selon celui ou celle qui la visionne.

En somme, A SERBIAN FILM n’est pas un monstre bien qu’il soit monstrueux, c’est un film recherché qui témoigne d’une époque et d’un héritage. Horreur pure et dure condamnable pour certains, objet filmique unique pour d’autre, A SERBIAN FILM n’a jamais laissé personne indifférent et ce qu’il dit politiquement est presque encore plus fort et durable que son histoire et ses images car ce sont des représentations symboliques de l’horreur de la guerre sale, des massacre, de Sarajevo, de Srebrenica, presque une automutilation à l’idée d’avoir adhéré à un peuple qui a pu voir son armée massacrer. Enfin, il serait intéressant de porter un œil attentif au court métrage de Godard, Je Vous Salue Sarajevo qui se place de l’autre côté, celui de la barbarie subie par les bosniens et qui amène un message beaucoup plus apaisé – le réalisateur étant suisse et n’ayant pas d’attache dans le conflit – mais aussi de mémoire et de reconstruction face à une société et une population serbe qui semble encore très amère et violente vis-à-vis de son passé et de la place qui a été donné mais aussi prise à l’armée serbe dans un conflit interne, guerre civile destructrice. Godard tente de tirer les leçons mais surtout de rendre hommage à l’humanité dans un récit plein de paix aux antipodes de la fureur de Spasojevic en ces mots : « En un sens, voyez-vous, la peur est quand même la fille de Dieu. Rachetée la nuit du vendredi saint, elle n’est pas belle à voir non, tantôt raillée, tantôt maudite, renoncée par tous. (…) Quand il faudra fermer le livre, ce sera sans regretter rien : j’ai vu tant de gens si mal vivre, et tant de gens, mourir si bien ».

Etienne Cherchour

  • 1
    Vidéo ou long-métrage mettant en scène la torture, le meurtre, le suicide ou le viol d’une ou plusieurs personnes
  • 2
    Une creepypasta est une légende urbaine diffusée sur Internet, pouvant se décliner sous plusieurs formats
  • 3
    Sous-genre du cinéma horrifique dans lequel les victimes sont soumises à toutes sortes de brutalités, de tortures et autres atrocités qui les mèneront généralement à une issue fatale
  • 4
    Un direct to video est un film sorti directement à la vente et à la location sans qu’il n’ait été préalablement exploité dans les salles de cinéma
  • 5
    A partir de 1980, la Yougoslavie plonge dans l’instabilité du fait de la mort de Tito, président de la République fédérale de Yougoslavie réunissant divers nations comme les croates, les bosniens ou les serbes et de confessions différentes : catholiques, orthodoxes ou musulmanes
  • 6
  • 7
    Le Droit à la ville Lefebvre Henri, (1968). Economica.
  • 8
    Espace-temps dans lequel se déroule l’histoire proposée par la fiction d’un récit, d’un film.
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