Pour retrouver son poste, la journaliste Ann Mitchell invente un personnage nommé John Doe qu’elle fait passer pour réel dans une lettre de suicide dénonçant le malaise social ambiant. Elle engage alors un dénommé John Willoughby pour se faire passer pour ce fameux John Doe. Mais, celui-ci se prend au jeu.

Date de sortie : 11 juillet 1947
Réalisé par Frank Capra
Film américain
Avec Barbara Stanwyck, Gary Cooper, Walter Brennan
Durée : 2h 15min
Titre original : Meet John Doe

Aujourd’hui, toujours en association avec MrDomainePublic, Le Blog Du Cinéma vous propose de (re)découvir le film culte de Frank Capra, L’Homme De La Rue.

Et comme toujours, voici quelques anecdotes autour de ce film mythique :

* L’homme de la rue a été nominé aux Oscars pour le meilleur scénario original.

* L’homme de la rue est le deuxième film de Frank Capra avec Gary Cooper après L’Extravagant Mr. Deeds, ce dernier fut d’ailleurs l’objet d’un Oscar du meilleur réalisateur pour Frank Capra et d’une nomination pour Gary Cooper en 1937.

* L’Homme de la rue est le premier film produit sous la bannière Frank Capra Productions que le réalisateur avait fondé avec son scénariste, Robert Riskin, après avoir quitté la Columbia. A la création de cette société, Frank Capra avait l’idée de faire un film sur Cyrano De Bergerac ou Don Quichotte alors que Riskin voulait un film sur Shakespeare. Il s’accordèrent sur The life and the death of John Doe (La vie et la mort de John Doe), une adaptation d’une histoire nommée A reputation (une réputation) parue dans un magazine en 1922.

* L’homme de la rue (1941) est le neuvième film de l’association Capra-Riskin. Après celui-ci, ils ne retourneront ensemble que dix ans après Si l’on mariait papa (1951) et encore dix ans après Milliardaire pour un jour (1961).

* Après La Grande Muraille et The Way of the strong, L’Homme de la rue est le troisième film de Frank Capra à traiter du suicide. Par ailleurs, un grand nombre de suicides manqués figurent dans les films de Capra comme dans La vie est belle.

* 1941 est l’année charnière de la préparation à l’entrée en guerre des Etats-Unis. L’homme de la rue sortie la même année, se distingue des autres films d’intervention parce qu’il désigne le fascisme comme ennemi intérieur, ici incarné par le personnage de D.B Norton joué par Edward Arnold.

* Depuis 1936, avec L’Extravagant Mr. Deeds, faire passer un discours politique est la préoccupation centrale des films de Frank Capra ( Horizons perdus, Vous ne l’emporterez pas avec vous, Mr. Smith au Senat), qui l’ont établi comme un cinéaste à message.

Bon visionnage !

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[critique] L’Homme De La Rue – 1941 (vost)

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